Bonjour Miami, ses alentours et les “internôtres” qui écoutent à travers le monde. CHAQUE JOUR EST À LUI SEUL UNE VIE. Dieu, le travail et la liberté. Et bonjour, bonjour la vie, bonjour l’amour, pourquoi pas? Moi’j vais bien et’j m’habitue.
LA PENSÉE DU JOUR
"Le meilleur aboutissement de l'éducation est la tolérance." Helen Keller
DE LOCHARD NOEL
Carl, Je te souhaite un "Happy Thanksgiving" et je te remercie,une fois de plus, pour tes articles enrichissants et bourrés d'intérêts.
Lochard
HIER SOIR MERCREDI À 19 HEURES
SUR LE “COIN DE CARL,” sur l’émission “LET’S TALK WITH FANINI,” 1700 AM à Miami, L’EXCELLENTE INTERVIEW. AVEC Madame Odette Roy Fombrun et l’intellectuel Africain Babacar M’BO du Sénégal, fût repassée hier soir sur demande générale de l’auditoire, avec RV Fanini et Carl Fombrun comme modérateurs.
CE SOIR À 9 HEURES
CE SERA “LE SHOW DE CARL FOMBRUN” SUR ISLAND TV, CANAL 23, CHAÎNE Comcast à Miami.
Crimes atroces contre des femmes haitiennes (quelques extraits)
Je vous fait part de ce message reçu d'une soeur chrétienne vivant en Haïti.
Il faut que les assemblées chrétiennes s'unissent pour prier pour Haiti, car les forces des ténèbres sont déchaînées.
Entre autres crimes, les chimères ont arraisonné une camionette publique et ont enmené toutes les femmes et fillettes à leur base. Ils les ont violées à plusieurs, puis ils ont fourré (tchaké si on voudrait utiliser un mot créole) de toute leur bestialité apocalyptique, leurs fusils dans les organes sexuels ensanglantés des filles jusqu'aux instestins.
Les petites hurlaient en appelant leur mère. Ensuite ils leur ont dit: "on vous a interdit de sortir, on vous a dit de rester chez vous, de ne pas aller à l'école, de ne pas aller faire des commissions, jusqu'à ce que Mr. X revienne". Les victimes sont au Centre Gheskio du bicentenaire.
Le médecin que nous connaissons ici qui avait été donner un coup de main, en est malade et n'a pas pu aller travailler aujourd'hui. Il dit que plusieurs, surtout les plus jeunes, vont mourir, car on n'arrive pas à juguler le sang qui coule à flot des intestins et de l'utérus. C'est effroyable.
MICHELE DEFAY
Security Council Subsidiary Organs Branch (SCSOB)
Liberia Panel of Experts Tel. No.: 212.963.4433
E-mail: defay@un.org
LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DES USA.
Postée pour la troisième fois sur le CDC (COIN DE CARL), sur demande des fans.) Noblesse oblige. “ Nou konnen mwen pa janm manje anyen ki frèt.”
Lettre envoyée au Président George W. Bush par le Cardinal Archevêque de Boston Bernard Law.
Monsieur le Président,
Dire la vérité au peuple, Monsieur le Président, au sujet du terrorisme. Si les illusions au sujet du terrorisme ne sont pas détruites, alors la menace continuera jusqu'à notre destruction complète.
La vérité est qu'aucune de nos nombreuses armes nucléaires ne peut nous protéger de ces menaces. Aucun système "Guerre des Étoiles" (peu importe la technique de pointe, ni combien de milliards de dollars seront gaspillés dans ces projets) ne pourra nous protéger d'une arme nucléaire transportée dans un bateau, un avion ou une voiture louée.
Aucune arme, ni de votre arsenal, ni un centime des 270 millions de dollars gaspillés chaque année dans le dénommé "système de défense" ne peut éviter une Bombe terroriste. C'est un fait militaire.
En tant que lieutenant-colonel à la retraite et dans de Fréquentes conférences au sujet de la sécurité nationale, j'ai toujours cité le Psaume 33 : "Un roi n'est pas sauvé par son armée puissante, comme un guerrier n'est pas sauvé par sa vigueur". La réaction évidente est : "Alors que pouvons-nous faire ?
N'existe-t-il rien, que nous puissions faire pour garantir la sécurité de notre peuple ?" Si ! Mais pour entendre cela, il faut savoir la vérité sur la menace.
Monsieur le Président, vous n'avez pas dit la vérité sur le "pourquoi" nous sommes la cible du terrorisme quand vous avez expliqué pourquoi nous bombarderions l'Afghanistan et le Soudan ... Vous avez dit que nous étions la cible du terrorisme parce que nous défendions la démocratie, la liberté et les droits humains dans le monde.
C'est absurde, Monsieur le Président. Nous sommes la cible des terroristes parce que, dans la plus grande partie du monde, notre gouvernement a défendu la dictature, l'esclavage et L'exploitation humaine. Nous sommes la cible des terroristes parce que nous sommes haïs, et nous sommes haïs parce que nous avons fait des choses odieuses.
En combien de pays des agents de notre gouvernement ont-ils chassé des leaders pour leurs peuples, en les remplaçant par des dictateurs militaires, des marionnettes désireuses de vendre leur propre peuple à des groupes américains multinationaux ?
Nous avons fait cela en Iran, quand les Marines et la CIA ont déposé Mossadegh parce qu'il avait l'intention de nationaliser l'industrie pétrolière. Nous l'avons remplacé par le Shah Rez Pahlevi et nous avons armé, entraîné sa garde nationale haïe, la SAVAK, qui a réduit à l'esclavage, brutalisé le peuple iranien, pour protéger les intérêts financiers de nos compagnies pétrolières. Depuis cela, est-il difficile d'imaginer qu'il existe, en Iran, des personnes qui nous haïssent ?
Nous l'avons fait au Chili, nous l'avons fait au Viet Nam. Plus récemment nous avons tenté de le faire en Irak. C'est clair ! Combien de fois l'avons-nous fait au Nicaragua et dans d'autres républiques en Amérique Latine ?
Une fois après l'autre, nous avons destitué des leaders populaires, qui voulaient répartir les richesses de leur terre pour que le peuple les gère. Nous les avons remplacés par des tyrans assassins, qui vendaient leur propre peuple pour que - moyennant le paiement de sommes énormes pour engraisser leur compte bancaire privé - la richesse de leur propre terre puisse être accaparée par des sociétés telles que Domino Sugar, United Fruit Company, Folgers et d'autres semblables.
De pays en pays notre gouvernement a obstrué la démocratie, a étouffé la liberté et a piétiné les droits humains. C'est pour cela que nous sommes haïs dans le monde et c'est pour cela que nous sommes la cible des terroristes.
Le peuple du Canada jouit de la liberté et des droits humains, ainsi que le peuple de Norvège et de Suède. Avez-vous entendu dire que des Ambassades canadiennes, norvégiennes ou suédoises aient été bombardées? Nous ne sommes pas haïs parce que nous pratiquons la démocratie, la liberté et les droits humains.
Nous sommes haïs parce que notre gouvernement refuse ces choses aux peuples du Tiers - monde, dont les ressources sont convoitées par nos groupes multinationaux. Cette haine que nous avons semée se retourne contre nous en nous effrayant par le terrorisme, et, dans l'avenir, par le terrorisme nucléaire.
Une fois que la vérité a été dite sur les raisons de cette menace et une fois qu'elle a été entendue, la solution devient évidente.
Nous devons changer nos pratiques. Nous libérer de nos armes nucléaires (même unilatéralement s'il le faut), améliorera notre sécurité. Changer drastiquement notre politique extérieure, la consolidera.
Au lieu d'envoyer nos fils et nos filles de par le monde, pour tuer des Arabes, en vue de prendre possession du pétrole, qui existe sous leur sable, nous devrions les envoyer pour reconstruire leurs infrastructures, fournir de l'eau potable et nourrir les enfants affamés.
Au lieu de continuer à tuer des milliers d'enfants irakiens tous les jours par nos sanctions économiques, nous devrions aider les Irakiens à reconstruire leurs centrales électriques, leurs stations de traitement des eaux, leurs hôpitaux, tout ce que nous avons détruit et ce que nous empêchons de reconstruire avec nos sanctions économiques...
Au lieu d'entraîner des terroristes et des escadrons de la mort, nous devrions fermer l'École des Amériques. Au lieu de soutenir la révolte, la déstabilisation, l'assassinat et la terreur dans le monde, nous devrions abolir la CIA et donner l'argent dépensé pour elle aux organismes humanitaires. En résumé, nous devrions être bons au lieu d'être mauvais.
Qui alors essaierait de nous arrêter ? Qui nous haïrait ? Qui voudrait nous bombarder ? C'est cela, Monsieur le Président. C'est cela que le peuple américain a besoin d'entendre.
Bernard LAW, Cardinal - Archevêque de Boston Pour la paix et La vérité, je vous demande de diffuser cette lettre à un maximum de personnes.
CARTE BLANCHE AUX ÉDITIONS DU CIDIHCA
Trois auteurs du CIDIHCA: Jean-Marie Bourjolly * Jan J. Dominique * Stephane Martelly
Éditions du Cidihca 67 Sainte Catherine O, Bureau 200, Montréal (Québec) H2X 1Z7 edition@cidihca.com
Jean-Marie Bourjolly Dernier Appel
Roman
Ce texte qui revisite une enfance à Port-au-Prince du temps de la dictature ubuesque et sanglante de François Duvalier, est aussi un roman d’apprentissage. Écrit dans un style clair, parsemé d’images créoles, et d’un imaginaire riche de toutes les cultures qui se sont mêlées depuis plusieurs siècles en Haïti, il se lit d’une traite… (Raphaël Confiant)
Jan J. Dominique Mémoire d’une Amnésique
Récit
Œuvre moderne, on le voit, d’une auteure familière des techniques littéraires de la post modernité. Œuvre profondément haïtienne aussi, non pas par l’écriture, dont le créole et le français haïtien sont absents , mais par la réminiscence de l’enfance, dont certaines sont d’une grande violence : la rencontre fortuite de la petite fille et de la voiture présidentielle… (Léon-François Hoffmann)
Co/édition les Éditions du CIDIHCA et les Éditions du Remue-Ménage. 2004
Stéphane Martelly La Boîte Noire
Suivi de
Départ
Poésie
Une auteure d’origine haïtienne à la voix aussi véhémente que fragile. Un livre d’une sensibilité bouleversante. Les deux textes intimes de ce livre pourraient être une allégorie du drame haïtien, et c’est là toute sa force : le destin personnel et celui d’un peuple inéluctablement enchevêtrés…
MES COMMENTAIRES
J’ai lu Jean-Marie Bourjolly dans son dernier livre “Dernier Appel.” Oeuvre bien écrîte et fascinante dont j’ai déja fait mention sur le CDC.
J’attends avec anticipation celui de mon amie Jan J. Dominique “ Mémoires d’une Amnésique,” et “La Boîte Noire” de Stephane Martelly.
Carl
CONGRÈS MONDIAL HAITIEN À MONTRÉAL (EXTRAITS)
Nous, les sept signataires de la présente, en représentation des sensibilités différentes qui nous caractérisent, avons librement et délibérément choisi au cours du dernier trimestre de l¹année 2003 de nous réunir à Montréal pendant toute l¹année 2004 afin de définir l¹organisation que commande la conjoncture qui est la notre, de préciser les actions qui devraient être entreprises par cet organisme et de trouver les voies et moyens de son financement en faisant appel en priorité à la communauté d’origine haïtienne.
Notices biographiques du groupe d¹exploration:
ANTOINE AMBROISE, ancien professeur d¹administration et politiques publiques de l¹Université Laval à Québec, a été directeur de département à la Faculté des sciences de l¹éducation et Vice-doyen aux études de 2è et 3è cycles , à la recherche et à la coopération internationale à la Faculté des sciences sociales.
GEORGES ANGLADE a passé en Haïti son enfance et ses années d’initiation jusqu_en 1965. Géographe de formation, écrivain de métier, politique par attirance pour la chose publique, ancien professeur titulaire d'université à l’UQAM, ancien ministre des mouvements démocratiques en Haïti en 1995…
FRANTZ DOUYON, docteur en médecine aux études à la faculté de Port-au-Prince lors de la mise au pas duvaliériste de l’université entre 1960 et 1965, s’est retrouvé à la Gonâve en résidence comme une punition politique qui lui donnera pour toujours la piqûre de l’engagement social…
MIREILLE NEPTUNE aura consacré vingt-cinq ans de sa vie active(1975-2000) à la question du travail des femmes haïtiennes à laquelle elle laisse une oeuvre majeure : L¹autre moitié du développement qui fait marque dans la bibliothèque de la sixième génération d¹Haïti. Diplomée de l_École Normale Supérieure de la première moitié des années 1960, licenciée en Droit (1965), diplomée d_Études supérieures de doctorat en Sciences économiques de la Sorbonne en 1968…
ALEXANDRA PHILOCTÈTE
…Alexandra Philoctète est engagée depuis dix ans dans la production radiophonique communautaire et l¹assumation du fait noir à Montréal. Ayant grandi à New York depuis toute petite en venant d'Haïti, elle devait gagner le Québec dans sa jeune vingtaine pour une formation générale en sciences humaines et une spécialisation en histoire, ce.qui devait l¹amener à s¹interesser aux groupes ethniques de Montréal comme la Roumaine et l¹Indienne…
Alexandra Philoctète <alex.phi@sympatico.ca>
MARLÈNE RATEAU, membre du Conseil de la magistrature du Québec pendant quatre ans à titre de représentante du public, présidente aux trois mandats consécutifs du Regroupement des organismes canado-haïtiens pour le développement, ROCHAD, présidente du CA du Groupe d'action pour la prévention de la transmission du VIH et l'éradication du sida (GAP-VIES), siège actuellement sur le Conseil d'administration du Bureau de la communauté haïtienne de Montréal et coordonne le Point de ralliement des femmes d'origine haïtienne.
Marlène Rateau jcsimon@look.ca
BENJAMIN SAINT-DIC coiffait d’un doctorat en droit des spécialisations diverses en journalisme, études françaises et le travail en pays sous-déveloopés. Il a milité tout aussi diversement dans le journalisme et les actions de développement et de démocratie en Haïti et dans les Amériques du nord.
Benjamin Saint-Dic bsaint-dic@sympatico.ca
HAÏTI, TANT QUE…
Par Camille Loty Malebranche
Tant que les haïtiens de l'élite ou se revendiquant comme tels ne reviennent de leur abominables errements et préjugés ostracistes qui excluent les majorités, tant que les plus nantis de toutes sortes ne se repentent ni ne se reprennent pour assumer des valeurs humaines plutôt que de la crapulerie politique et de l'indécence mercantile, tant que des imbéciles frileux de tous horizons refuseront de reconnaître leur infamie sociale thésaurisée de décennies en décennies, tant que sous prétexte de ménager la patrie et de favoriser l'union (ce qui n'existe nulle part car c’est un consensus qui fait fonctionner le social), on raturera les causes humaines de la débâcle plurielle d'Haïti, tant que des imbéciles cracheront leur haine sur ceux qui dénoncent le mal et font monter en surface la cause consciente et inconsciente dévoilant la hideur des soi disant grands de notre terre natale, tant que l'étiologie des maladies chroniques et aiguës de la société ne sera acceptée, tant que l'haïtien brisera le miroir que lui tend la parole constructive de dénonciation des causes de la malpropreté qui sévit en Haïti,
tant que la laideur fera détourner le visage au lieu de susciter une quête de changement fut-il chirurgical des tares de la face collective haïtienne, tant que par honte haineuse, les profiteurs de la salissure en Haïti, viseront au meurtre du compatriote prêchant la transformation de l’horreur en décence, tant que l'Haïtien ne cessera de lécher la semelle de tout ce qui est étranger en haïssant et en cherchant à détruire le ressemblant,
tant que le colonisé de tête ne disparaîtra, tant que l'esclavagiste vassal des impérialistes esclavagistes ne se transformera en patriote, tant que les haïtiens ne laisseront leur vilenies, leur superstition criminelle, leur diabolisation, leur aigreur mal orientée et toutes les bêtises de sa culture à purifier, tant que le complexé nègre et mulâtre ne renoncera à leur foi d'aliénés au Blanc réificateur, tant que les plus forts démissionneront et feront du pays un marchepied vers leur propre fortune contre tout le peuple, tant que le vertige s'emparera de nos surhommes dans leur délire de puissance et de grandeur, tant que la mégalomanie dans la consommation continuera, tant que la blancophilie qui porte l'haïtien à vouloir ressembler aux blancs demeurera, tant que l'haïtien ne se comportera en citoyen mais poursuivra sa vie en individu centré sur lui seul, tant que refusant son ressassement de son passé l’haïtien ne se tournera pas armé de nouvelles valeurs positives vers le futur à construire au présent tant que l'haïtien ne s'aimera pas lui-même sainement et sans pathologie, car il y a des amours pathologiques, rien, rien, rien ne sera fait de positif pour changer la scandaleuse et ignominieuse condition de l'Haïti actuelle et effacer les ténébreuses souillures historiques accumulées après un départ tellement glorieux en clarté du jour! La gangrène est dans le corps social, le monstre métastasant est en la vision haïtienne malade mesdames et messieurs! Que les profiteurs, les corrupteurs, les voyous officiels et puissants, les frileux stupides prennent conscience!
SIGNÉ: CAMILLE LOTY MALEBRANCHE
POSITIVE QUOTE OF THE DAY
Laughter is the language of the Gods. n Buddhist saying
FROM MY “ALTER EGO” MYRIAM NADER
Happy Thanksgiving !
Thanks for caring so much Don Carlito.
Even though you may have not heard from me for awhile, I read your email every day religiously and never miss one of them. I was extremely busy preparing two major exhibits for next month. One on December 3rd and the next one on Dec 17th. I certainly hope to see you in both. Once again have a Wonderful Thanksgiving Day, Don Carlito!
Your friend, Myriam
Myriam GALERIE D'ART NADER FINE ART & CUSTOM FRAMING Where Art Is Simply Enchanting 1911 Ponce de Leon Blvd Coral Gables, Fl 33134 Tel:305-444-1740 Fax: 305-444-1734 Appointments:305-409-7059 www.galeriedartnader.com
JOINING JUDITH PÉAN IN HER MESSAGE TO haitianpolitics@yahoogroups.com
Happy Thanksgiving.
Hope I am not offending anybody because someone will find time to show me their caliber of knowledge and do an essay on that.
And for those of us who feel that they have surpassed Einstein, please, please go help the Haitian government. They sure can use this caliber of knowledge to get out of this crisis. Action! Action!
VIOLENCE ADDS TO MISERY IN HAITI By Reed Lindsay
November 20, 2004
PORT-AU-PRINCE, Haiti· Jean, 31, a street vendor wearing a tattered straw hat, stands under a searing midday sun on a street corner in this city's grungy downtown, his arms and shoulders laden with nylon duffel bags.
"Look over there," he says, pointing to a dirt side street strewn with garbage. "That street used to be full of buses and vendors. It was impossible to pass. Now, it's empty."
Almost daily shootings have decimated business in this once pulsing commercial hub of Port-au-Prince, says Jean, whose friend, also a street vendor, was shot and killed a month ago. Neither Jean, who feared retribution if his last name were used for this story, nor others in the neighborhood say they know who is responsible for the shootings.
"You can stand here all day and not sell anything. What's worse, you don't make any profits," said Jean, whose earnings have been cut in half because the price at which he buys the bags has risen.
Many Haitians thought they had hit rock bottom last February, when President Jean-Bertrand Aristide was forced from power amid an armed revolt fuelled by a perpetual political conflict and a sinking economy. But a new interim government has been unable to keep conditions from further deteriorating in the hemisphere's most poverty-stricken nation, despite the presence of the United Nations Stabilization Mission in Haiti, or MINUSTAH.
Crime is rampant and urban slums have become war zones. Jobs are scarcer than ever and prices are rising. International aid is flowing too slowly.
Violence has racked Port-au-Prince since Sept. 30, when several thousand Aristide supporters staged a demonstration that was broken up when police fired into the crowd.
The desperately poor slum of Cite Soleil has become a lawless battlefield of rival gangs. Many families have fled, businesses and schools are shuttered, and the slum's only hospital is closed indefinitely. The recent violence has buffeted an already moribund economy. Inflation has topped 22 percent since January, according to Camille Chalmers, an economist with PAPDA, a Port-au-Prince-based think tank. Street vendors in poor neighborhoods complain that prices have risen even more for staples like rice, corn flour, beans and cooking oil.
The U.N. Development Program estimates that 65 percent of the population live on less than one U.S. dollar a day -- and is getting poorer. "A lot of people were hoping this transitional government would break with the economic decline that we've experienced since the 1980s, but things have just gotten worse," said Chalmers. "The government's policy so far has been to wait for massive external financing without taking any of its own initiatives."
To make matters worse, Haiti has suffered two devastating natural disasters this year, with thousands dying in mudslides and floods in the northwestern coastal city of Gonaïves from Tropical Storm Jeanne in September and near the border with the Dominican Republic from torrential rains last May.
Prime Minister Gerard Latortue has criticized the international community for not supplying enough troops and money to quell unrest and to revive the economy.
So far, 4,500 soldiers and 1,000 police officers have joined the U.N. peacekeeping mission in Haiti, short of the promised 6,700 soldiers and 1,622 police that had been expected. U.N. officials say these goals will be reached by the end of the year.
Promises of international aid have so far proved largely empty. While U.N. vehicles and blue-helmeted soldiers are ubiquitous on Port-au-Prince's main thoroughfares, few Haitians have seen the development and job creation heralded in a $1.2 billion aid plan announced by the international community last July.
A mission by the International Monetary Fund, whose approval is needed to unlock aid from other lenders, was canceled last month due to the violence in Port-au-Prince.
"We all think it could go faster than it has gone so far," said Adama Guindo, who is the MINUSTAH official in charge of overseeing development and humanitarian assistance in Haiti. Guindo said he expected IMF approval soon because the government had met budgetary targets by reducing spending and increasing tax revenue.
Latortue has accused Aristide supporters of trying to destabilize the government, accusing the former president of fomenting violence from his exile in South Africa. The government has cracked down on members of Aristide's Lavalas party, arresting leaders and staging police raids in pro-Aristide neighborhoods, leading some human rights observers to criticize the government of abuses.
Some hardliners are calling for an even tougher stance. "Shoot them and ask questions later," said Jean Philippe Sassine, who is assistant mayor of Port-au-Prince and appointed by Latortue. "Right now our country needs security. Unless you clean up the bad people, the gangs, there will be no progress. It will be a massacre, people will die. But let us do it or it will be worse."
For their part, former soldiers who control much of the countryside, and who have turned a Port-au-Prince apartment complex into a temporary military base, warn they will take matters into their own hands if the government does not allow them to wipe out Aristide supporters. They are calling for the restoration of Haiti's military, a force known for its corruption and brutality that Aristide disbanded in 1995.
Latortue has said this is an issue that must be decided by the next administration.
"If the government doesn't take responsibility, we will take it," said former army Sgt. Remis Sainthe Ravix, speaking from a sparse office between repeated incoming calls on his three cellular phones while about 50 men in camouflage lounged around the apartment complex outside. "If they want security, we will give it to them. If they give us the order, in three days we'll clear Bel Air and Cite Soleil of bandits."
Government and MINUSTAH officials have rebuffed such entreaties from the former military. At the same time, Haitian police and U.N. forces have avoided confronting the former soldiers, while they have led frequent raids in search of pro-Aristide gangs in the slums of Port-au-Prince.
While many Lavalas leaders are either in jail or in exile, the party continues to command strong support from Haiti's poor, who say that as bad as they might have been under the former president, they are worse off now.
"Things in this country have always been tough. Now, they're even harder," said Junior Joseph, 25, a painter who lives in the downtown slum of Martissant. "There was insecurity before Aristide left the country. Now it's worse. People are hungry and they have guns. If this continues there will be a civil war ... We're not saying the president has to come back, but something has to change."
Si denotar pudiera...
Si denotar pudiera mi amor en poesía, jura Andrea, te lo daría... Más... lo intento, con fuerzas y me da vergüenza...
No hay flores, ni rosas, ni "capullos"... ni lunas, ni cúpulas en los cielos, ni celadas estrellas en danzas de luceros... ni mares, ni océano en horizontes aterciopelados...
Ni encontré... aun nada comparable a tú... esencia, que me alimenta... Tampoco las siete maravillas... Hoy escribí tú nombre más de cien veces, por castigo y por delirio...
Por castigo, perdóname después y flagélame suavecito, pero un segundo te olvidé para recordarte el seguido...
Por delirio... asesíname si quieres amándome antes, abrazándome en "te quieros" locos y desordenados... Si denotar, pudiera, mi amor en poesía... Jura Andrea serías la más dichosa...
Te vi, te conocí, y no pude por menos de amarte... Braulio Foz.
Autor de la Poesia: Alfredo Asiain S.
PAWOL LA POU JODI-A:
“Volè pa janm genyen pase mèt jaden.
FILOZOFIY
Lannuit pi klè anpil pase lajounen Lajounen ap pete je n kou pwopagann Lajoune kache zetwal la yo
Lannuit se yon pakèt zafè Lajounen se yon grenn chandèl sòlèy K ap klere yon ti myèt syèl Lannuit kou sòlèy al dòmi Se milyon 20 ak 20 milyon chandèl ki limen Nan tout syèl rabòday
Lè konsa Nèg kouche sou do Pou n fè filozofiy
Lè konsa Nèg dekouvri pou kò n Si yon kote pa janm gen lannuit Moun la pa ta janm konnen gen zetwal nan syèl Pa pito moun sou lòt latè a yo K ap vire dèyè lapousinyè yo Te vini fè yon michan alyans pou lepwogrè Ak yon kokenn asistans teknik Pou ride Lamerik ak Lewòp Devlope ti gou tou.
(FÉLIX MORISEAU-LEROY)
SE LA MAP RETE POU JODI’A. Pare bon kodenn tout moun. Na pale demen si Granmèt la vle. Kenbe! KAL