Bonjour Miami, ses alentours et les "internôtres" qui écoutent à travers le monde. CHAQUE JOUR EST À LUI SEUL UNE VIE. Dieu, le travail et la liberté. Et bonjour, bonjour la vie, bonjour l’amour, pourquoi pas? Moi’j vais bien et’j m’habitue.
Bienvenue au "Coin de Carl" chaque jour de la semaine sur l’internet www.fombrun.com
Chaque Mercredi à 7 heures du soir sur le programme "Let’s talk with Fanini" longueur d’ondes 1700 AM à Miami.
Chaque mardi et jeudi à 9 heures du soir sur ISLAND TV chaines comcast 19 et 79 à Miami et Broward.
Chaque dimanche de midi à 1 heure sur Radio Tropicale à New York.
Chaque dimanche après midi , de 16 heures 15 à 16 heures 30 sur l’Antenne 88 FM à Miami.
LE MOT DU JOUR
"La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe." Jose Marti
(Pas de cercueil en ce qui me concerne." Jose, hasta mis cenizas no encontraran." Carl
DE RAYMOND LAFONTANT, SAN JUAN, PUERTO RICO ET MAURICE LAFONTANT, LAUSANNE, SUISSE.
Cher Carl Henri,
Nous profitons pour te féliciter pour tes programmes et les informations sur la "diaspora" haitienne. Tes récits sur ta mère nous font revrivre les bons moments vécus à l'avenue N en compagnie de tous ses enfants.
Nos voeux de succès continu dans tes multiples activités. Notre frère Max Lafontant est décédé à Paris le 26 Janvier 2005. Maurice et moi sommes les seuls survivants mâles avec nos deux soeurs en Haiti. Nous sommes certains que tu partageras notre peine.
RAYMOND et MAURICE
MA RÉPONSE
Mes frères Raymond et Maurice,
La mort de Maxo me touche profondément. Nous sommes tous des amis d’enfance éparpillés de part le monde. Je n’ai aucun doute que les récits sur ma mère vous font revivre nos bons moments vécus à l’avenue N. Je vous prie d’accepter mes sincères condoléances à partager avec vos deux soeurs en Haiti.
Carl
DE THEO ACHILLE À DANIEL SUPPLICE (un extrait)
Allo Daniel,
Tout me laisse croire que tu te présentes aux prochaines élections présidentielles. Peux-tu me le confirmer. Si oui, je crois que tu as la capacité d'influencer. Pour éviter un débordement de candidatures les unes plus opportunistes que les autres, ne pourrais-tu pas travailler à ce que dans la ronde finale, il ne reste plus que trois (3) protagonistes. Je pense que l'on peut déjà identifier les grandes tendances politiques.
La loi électorale pourrait permettre mille candidatures dans chaque grande tendance, quitte pour chaque famille politique à élire son candidat définitif. D'autre part, comme partout ailleurs , on devrait pouvoir pouvoir conditionner les candidatures selon des conditions admises dans toutes les élections dites démocratiques actuelles. ( Par exemple: obtenir un nombre d'adhésion populaire pour se porter candidat, pour bénéficier du remboursement de ses frais de campagne etc.. )
RÉPONSE DE DANIEL SUPPLICE
Mon cher Théo,
Mon parti m'a désigné (non-officiel) pour etre le candidat éventuel à la
présidence. On est en train de parler à beaucoup de monde et on s'attend à
définir un front assez large pour pouvoir "peser" en face du secteur
lavalas qui reste encore très puisssant. La désignation officielle d'un
candidat se fera vers le moi de mars/avril suite aux rencontres et
discussions avec les autres partenaires.
On devra présenter quelqu'un qui puisse gagner. Et, tu sais en politique le temps, le contexte et la marche des choses sont des éléments importants. Pour le moment ( je suis actuellement en Californie) le PPRH est en campagne et je te tiendrai au
courant des décisions finales.
Daniel
DE PROSPER SYLVAIN, JR., "MAKENDAL
" (QUELQUES EXTRAITS)
Carl,
Comme je pratique mon francais vous êtes libre de me corriger.
Je pense que cet article vous intéressera car vous êtes un homme de divers amis. Ma première pensée concernant cet article c'était encore un autre chapitre de l'Histoire du monde ou les noirs ont été effacés. Ma deuxième pensée était que nous partageons beaucoup d'Histoire avec les juifs de l’Holocauste.
Que pensez vous de mon francais? Hahaha! Peut-être que je devrais continuer dans mes langues habituelles le créole et l’anglais?
Signé: Prosper
L’AMI PROSPER,
tu es un pince-sans-rire et tu ne cesses de m’étonner. Bonne continuité.
Carl
LES NOIRS, AUTRES VICTIMES DES CAMPS DE CONCENTRATION NAZIS
(par Serge Bilé)
Au début du 20ème siècle, 60.000 éleveurs namibiens, des Hereros, sont morts dans les premiers camps de concentration mis en place par les colonisateurs allemands dans l'indifférence de la communauté internationale, raconte Sergé Bilé dans un livre "Noirs dans les camps nazis".
Plus tard, sous Hitler, plus de 20.000 "Afro-allemands" seront persécutés, stérilisés et parqués comme les juifs dans des camps, eux aussi sous le coup des lois de Nuremberg.
En Namibie, les Allemands en butte à la résistance des Hereros, des éleveurs mais aussi des guerriers qui résistent à l'occupation de leurs terres, créent dès 1904 les premiers camps de concentration.
"Dans le travail de recherche que j'ai pu faire, c'est ainsi que j'ai découvert que les premiers camps n'ont pas commencé avec Hitler, mais en Namibie. De vrais camps de concentration avec des barbelés, des baraques en bois, des tatouages, des êtres rachitiques, qui mourraient de faim", raconte à l'AFP Serge Bilé, journaliste franco-ivoirien.
Seule différence, dit-il, avec les camps d'Allemagne mis en place plus tard, en 1933: il n'y avait pas de four crématoire, les Hereros étaient pendus.
Sur 80.000 Hereros présents à l'arrivée des colons, 60.000 mourront de la politique d'extermination menée par les Allemands dans ce qui se révèlera comme un laboratoire de la future politique de solution finale des nazis.
D'autant, que, dans ces camps de Namibie, les "deux personnes importantes qu'on retrouve sont le docteur Hoegen Fischer, médecin qui fait des expériences médicales, notamment de stérilisation, et qui plus tard aura pour bras droit Joseph Menguele qui sera le futur bourreau d'Auschwitz. On retrouve aussi Henreich Goëring, le gouverneur de la Namibie, le père d'Herman Goëring, qui assistera Hitler", raconte l'auteur du livre publié par les éditions du Serpent à plumes.
"Ce qui est extraordinaire, c'est qu'il n'y a pas eu de réaction internationale, ça n'intéressait personne, ce génocide ne concernait que des Africains", observe Serge Bilé.
Un autre drame méconnu concerne, sous Hitler, les Noirs des colonies venus vivre en Allemagne.
"On oublie souvent que les Allemands avaient des colonies (Togo, Tanganyka, Cameroun) et beaucoup se sont installés en Allemagne. Au moment où Hitler arrive au pouvoir, il est inconcevable pour lui que des Noirs aient des rapports avec des Allemandes", raconte Serge Bilé.
De ces unions cependant naîtront environ 800 enfants métis que les nazis appelleront "les bâtards de la Rhénanie".
A leur arrivée au pouvoir, ils raflent les enfants, les stérilisent et les déportent.
"Les Noirs sont systématiquement stérilisés, pour qu'il n'y ait pas d'enfants qui naissent de leurs unions avec des Aryennes".
Victimes des lois de Nuremberg, comme les juifs, les Afro-allemands seront déportés, sans qu'on sache combien d'entre eux sont envoyés dans les camps parmi les 24.000 vivant en Allemagne, et combien sont morts.
Aucun historien ne s'étant penché sur le sujet, aucune estimation n'a été faite. Au moment de la seconde guerre mondiale, à l'exception d'Haïti, de l'Ethiopie et du Liberia il n'existait pas de pays noir indépendant, les Noirs ont donc été comptabilisés avec leur puissance coloniale. Rien ne permet ainsi de différencier dans les statistiques un Noir français déporté d'un Auvergnat ou d'un Breton déporté.
"Je fais juste une approximation, je pense qu'il y a eu de 1933 à 1944 de dix mille à trente mille déportés noirs", dit l'auteur.
Enfin, Serge Bilé rappelle l'engagement dans la résistance contre les nazis d'Africains et d'Antillais qui, une fois capturés, furent déportés en Allemagne, voire en Guyane pour les résistants martiniquais.
DE MYRIAM NADER
" Tenez ferme le bois du drapeau. Même si le vent en emporte la toile, accrochez-vous aux lambeaux!"
O Don Carlito, ton Grandpère avait bien raison !!!
Maintenant plus que jamais nous devons nous accrocher à tout prix aux lambeaux car le vent est en train d'emporter la toile de notre drapeau à une vitesse vertigineuse....Nous devons être vigilants.
Des hommes comme ton Père nous font terriblement défaut de nos jours....En lisant l'histoire de ta famille, je me vois transporter dans un autre monde, un monde nostalgique ou la fierté nationale et les valeurs familiales y régnaient...
Bonne journée,
Myriam
GALERIE D'ART NADER FINE ART & CUSTOM FRAMING
Where Art Is Simply Enchanting 1911 Ponce de Leon Blvd Coral Gables, Fl 33134 Tel:305-444-1740 Fax: 305-444-1734 Appointments:305-409-7059 www.galeriedartnader.com Email: galeriedartnader@aol.com
AU FIL DU SOUVENIR
CHAPITRE 3
ANNIVERSAIRE D’UNE MÈRE,
la mienne, Madame Charles Fombrun, née Maria St. Léger Perrier (26 Janvier 1892-11Octobre 1983) .
Un défi à la nature, une haitienne authentique,
telle était Madame Charles Fombrun.
Souvenirs! Souvenirs! Vous me hantez.
Souvenirs de mon enfance!
Souvenirs de ma jeunesse!
Souvenirs de ma vie d’Épouse
Et de Mère heureuse!
Récit de Madame Charles Fombrun, Chapitre 3 ( suite du deuzième chapitre posté le 27 Janvier 2005)
…La mère de mon future époux était l’amie de la maison.
Vivant aux Gonaives, elle confiait à mon Père, dont elle admirait le sérieux, le soin de s’occuper de ses intérêts à Port-au-Prince. De là cette amitié entre nos deux familles. Cette pauvre femme, veuve à 32 ans, avec la responsabilité de 5 enfants en bas âge, trouvait chez nous une oasis à ses chagrins. Elle aimait ma Mère et me témoignait une profonde admiration. Que de fois je l’avais entendue lui dire: " Je voudrais qu’un de mes fils épouse ta fille." Insouciantes de ces déploiements d’attentionsà mon égard, nous n’y attachions aucune importance.
Et voilà que deux ans après qu’elle, ma Mère, était partie, inattendument un soir d’avril, je rencontrais l’homme de ma Vie. C’était un baptême d’un petit cousin à Lui. Inspecteur des Ecoles, il se tenait aux Gonaives. Ce Dimanche là ou il avait voyagé et naturellement se trouvait chez sa tante ou je fus invitée. Ce fût le coup de foudre, prologue d’un destin heureux. Par sa Mère il nous connaissait. Et voilà que par ces heures agréables vécues en notre compagnie, ma soeur et moi, il entrevoyait un avenir nouveau. Pour Lui. Tout s’éclairait.
Sans ostentation je puis dire qu’il était fou de moi. A un tel point qu’il râtait le bateau devant le conduire ce soir même à son travail. Quelle ne fût ma surprise de le voir arriver chez moi le lendemain à la première heure, frais et dispos, me racontant joyeux sa mésaventure. Pour Lui le présent quart d’heure seul comptait. Son retour à sa vie de garcon l’inquiétait peu. Il fallait changer de direction. Je l’écoutais amusée et distraite, ne m’attendant nullement à la précipitation des évènements.
Aussi quand le jour suivant je vis arriver sa famille à laquelle il avait confié ses intentions, au comble de la joie venir réclamer un espoir, une décision sur lesquels il pourrait s’appuyer, j’en étais toute éberluée, étourdie même.
Certes oui, j’admirais en lui le jeune homme sérieux, Inspecteur des Ecoles à 22 ans pour qui l’avenir s’annoncait lourd de promesses.
Quand je me débattais dans un dédale de sentiments qui, tout en me réjouissant, épouvantaient mon innocence, je n’avais encore jamais pensé à un changement d’existence. Autour de moi la gente masculine s’agitait ne me laissant rien de profond. Aucun d’entre eux n’avait encore touché la corde sensible de mon Coeur toujours endeuillé par la perte de ma Mère qui reflétaient mes vêtements noirs dont je n’arrivais pas à me dépouiller. Mon Père, avec son esprit observateur, prit la chose en mains, me faisant comprendre le sérieux de la Vie. Pour lui, ce jeune homme qui s’offrait à moi avec l’enthousiasme de ses 20 ans, serait un mari idéal, le bras sur lequel il ferait bon s’appuyer.
Sa famille? Tout ce qu’il y avait de mieux. Je ne devais pas hésiter. Voilà donc comment, confiante dans son expérience, innocente dans toute l’acquisition du moi j’acceptai les premiers contacts. C’était un jour nouveau, ensoleillé, une ère qui s’annoncait pour moi couleur de rose. J’étais comblée, adulée. Le bonheur réapparaissait dans la maison. Grand’mères, Tantes, jeunes et vieux s’en réjouissaient. Je vivais dans un demi sommeil. Une volupté de douceur m’enveloppait toute. Quelque chose d’insaisissable, d’inconnue jusqu’alors qui me mettait du soleil à l’âme.
Et bien que mes sentiments ne s’analysaient pas de facon nette, je me sentais prise dans un engrenage de bien-être qui me ravissait. C’était pour moi un heureux présage. En revivant cet écho du passé, je déduis que vraiment le Coeur qui se repose dans l’estime de l’autre d’abord, arrive, sans s’en douter, à se donner de facon telle que le sentiment devient presque divin. Mettant à profit les belles idées de Cousine Yvonne Sarcey dans ses pages admirables sur la "Route du Bonheur" je me voyais à mon tour, actrice de ce grand spectacle qu’est la Vie.
(à suivre)
MON COMMENCEMENT SUR L’ANTENNE 88.9 FM À MIAMI, SERA APRÈS-DEMAIN, LE DIMANCHE 30 JANVIER, 2005 DE 16 HEURES 15 À 16 30.
INTRODUCTION DE
Emmanuel N. Ardouin, B.S., MSHSA
Bienvenue Carl....
Chers amis!
Nous vous invitons à capter Antenne 88, sur le 88.9 FM ou WDNA.org.
Souhaitons la bienvenue au Chroniqueur Carl Fombrun qui fera ses débuts ce 30 Janvier, 2005 à 16hrs15...
Carl se passe de toute introduction.
Sa chronique nous permettra de vous présenter un plat varié et garni. "Antenne 88" constituera pour lui, un nouveau réseau. Nous comptons sur vos écoutes et vos critiques. N'hésitez pas à nous contacter.
Emmanuel N. Ardouin, B.S., MSHSA
QUOTE OF THE DAY
Every flower must grow through dirt.
(
F-O-R A G-O-O-D B-E-L-L-Y L-A-U-G-H !)
FROM GENEVIÈVE:
TO the "Pierre Jasmin" and "Thierry des Gambas" of this world.
CARL FOMBRUN AND HIS "CORNER"
MUST BE UP TO SOMETHING TO INSPIRE SUCH "SHAKESPEAREN WIT and extensive poetic publicity from irate old farths."
From Carl in response to the Delinquents with a big "D":
Here are your 10 seconds of fame on "Carl’s Corner’s" list of scumbags. Let’s have a laugh. I am not one of your irate Jihad Connected Delinquents with a capital "D." My prostate’s "PSA" is 0.2 thank the Lord. Can you say the same?
Thank you for the garbage publicity, it’s still publicity, I won’t be ignored, marketing is the name of the game. There is a Haitian creole saying that " those with empty bellies only throw rocks on those trees that have ripe fruits." Have a good BM.
That’s my pithy retort about your ignorance and emptiness.
Signed: CDC = COIN DE CARL = CENTER FOR DISEASE CONTROL.
Haitian-American Wins First Short Story Book Award
Haitian-American Edwidge Danticat became the first winner of The Story Prize, a new annual book award honoring short story collections.
Danticat, who was born in Haiti and came to the United States at age 12, received the award, which included a $20,000 check, last Wednesday night for "The Dew Breaker."
FROM WOODRING ST. PREUX TO CARL
Hi Carl,
I am sending you some feedback I got from readers regarding my language controversy with Haitians.
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Mon cher confrère,
J'ai l'honneur de lire votre article et de partager votre idée en un sens
à savoir, d'aucuns parlent le francais pour révéler leur superiorité, mais d'autres ont eu un talent du divin leur permettant de parler plusieurs langues. Il y a des haitiens vivant aux Etats–Unis qui maitrisent la langue de Voltaire.
Un autre aspect de la question, vos parents qui vous torturaient ils vous ont appris à hair le francais sans s'en rendre compte.
Veuillez agréer l'expression de ma considération
M.J.R.
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"Mwen fou pou kreyol" Mwen pale franse e mwen ekri franse men mwen pa vle
pale franse. Jan ou di a franse pa fè anyen pou nou ke mete nou an reta nan tout sans.
Mwen pa kache di'w anpil moun ta vle swiv ou, men yo pa kapab paske yo paka ni li ni ekri kreyol lang maman yo. " What a shame!"
Mwen ka yon ti kras konpran jeneratyon swadizan entelektyel nou yo paske yo pat anseye osinon ankouraje enstriktyon kreyol la, men si tout fwa yo te entelektyel jan yo panse l la yo ta chache apran li ak ekri kreyol.
W.C.
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Wow! Woodring,
I like your response to your friend Carl.
Very well said.
V.
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Woodring,
I applaud you . It really makes me mad when I try to watch a Haitian channel and see that the only language they will speak is French. The majority of our elders that watch the Haitian channels don't even speak English let alone French. So sometimes I wonder why the Haitian media is so insensitive about their viewers.
When you finaly get to know someone who really speaks French, you realize that Haitians only speak a "patois" with a complication. They are always willing to tell people that they speak French but when they open their mouth, you can't even understand them. "Pi fo Ayisyen pa kapab menm ekri bèl ti langaj yo rele kreyol la. Sa se you la wont pou Ayisyen. Men yo toujou pre pou di moun ke yo pale "Francais."
Your big fan in Boston
FROM MYRIAM NADER
Great Don Carlito.
I hope you are keeping all of these memories on a file as well. Maybe one day you'll condense everything in a memory book. Who knows!
Also I would like to take this opportunity to answer to Woodring about his not speaking French. Tell him that the fact of not speaking French would not take anything less from who he is. People have different aptitudes in different areas and that's what makes the world go around.
He is doing an excellent job with your site and all his sites. To me, what counts is not how many languages one can speak but how one can use his/her different abilities to contribute to a better world.
All the Best,
Myriam
GALERIE D'ART NADER FINE ART & CUSTOM FRAMING
Where Art Is Simply Enchanting 1911 Ponce de Leon Blvd Coral Gables, Fl 33134 Tel:305-444-1740 Fax: 305-444-1734 Appointments:305-409-7059 www.galeriedartnader.com Email: galeriedartnader@aol.com
CONCERNING HAITIANS OF ARAB DESCENT IMMINENT, CLEAR, AND PRESENT DANGER.
NEED TO WORRY. ( by Prosper "Makendal" Sylvain, Jr.)
Carl,
I just had an intense revelation concerning this topic. I do not want to beat a dead horse, especially since it will not get up and gallop towards any united finish line, but here is what came to mind.
This rift between Arab-Haitians and so-called "pure" (?) Haitians has long been a topic of discussion, confusion and turmoil. It has exposed its cancerous self again and people have made comments that those of Arab-Haitian descent who own businesses in Haiti and America and act as if they want to help and integrate themselves into the country, are actually not accepted. This made me wonder about the professionals such as myself, the Haitian-Americans who are lawyers, doctors, and entrepreneurs.
The Haitian-Americans who were born in the U.S.A. but hold steadfast to the idea that they are Haitian and love Haiti are whom I am speaking of. Will we also be ostracized for our degrees, our wealth and our capabilities? Will we be shunned because we speak impeccable English and have ties to major corporations and politicians? Will we be shunned for our limited time spent in Haiti? In the near future, I think that Arab-Haitians will be alleviated of the weight on their shoulders as more and more Haitian-Americans of post-graduate status with money and connections immerse themselves into the bath water of Haiti in attempt to help their beloved country.
This new "dyaspora" who by law cannot be considered Haitian citizens, will still want to have their presence known in Haiti and in Haitian communities around the US. They will be seen as mongers and leeches and will not be seen as "allies" either, as Ms. Gepsie Mettellus put it. We, of this new clan and class/social strata, will also be ostracized, not only because of color and class, but also because of our foreign citizenship, lack of time spent or reared in Haiti. This is imminent.
What people need to understand is that while standing on the shores of the U.S. and untying the possible unifying ties necessary for us to work together as a community, one day, those who consider themselves "pure" Haitian will have children of their own, born in America, possibly of mixed parentage. Their children will face the same rocks that they now throw at Arab-Haitians and "dyaspora". Their children will not be considered allies and will be ostracized by the country of their roots.
I say this jokingly...let all Arab-Haitians and Jewish-Haitians and Dominican-Haitians and Martian-Haitians hold on just a little bit longer. Very soon, we Haitian-Americans will take the bull’s-eye target off of their backs, as it will be our group that will be considered non-Haitians and non-allies. LOL! To borrow Ms. Leonie Hermatin's words, Haitian-Americans will be the new "social malaise". She stated also that although there may be no clear definition given by sociologists, ethnographers and anthropologists, her belief is that grooving to kompa or eating cultural food is not enough of a criterion to deem a person "Haitian" and bestow that title upon them.
One should also be "meaningfully engaged with all Haitians" aside but in addition to giving back to the community financially, setting up businesses, etc., etc. I know many people with no Haitian bloodline, who have visited Haiti maybe once or twice and have become friends of Haiti and Haitians. They interact with Haitians of all social classes, have business in Haitian communities or investments and assist in donating to build schools or send necessary supplies. They are quite vocal in Haitian politics and US foreign policies regarding Haiti and you will find them eating griot, tasso or dancing to Tabou or Micky.
The question is...now that they have met most, if not all of the criteria, are they Haitian? Leonie is right. There is no definition. Period. We have become a melting pot of a nation, like Trinidad with its Arab/Middle Eastern mixtures and Jamaica with its Chinese mixtures. The level of apartheid is what is overwhelming. Neg anwo and neg anba...but the thing is, in any culture, country or society, people have that separatist system inherent within them.
The question for us to answer, or leave for our children or grandchildren to answer, is this: What is the Haitian identity?
It's a thin line between love and hate, but that line seems to be getting thicker every day. Funny how many people in our community can pray to a Higher Power, go to church, read the bible, go to communion, become saved and born again...and yet not want to put into practice the beliefs of their religions or spiritual sects. Religion is a self-benefiting part-time hobby! Brotherhood? No. Only in the scriptures. Love thy neighbors? No. Only in the scriptures and only on Sundays. Thou shall not this and that? No. Just a historical aspect of the Pentateuch. Nothing more. Foregiveness? No. Not in our vocabulary.
We have seen that politics and politicians cannot unite us. Religion and Jesus/Jehovah/Mohamed cannot unite us. Vodun cannot unite us. 200-year anniversaries cannot unite us. Floodwaters bring us together momentarily, and then we branch off again. The constitution cannot unite us. Where is the bridge that all Haitians can cross to stand on the same plateau, on the same mountaintop together in unity? If you or any of your constituents and readers have an answer, please let us know. Until then...shay la lou, men n'ap pote'l jiskaske li touye nou.
Until next time, all of my respect to everyone in the community from Sant La to Gallerie Nader to the Haitian Heritage Museum to the "many few" organizations and people amongst us who are doing something in the community besides verbally masturbating behind a PC or a microphone. We may all be taking different roads, but we will all end up at the same finish line for a better tomorrow for Haiti. I hope.
Respectfully yours,
Prosper "Makendal" Sylvain, Jr.
PROTEST TO DEMAND JUSTICE FOR ALL IMMIGRANTS AND REFUGEES
DATE: TODAY, FRIDAY, JANUARY 28, 2005
WHERE: BUREAU OF IMMIGRATION
7900 BISCAYNE BOULEVARD
TIME: 3:00 PM THIS AFTERNOON
Everyone, everywhere, it is time to stand up! Because The U.S government has declared war on all immigrants! Everyday in America, immigrants are arrested, detained, and deported. Haitian immigrants are treated worst! They are rounded up on the street, school, and even churches!
The Department of Homeland Security harasses them everywhere, jails them and deports them.
Let’s stand up and demand the U.S Government to:
§ STOP THE ARREST
§ STOP DEPORTATION
§ FREE THE HAITIANS DETAINEES
§ GRANT THEM TPS
Together! Let’s make history! Stand up to protect our rights!
For Info: Marleine Bastien (305) 756-8050
Jean Robert Lafortune (305) 785-4248
Bob Louis-Jeune (561) 577-3425
Tony Jean Thenor (786) 587-5734
FROM PROSPER SYLVAIN JR. "MAKENDAL."
Carl,
Do we, as Haitians, truly understand that the world is watching us very closely? I read so many articles regarding foreign agencies, citizens and nationals who seem to be observing us/Haiti. Although I do not have a solution to the problem, I do think that if everyone decided to lay down their guns and allow conversation and compromise to be their ammunition, all of this senseless violence woul cease.
More people seem to be killed in our motherland due to polittics than to famine, hunger or lack of medical attention. Is it safe to assume that politics is the illness du jour in Haiti, possibly with a mortality rate as high as AIDS in Haiti?
Secondly, I spoke to a friend who recently came from vacationing in Haiti. I asked the usual question, "kijan lakay ye?", and got the usual response, "depi ou gen kob nan posh ou epi ou pa foure boush ou nan sa ki pa konsene'w, w'ap byen viv".
The question that always rears its ugly head in my mind is, what about the people who dont have any money and who are putting their lives on the line for a better tomorrow? They are sticking their noses in what does concern them and are still dying. Homeless children are being killed in what seems to be a "clean-up" of the streets.
It makes me assume that there is some secret society behind the scene with big money who have taken it upon themselves to rid the country of what they consider as social ills, never once looking into the mirror for self-diagnosis to see that perhaps they are infected also.
Best regards,
Prosper
FILM HIGHLIGHTS HAITIAN HISTORY
A Miami model and actress who grew up in Port-au-Prince is hoping her film Haiti Through My Eyes, will help educate Americans about her country.
South Beach party promoter and former Miami Dolphis player Louis Oliver is hosting a complimentary viewing of Haiti Through My Eyes at 9.30 p.m. tonight at B.E.D. nightclub and restaurant, 929 Washington Avenue, Miami Beach.
The film can be purchased for $15.99 at www.haitithroughmyeye.com
Escribi esta carta para ti...
Esta mañana escribí una carta, iba dirigida a tí, mi amor... Sé que estas muy lejos y que tal vez no me quieras escuchar, pero quiero pedirte perdón, por todas aquellas cosas horribles que te dije y ahora que no estas, me doy cuenta de lo que hice, porque aquello que te dije, fué por despecho, yo no te odio ¿Como odiar a alguien tan querido? Estaba cegada, no me daba cuenta de lo que estaba haciendo y sé, que te hice daño.
Ahora te pido una segunda oportunidad, sé que puede salir bien, yá aprendí de mis errores y no se volverán a repetir, espero que lo pienses, mi amor... Me harías muy feliz.
Mari Robles
Autor de la Poesia: Mari Robles
MEN KIKI NAN
"TAN PARE.":
GEN LONTAN MWEN PA WÈ
TI PYÈ AK TI NÈNÈ
NAN LAKOU GOLDENBÈ
K’AP VOYE WOCH DÈYÈ MANGO
POUTAN PYE-A CHAJE
LÒTJOU MWEN WÈ TOUDE
APE-FILE MANCHÈT
GENLÈ YO PRAL KOUPE
PYE MANGO-A
Mezanmi, bon weekend tout moun.
Boule ak bon moun, boule ak vakabon. Na pale lendi si Granmèt la vle.