Bonjour Miami, ses alentours et les "internôtres" qui écoutent à travers le monde. CHAQUE JOUR EST À LUI SEUL UNE VIE. Dieu, le travail et la liberté. Et bonjour, bonjour la vie, bonjour l’amour, pourquoi pas? Moi’j vais bien et’j m’habitue.
LA PENSÉE DU JOUR
L'amour est à ceux qui y pensent. Marcel Achard.
VERBOSITÉ ET VERBIAGE
Prière d’excuser mon lapsus calami dans l’émission du vendredi 24 Décembre 2004 dernier. Les puristes de la langue francaise en sont malades. Horreur! J’ai masculinisé par mégarde le mot verbosité (le pour la), de même que "aux balles "assassins" de Duvalier. Un autre lapsus!
Décidément, l’influence mâle est forte chez moi, tout à l’honneur de ma mère, membre du soi disant sexe faible. Et dire que je me croyais un expert dactylographe ayant le respect des règles de base de la grammaire francaise.
On croirait, avec ces reproches recus téléphoniquement, que je suis encore en 10 ième, au Petit Séminaire Collège St. Martial, "au piquet," ou en attendance sur l’escabeau du Frère Léon pour être fouetté devant la classe éntière, comme était la coutume de ce temps ou j’en fus heureusement exempté.
"Mezanmi, tande. Se sa yo rele "typo" nan peyi meriken. An france nou rele sa "lapsus." Mouri poul nou tande, nou genlè bliye se kreyol ki vre lang nou!"
Mais, quand même, cela fait chaud au coeur; on nous suit de près et l’haitien, quelques soient ses connaissances ou frustrations, idolâtre la langue de ses anciens maîtres. Une ironie du sort, mais ces derniers nous doivent certainment de la reconnaissance.
Par ailleurs, avec la multitude des courriels sur le net, l’orthographe et les formations de phrases sont certainement souvent sacrifiés dûs au temps limité, mais on se demande quelle serait la réaction de prodiges comme Voltaire, Lamartine, Hugo, Dumas et autres face à un ordinateur.
Perdraient ils leur luminosité ou la langue francaise serait-elle la même aujourd’hui? Il est dit qu’une langue qui ne s’adapte pas au changement a tendance à disparaître.
Carl
DE ANNE-MARIE ARMAND, HAITI
RÉFÉRENCE: Verbosité
Correction faite avant même d'avoir recu le message ayant considéré que c'était simplement une faute de frappe. Je profite pour te souhaiter de même qu'à Gladys un JOYEUX NOEL et une BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2005 et Bonne Continuation.
Anne-Marie
Chère soeur,
Merci
POUR TES VOEUX ET COMMENTAIRES INTELLIGENTS. "Jouroumou pa donnen kalbass."
Meilleurs Voeux,
Carl
DE L’AMI ET L’ÉMINENT PROFESSEUR MAX MANIGAT,FLORIDE.
A Carl et famille
* * *
nos
Meilleurs Voeux
de
Santé et de Succès
pour
l'Année 2005!
Max Manigat et famille
DE MAX BLANCHET, UN ACTIF INTERNAUTE, ET SON ÉPOUSE CLAUDINE, CALIFORNIE.
Meilleurs Voeux
A Carl Fombrun , de Santé, de Paix et de Bonheur
Max et Claudine Blanchet
Keep up the good work!
DE L’INEFFABLE LOUIS FERDINAND SCHMID, RÉPUBLIQUE ALLEMANDE.
Cher Carl!
Je veux faire une exception....Je veux fêter le Jour de l’An en donnant des blagues, avec ma "Veuve Cliquot" et en me foutant du pays ou je suis né.
SE A PYE NOU YE que je dis en créole pour ne pas dire Happy New Year.
Pa vlé bay manti pou Nwèl...
Map réte la ....Map swete que na pran yon jou yon grog ansanm...salutations aussi pour tous vos écouteurs et "e-malheurs"
Charlemagnepéraltement,
Louis -Ferdinand Schmid
Contact : erilou2003@yahoo.de
REPONS MWEN:
Louis Ferdinand
, ou konnen ou komik?
Kal
DE CHARLOT LUCIEN, BOSTON: poète–écrivain, caricaturiste de talent.
Bonjour Carl,
Juste une note d’appréciation pour le travail que tu accomplis et pour te faire parvenir mes meilleurs voeux de Santé et de Persévérance à l’occasion du Nouvel An 2005. Vogue en vogue…
MA RÉPONSE
Merci, l’ami Charlot. Je considère toujours la source quand je recois ces compliments, et c’est là le plaisir. Vive la différence. Meilleurs Voeux!
Carl
De Urbain Joseph, Floride.
Joyeux Noel à Beatrice Achile; Rose Monique Jolicoeur; Carl Fombrun; Marylise Desroches; Master Pilot; Michele Alliance; Pierre Josué Agénor CADET; Woodring St. Preux.
urbainjoseph2000@yahoo.fr
CE WEEKEND FÛT REMPLI
de bons moments au "Réveillon" de Tom et Carole Merceron Cucurillo en leur residence à Coral Way, vendredi soir 24 Décembre 2004. Je les laissais après minuit pour faire la navette entre Kendall et Homestead ou mes réguliers "fans" gracieusement attendaient.
Plusieurs de ces derniers font partie de ces humbles compariotes qui m’appellent et m’écrivent régulièrement en gardant le CDC vibrant, et au garde à vous. Je voudrais bien les nommer avec fierté, mais contrairement à votre serviteur, ils choisissent de ne pas se faire connaître.
Le samedi soir suivant, le rendez-vous était à l’hotel Marlin à South Beach, ou ce nouveau "jazz" nommé Manmzel exclusivement composé de six jeunes "fleurs," se présentait pour une nuit seulement au public Floridien.
Les soeurs Laraque ont introduit ce nouveau style en Juin 2003. Nayalie et Rachelle sont les filles du fameux guitariste haitien Michel Laraque et les nièces du légendaire Toto Laraque, frère de la non moins célèbre Lissa Laraque Piquion.
La diversité de l’orchestre est frappante avec Dawn Drake, Daphne Rooks, et Linn de Milata. Leur photo est sur la couverture de la dernière édition de "Lakay Magazine."
Comme le disait le centenaire George Burns dans sa chanson: "Si seulement j’avais encore 18 ans."
Le weekend prochain à Miami s’annonce excitant, avec Sweet Mickey le 31 au SOFITEL et Toto Laraque le premier janvier 2005, au RADISSON.
HUMOUR DE GEORGE BURNS À L’ÂGE DE 99 ANS.
"Est il vrai que vous fumez 8 à 10 cigares par jour?" "C’est vrai." "Est il vrai que vous dégustez 5 cocktails par jour?" "C’est vrai." "Est il vrai que vous êtes toujours accompagné de jeunes et jolies femmes?" "C’est vrai." "Que dit votre médecin à ce sujet?" "Mon médecin n’est plus de ce monde."
À LA FIN DE CETTE ANNÉE, JE CHOISIS
cette opportunité pour remercier ma compagne d’un demi siècle, Gladys Eno Fombrun, qui s’est retirée du monde tout en me permettant et m’encourageant à participer à cette vie publique, à cette "grande famille" multi-culturelle, laquelle m’a toujours fasciné depuis l’adolescence. Merci, chère amie.
J’en profite aussi pour
remercier sincèrement ce grand pays, les États-Unis d’Amérique, qui m’a donné son hospitalité et sa protection pendant plus de 50 ans; pas une fois, aux moments les plus difficiles de la lutte, ai-je connu dans cette nation, l’emprisonnement ou la persécution de ses officiels comme étudiant, exilé politique ou comme simple citoyen. Nous eûmes certainement nos différences, et nous les avons encore, mais la force du droit a été prédominente. Je souhaite que je pourrais en dire autant de mon pays d’origine.
FINALEMENT, ET PAS DES MOINDRES,
je remercie tous ceux et celles qui sont entrés dans ma vie et m’ont apporté, d’une facon ou d’une autre, quelque chose de positif. J’étais né pour rester jeune et à cet âge certain dont je suis terrifié, j’espère y avoir fait de même à leur égard.
Je ne saurais exclure de cet idylle paradisiaque dans mes éloges, Fifi et Zaza, mes deux chattes qui depuis cinq ans par leur sérénité me tiennent compagnie dans mes parcours sur l’internet.
Pour citer Camille Loty Malebranche: "Foi et Amour à tous ceux d'entre nous qui en sont dignes!"
L’ami Loty : "Pardonnons, si dicté par le coeur, mais n’oublions pas."
DE CAMILLE LOTY MALEBRANCHE, CANADA
Carl,
Joyeuses fêtes, et surtout prends soin de ton humanité dans ce monde réifiant et abêtissant! Lis bien mes voeux!
LOTY
POUR LA NOUVELLE HUMANITÉ!
(CAMILLE LOTY MALEBRANCHE.Un extrait)
Mesdames et Messieurs,
Je n'ai d'autres souhaits plus vrais et plus profonds que celui de la Renaissance à la véritable Humanité! Que chacun d'entre nous portés vers les grands idéals ruinent à jamais les dysfonctionnements du vieil homme!
Que par la fixation du regard sur la splendeur de l'ailleurs, l'autre face où sont cachées nos grandeurs nous fassions échec aux petitesses et aux mesquineries de l'ici!
Que reconnaissant la vocation intemporelle de l'homme à la déité, celle à laquelle nous appelle notre condition de créatures faites à l'image de Dieu, nous parvenions à un surcroît d'être pour vaincre les forces de la mort et les spectres de l'effacement.
Que par une juste hargne, nous nous emparions des armes de la victoire intérieure, gage de l'accomplissement de l'Humanité en nous que notre intuition, notre dignité revendique!
Que les défroques de l'angoisse, les oripeaux de l'inaction soient à jamais extirpées de nos consciences manipulées pour la servitude du mal!
Que la méchanceté, la diffamation, l'intolérance, l'égoïsme disparaissent par la foudre de l'esprit en nous, qui nous éclairera, enrayant à jamais les lumignons fumants qui intoxiquent, incinèrent nos vies!
Que la ténèbre chérie en nous pour voiler nos bévues, nos actes inavouables comme des tartuffe à deux visages bernant nos semblables, soit sapée par le soleil divin, celui du Verbe Incarné, Lumière sans ombre que tout croyant doit laisser en lui s'incarner et agir!
Que l'Histoire de turpitudes et d'échecs qui est la nôtre devienne le champ ensemencé de nos nouvelles idées de vie et de bien car ce sont nos choix négatifs notre haine de nous-mêmes projetées sur nos semblables qui nous annihilent depuis toujours!
Refaire l'Histoire et surtout la changer ayant rebâti l'humanité haïtienne, ne voilà-t-il pas l'œuvre nouvelle de la Libération!
Que votre être soit Vie et non plus fantôme du mensonge et ombre reproduite des monstruosités d'un monde grossièrement matérialiste! Car l'homme qui voit la mort est déjà mort alors que l'Esprit célèbre au-delà du temps l'Éternité de la Vie.
Sortez donc du tombeau, pauvres Lazare qui avez jusque là résisté à l'appel de la Vie!
Foi et Amour à tous ceux d'entre nous qui en sont dignes!
Je vous aime,
CAMILLE LOTY MALEBRANCHE
COUP D’ÉCLAT !
Par Jean Erich René
La recrudescence des actes de violence en Haïti fait mousser l'épineux problème de l'organisation des élections.Qui va déposer des bulletins aux urnes dans un pays où règne la loi de la jungle?
Les résidents de la rue Nord Alexis et de l'Avenue Pouplard ont eu la désagréable surprise cette semaine de voir leurs maisons et leurs voitures disparues sous les flammes. Ils n'avaient pas maille à partir avec leurs bourreaux.
La stratégie consiste à tuer et à saccager au hasard afin de semer la panique pour la maitrise du béton.On ne peut pas accuser d'emblée les partisans de Jean Bertrand Aristide.
Presque toutes les organisations politiques ont maintenant leurs hommes de mains.Il s'agit d'un mélange de truands de tout azimut.
Le débat sur la possibilité de réaliser les élections est en cours. Nous avons en face de nous des individus sans foi ni loi. Leur objectif principal c'est le chambardement général.Ils veulent à tout prix boycotter les élections puisqu'ils ne sont pas en mesure de les gagner.
D'ailleurs le test est positif. Ils savent déjà comment s'éparpiller en des points précis de la Capitale pour semer le trouble et disparaitre avant l'arrivée de la Police ou des Casques Bleus. Sauf en de rares occasions ils n'ont jamais été surpris.
Il s'agit de cas d'espèces qui échappent complètement au contrôle de la MINUSTAH qui fait preuve d'une timidité déconcertante frisant l'irresponsabilité.
Le drame du 29 novembre à la ruelle Vaillant trotte encore dans la tête des électeurs. Va-t-on assister à une autre boucherie le jour des élections. Tous les indicateurs sont réunis pour nous convaincre de cette hécatombe.
Le souci évident de la Communauté Internationale de mettre sur pied le 7 février 2006 un Gouvernement chargé de réinstaurer la démocratie en Haiti prend l'allure d'une utopie.
Avec cette pluralité de partis politiques, il est clair que l'issue des prochaines élections quels que soient les résultats sera conflictuelle.
Il y aura trop de Leaders insatisfaits et trop de partisans frustrés qui n'auront d'autres réponses à leurs déceptions que la violence. " Nul ne peut contenter tout le monde et son Père " nous dit La Fontaine dans "Le meunier, son fils et l'âne".
Quels que soient les critères invoqués pour analyser la tenue des prochaines élections en Haiti les perspectives sont catastrophiques.
Ne serait-il pas plus sage de reporter les élections afin de mieux garantir la sécurité de la population? Ce sont là les voeux les plus sincères du Gouvernement intérimaire. Mais il n'ose en souffler mot par crainte d'une violente protestation des acteurs politiques.
Mais en toute logique comment entreprendre les opérations électorales dans une telle atmosphère de violence ?
Publier la loi électorale, imprimer les bulletins de vote sont des démarches qui ne comportent aucun risque. Mais avec la création des bureaux de vote ,le choix des membres et le dépôt des candidatures au niveau de chaque représentation va commencer le calvaire du Peuple haïtien.
Vaut mieux des élections imparfaites ou partiellement contestées comme toujours que toute absence d'élection, soutiennent certains compatriotes lucides.
Tout ajournement du scrutin pour des raisons de sécurité n'est pas valide. Il y a 10 mois depuis que le Gouvernement Intérimaire est en selle il n'a pas pu dompter la scène politique haitienne.
Tout sursis, loin de lui accorder l'intervalle de temps nécessaire pour sécuriser le pays, au contraire donnera aux fauteurs de trouble le temps de mieux s'organiser.L'insécurité est devenu un problème presqu'insoluble en Haïti.
Les attaques sont imprévisibles et l'ennemi invisible. Le Gouvernement est bien obligé de bricoler dans l'incurable.
Depuis la mise en probation de la loi électorale, on assiste à un vrai repositionnement des acteurs politiques.
D'ores et déjà, Jean Bertrand Aristide dans un communiqué lapidaire écarte du processus de la prise de décision Gérald Gilles, Lionel Desgrange et Leslie Voltaire, les trois représentants de Lavalas à la Conférence du Canada.
L'OPL reconnait en la Personne de Edgar Leblanc le successeur de Gérard Pierre Charles. L'idéal social-démocrate vient de prouver son impuissance. La fusion de tous les partis socialistes n'aura pas lieu.
Avant même la formation de ce Grand Corps tant souhaité, Serge Gilles s'auto-proclame Candidat à la Présidence et Victor Benoit se recommande lui-même à la Primature.
Leurs poids dans la fusion sont-ils proportionnels à leurs ambitions politiques? Seule l'OPL dispose d'une structure adéquate sur toute l'étendue du territoire. Socialiste, je n'en connais point!
Les tractations politiques commencent déjà. Certains aspirants au fauteuil présidentiel à l'instar de Jean Bertrand Aristide et de François Duvalier prennent l'allure de l'innocente victime du régime en place afin de soulever l'indignation populaire et s'attirer la sympathie des électeurs.
Cette méthode d'approche du pouvoir a souvent réussi à certains moments de l'histoire.
Le Docteur François Duvalier a invoqué les odieuses appelations de Gros Orteil et de Nèg nwè sous lesquelles Louis Déjoie désignait avec mépris les 4/5 de la population.Mais c'était faux.
L'agronome Louis Déjoie qui a une bonne pratique de la paysannerie haitienne avec ses multiples unités de production, notamment aux Cayes et à St Michel de L'Attalaye ne saurait cultiver de telles mesquineries.
Ce sont des propos qui fusaient plutôt sur les lèvres de petits mulâtres sans surface ni envergure. Mais le peuple haitien a l'oreille complaisante. Cette trouvaille politique des duvaliéristes a ravi à Louis Déjoie tout le monde rural et la classe moyenne.
Jean Bertrand Aristide avec son profil de Père des pauvres, chassé du Clergé catholique et grâce à son évangile de Roch lan dlo, Roch lan Soley a produit un vrai raz de marée aux élections de 1991.
Les méthodes politiques machiavéliques n'ont pas changé en Haiti. A la veille des élections de 2005 le coup de pied d'envoi vient d'être lancé.
On fait circuler une liste truquée contenant les noms de certaines familles victimes de fausses accusations du Ministère de la Justice, en guise de faire valoir d'un futur candidat de sang royal.
On réclame à haute voix des rectifications, pourtant la vraie liste du Ministère de la Justice ne comporte que des Enseignes Commerciales et de rares noms de famille. Malgré tout on insiste et on persiste.
Parallèlement on fait miroiter le caractère moral de la victime et briller toute sa luminescence intellectuelle.
La politique haïtienne est un jeu de coquins.Il faut bien surveiller les jeux de mots. Ils sont très malins. Le Conseil Electoral Provisoire a fait une significative innovation que certaines personnalités politiques veulent saisir à bout portant.
Pour la première fois dans l'histoire des élections en Haïti, la loi électorale assure la promotion de la femme de manière directe et visible.
Des privilèges sont accordés aux Partis Politiques qui assurent l'intégration de la femme. De telles mesures suggèrent l'idée de la bienveillance d'une femme au Pouvoir.
Partout en Haiti on fait passer le message suivant: depuis les troubles politiques de 1986 l'administration politique d'une femme s'est révélée la plus efficace.
En effet Mme. Ertha Pascal Trouillot en moins d'un an a eu le temps d'organiser les élections pour remettre le pouvoir le 7 février 1991 à Jean Bertrand Aristide.
Il s'agit là d'un record jamais atteint dans l'histoire politique récente par aucun homme,pas même nos Généraux.
Les changements politiques en gestation laissent prévoir prochainement le choix d'une femme, comme Première Ministre Intérimaire chargée d'assurer la conduite de la barque nationale en vue des prochaines élections. Qui sait?
La politique haïtienne est marquée au coin du machiavélisme le plus sordide. Cette médisance truquée aura pour vertu à la saison des papillons de la St Jean d'accorder la primeur à cette espèce rare en voie de disparition en Haïti.Et s'il n'en restait qu'un c'est la dernière.
Il faut être dans l'oeil du cyclone pour mesurer l'intensité de sa course et ses dangereuses orientations.C'est pourquoi nous sommes souvent la cible d'une campagne de dénigrement visant à nous réduire au silence.
Si de telles manoeuvres portaient leurs fruits en 1957 et en 1991, en 2004 nous sommes en présence d'une autre dynamique sociale.
Les nuages qui s'amoncellent sous le ciel d'Haïti augurent des temps pluvieux accompagnés de grandes bourrasques.Au commencement de l'année nouvelle de nombreuses mesures seront prises pour changer la donne politique.
Si le CLED et la Société Civile proposent un changement de Gouvernement, le Canada s'y oppose. La France tenue loin du terrain de jeu nous indispose avec son approche axée sur la drogue. Si le Quai d'Orsay détient des informations aussi précises pourquoi on ne passe pas la balle à la FDA.
Les USA s'interposent pour exiger une nouvelle évaluation de la situation. Tout est vu en terme de coût-bénéfice.
Selon les lunettes de Washington un candidat potentiel doit avoir à son actif un minimum de 250.000 électeurs pour recevoir sa bénédiction. Il n'est plus question d'assurer l'équilibre d'un Gouvernement fantoche avec l'appui des marines.
Des tractations politiques sont en cours pour converger les regards des fidèles, de manière émotive, vers la Madone qui sourit et pardonne.
Issue d'une lignée présidentielle provisoire, la noblesse crie dans le sang de cette famille. Génétiquement codé pour commander,l'un des descendants manipulera le sceptre, par atavisme, avec aisance.
Ce coup d'éclat est le scintillement de l'épée d'un maitre d'armes qui a défié la vigilance du CNG et de l'Armée d'Haïti.
POSITIVE QUOTE OF THE DAY
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Nothing is ever lost by courtesy. It is the cheapest of pleasures, costs nothing, and conveys much.
Erastus Wiman
MY GOOD FRIEND, HAITIAN-AMERICAN REPUBLICAN MAYOR JOE CÉLESTIN OF NORTH MIAMI,
was not hurt in an accident last Friday evening on Interstate 95, but his $85,000 dollars storied Bentley was pretty much destroyed. Joe still has his Rolls-Royce to ride in, as per "Metro and State" of the Miami Herald, of December 25, 2004.
Hang in there, Joe, and I hope to see you up and around, competing with me soon, on the many dance floors of Miami’s night life. What about "Sweet Micky" on the 31st at the SOFITEL ?
All the best,
Carl
Frederic Douglass’ Speech in Chicago
COURTESY OF :
THE VIOLET AGENTS SUPPLY Co., Publisher and Proprietors. 1471 State Street, Chicago, Illinois.
Lecture on Haiti. The Haitian Pavilion. Dedication Ceremonies Delivered at the World's Fair, in Jackson Park, Chicago, January 2d, 1893, by the HONORABLE FREDERICK DOUGLASS, Ex-Minister to Haiti.
( Continued
from "Carl’s Corner," 24th December 2004. )
In the nature of Haiti itself there is much to inspire its people with manliness, courage and self-respect. In its typography it is wonderfully beautiful, grand and impressive. Clothed in its blue and balmy atmosphere it rises from the surrounding sea in surpassing splendor.
In describing the grandeur and sublimity of this country, the Haitian may well enough adopt the poetic description of our own proud country: [Applause.]
A land of forests and of rock, Of deep blue sea and mighty river, Of mountains reared aloft to mock, The thunder shock, the lightning's quiver; My own green land forever.
It is a land strikingly beautiful, diversified by mountains, valleys, lakes, rivers and plains, and contains in itself all the elements of great and enduring wealth.
Its limestone formation and foundation are a guarantee of perpetual fertility. Its tropical heat and insular moisture keep its vegetation fresh, green and vigorous all the year round.
At an altitude of eight thousand feet, Haiti’s mountains are still covered with woods of great variety and of great value. Its climate, varying with altitude like that of California, is adapted to all constitutions and productions.
Fortunate in its climate and soil, it is equally fortunate in its adaptation to commerce. Its shore line is marked with numerous indentations of inlets, rivers, bays and harbors, where every grade of vessel may anchor in safety.
Bulwarked on either side by lofty mountains rich with tropical verdure from base to summit, its blue waters dotted here and there with the white wings of commerce from every land and sea, the Bay of Port au Prince almost rivals the far-famed Bay of Naples, the most beautiful in the world.
One of these bays has attracted the eyes of American statesmanship. The Mole St. Nicolas of which we have heard much and may hear much more, is a splendid habor. It is properly styled the Gibraltar of that country.
It commands the Windward Passage, the natural gateway of the commerce both of the new and old world. Important now, our statesmanship sees that it will be still more important when the Nicaragua Canal shall be completed. Hence we want this harbor for a naval station.
It is seen that the nation that can get it and hold it will be master of the land and sea in its neighborhood. Some rash things have been said by Americans about getting possession of this harbor. [Applause.]
We are to have it peaceably, if we can, forcibly, if we must. I hardly think we shall get it by either process, [Applause.] for the reason that Haiti will not surrender peacefully, and it would cost altogether too much to wrest it from her by force. [Applause.]
I thought in my simplicity when Minister and Council General to Haiti, that she might as an act of comity, make this concession to the United States, but I soon found that the judgment of the American Minister was not the judgment of Haiti.
Until I made the effort to obtain it I did not know the strength and vigor of the sentiment by which it would be withheld. [Applause.]
Haiti has no repugnance to losing control over a single inch of her territory. [Applause.] No statesman in Haiti would dare to disregard this sentiment. It could not be done by any government without costing the country revolution and bloodshed. [Applause.]
I did not believe that President Harrison wished me to press the matter to any such issue. [Applause.] On the contrary, I believe as a friend to the colored race he desired peace in that country. [Applause.]
The attempt to create angry feeling in the United States against Haiti because she thought proper to refuse us the Mole St. Nicolas, is neither reasonable nor creditable. There was no insult or broken faith in the case. Haiti has the same right to refuse that we had to ask, and there was insult neither in the asking nor in the refusal. [Applause.]
(CONTINUED
ON "CARL’S CORNER," TUESDAY 28 DECEMBER 2004 )
Volveré mañana
El día y la noche se cruzan al alba Y por un instante Sus manos enlazan. Camino en la orilla, serenas las aguas, Con la suave brisa Rozando mi cara.
¡Qué extraño silencio! ¡Qué inmensa morada para un ser tan débil que a su sombra acalla! Reciben los mares sus tiernas miradas.
Reflejos dorados, destellos de plata, Dibujan el lecho de amantes que encienden El fuego en sus almas. Camino tranquila, disfruto descalza De infinitos susurros E intensas fragancias.
El sol y la luna, vestidos de gala, Ya no necesitan Pronunciar palabra: Ya llegó el momento....... ¡Despedida ingrata!
Con un solo guiño despliegan sus alas Que un verso dibujan de verde esmeralda: ¡Volveré mañana, sí! ¡Volveré mañana!
Autor de la Poesia: Aladina
E POU MWEN FIN ZANMI MWEN YO,
pran ti chez bass nou pou nou koute. TWIBINN LIB!
Koulye’a nan pwen Nwèl ak lanne 2005 ki rive e nou pa menm genyen yon pope twèl.
Kant a pou aprand li se sou tèt gridap nan peyi d’Ayiti ti mound we ap ekri.
Men sa yon zanmi "Kwen Kal" la voye ban mwen. Li pa vle non’l parèt, men li gen dwa fè opinion li pase. Anyen pa deranje.
Si nou pa pwogrese nan peyi d’Ayiti se meriken ki koupab tankou yo toujou di a. Se yon grenn chante nap tande tout la sent jounen. Nou pa ka admèt ke nou fè erè, nou toujou ap chèche bouk emisè, zo nan gombo.
An nou pran kon ekzanp peyi Kiba. Si peyi a pa vanse se fòt blan meriken ki mete yon anbago tèt kale depi plis de karant lane sou yon ti zile kote ou gen yon nèg ki toujou gen yon inifòm sèjan sou li.
Anvan revolisyon Fidel la, Kiba te lidè an Amerik Latinn nan tout bagay, medsinn, edikasyon etcetera era. Men, poukisa jounen jody a tout vwazen yo gen yon pli gwo IDH (indice de dévelopment humain) ke peyi Kiba. Map pale de Bahamas, Barbados, Antigua, Barbuda, Dominica, Grenada, Trinidad ak Tobago. Eske se paske yo tou pre zeta zuni e ke gouvènman meriken envesti anpil ladan yo?
Meriken tap eksplwate Kiba ak kiben ki te vle fini ak eksplwatasyon sa a, e jounen jody a kiben ap jape kon ti chen paske meriken pa vle eksplwate yo ankô. Gen de moun ki pa konn sa yo vle, yo pa vle chanje direksyon e yo pa vle chanje lidè yo.
Nou konprann ke pèp kiben an ki gen yon lespri revolisyonè rayi fitilite, yo pa pral depanse peso yo nan bon lotel ni nan Tropicana, e yo pap peye fanm, bagay sa yo se fitilite boujwa. Se pou tèt sa menm yo fè vye boujwa peye an dòla.
Touris sòti nan tout peyi e yo kouri Kiba pou yale pran bon jan swen medikal, bagay la tèlman ap fè siksè, ke gouvènman kiben an gen tan ap reflechi pou yo fè popilasyon local jwenn swen sa yo tou.
Nou tout blije al konnen "Havana by Night" pli rapid ke posib, paske sa tèlman bon ke si yo koumanse pèmèt kiben fwekante night klib yo, liynn yo ap tèlman long ke touris ap tann twòp pou yo ta rantre. Kòm nou konnen ke pèp kiben an trè ospitalye yo pa vle fè sa pou etranje pa soufwi.
An Ayiti nou soufwi twòp deja, blan sil vou plè vini fè yon ti eksplwate nou. Pèp nou an ta byen renmen vinn fè tchyoul kapital etranje, nou ta byen renmen vinn tounen esklav milti-nasyonal. Nou ta jwenn yon ti salè eksplwatasyon e nou ta tounen moun, pitit nou ta ka ale lekol, ta ka manje pi byen.
Jounen jody a se paske kapital etranje, kapitalism boujwa ap eksplwate la Chinn ke ekonomi yo a ap grandi konsa.Nap chèche kèk mafya ki pou ta vinn banou yon ti bourad.Nou tèlman pa gen pwoblèm, ti rès boujwa nou genyen an ayiti yo, na prèt pou nou fout yo deyò.
Nou pa ka kite peyi Jan-Jak Desalin nan men bann ti blan sa yo.Lè tout moun vinn pòv nou pap gen pwoblèm klas sosyal ankô, ni sosyalism, ni nasyonalism, ni zafè koulè, nou tout nap egal ego douvan letènel, nou tout nap pòv ansanb. Na plante mayi, diri, lam veritab e nou tout na manje mango vèt.
Nou tout na viv jiska laj de 35 lane, nou pap gen pou nou goumen pou chèz boure ankò. Ki zafè de politisyen kap vann diri ak tôl ? Nou pap bezwen bagay konsa ankô, na domi anba fèy banann, na gade siel la e na wè bondye pi vit ak zetwal yo pi byen.
Aba kapitalis, viv pòv, viv pwoletarya.
MEZANMI, SE LA MAP RETE POU JODI A.
Mwen bien ri, pou mwen pat kriye. Na pale demen si Granmèt la vle.