SANT LA, Schmid, Harry Metellus, Depestre, Haiti Leve Pye Ou, Aristide, Alvarez, Haitian Heritage Museum.Myriam Nader, Give Haiti a try, Spanis, Creole.
"LE COIN DE CARL PARLANT ET ÉCRIT, DE TOUT ET DE RIEN,"DANS UN VERBE D’ARC-EN-CIEL.
Bonjour Miami, ses alentours et les "internôtres" qui écoutent à travers le monde. CHAQUE JOUR EST À LUI SEUL UNE VIE. Dieu, le travail et la liberté. Et bonjour, bonjour la vie, bonjour l’amour, pourquoi pas? Moi’j vais bien et’j m’habitue.
LES PENSÉES DU JOUR
Il ne faut pas voir ses amis si l'on veut les conserver.
La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.
LE GALA DÎNER DU "
SANT LA, " HIER SOIR AU RUSTY PELICAN À KEY BISCAYNE.
Je n’ai que des compliments et remerciements pour la grandiose réception hier soir organisée par le "SANT LA," au restaurant Rusty Pelican à Key Biscayne, dominant la ville de Miami, avec le support de la Blue Cross Blue Shield of Florida, au service de la communauté haitienne en Floride.
"Chapeau bas"
à Gepsie M. Metellus PDG, et son équipe composée entièrement de femmes capables comme Léonie M. Hermantin, Desirée M. Marrero,Sheba St. Hilaire, Arielle D.
Valmé, Sophia Lacroix, et Lauren Fordyce.
Une assistance imposante de près de 300 personnes était présente à un cocktail suivi d’un somptueux diner assis, accompagné de la musique sophistiquée sur le vif de Bémol Telfort et son orchestre. Une vente aux enchères, dont parmi le comité, Rachel Denis était en charge.
L’avocat haitien-américain Anthony Box fit l’acquisition dans l’une de ces ventes aux enchères d’un Laurenceau, pour la rondelette somme de $3,500.00 dollars. Un autre geste philanthropique était de cet étranger, dont je n’ai pas retenu le nom, qui donna la généreuse somme de $250.00 dollars pour une bouteille de Barbancourt. Il y en avait d’autres.
J’étais trop pris à ma table ronde de dix, entouré entièrement de "fleurs" pour vraiment noter toutes les activités dans l’entourage. Je cite ces fleurs du terroir qui étaient la raison majeure de mon euphorie et de mon attention: Lorraine Silvera, Anunzio Roy, Titiana Liautaud, sans oublier mes bonnes amies l’entrepreneuse Mireille Chancy Gonzalez et la juge Marie Jo Toussaint. Une pensée spéciale pour cette beauté exotique, à la fleur de l’age, nommée Izara Eugêne Salzedo. Et il est dit que Dieu créa la femme…
Je m’en voudrais de ne pas mentionner cette grande dame du barreau Floridien, Béatrice Cazeau, et la remercier pour m’avoir si gracieusement accompagné dans quelques danses au sond de la guitare de Bémol Telfort. Que de bons moments passés ensemble.
Je remercie tous les fans du Coin de Carl anciens et nouveaux qui m’ont fait chaud au coeur par leurs commentaires. Il m’est impossible de les citer tous, mais je suis incorrigible et pour conclure parmi eux je cite deux candidats à la présidence, Grégoire Eugêne Jr., et mon viel ami de New York, l’entrepreneur Charlie Voigt.
Pas des moindres, ajoutons à la liste pour vraiment en finir, ma gentille amie Marie Florence Bell, honorée pour ses activités dans la diaspora haitienne par le gouverneur Jeb Bush, le Révérend Père Bazin, Rony Desvarennes, Eddy Rémy, la nouvelle équipe du Consulat haitien à Miami composée du Consul Général Ralph Latortue, accompagné des Vice-Consuls Jospitre et Pélissier.
Haiti existe, Haiti vibre, et Haiti vivra! Compliments renouvellés au "SANT LA."
DE LA RÉPUBLIQUE ALLEMANDE: Réponse au Dr. Gérard Férère résidant à Boca Raton Floride.
Cher Carl!
Cher compatriote!
En Haiti on oublie que l´Église Catholique Apostolique Romaine á ses dogmas séculaires. Il faut les accepter pour être membre de cette église. Lüther, en Allemagne, s´est douté de l´infabilité du pape et aussi de la véneration de Marie et des saints. Il a été obligé de fonder sa propre église car l’Église Catholique ne voulait discuter ou approuver aucun changement. C´est naturelement un exemple simple.
Je pense que les vodouisants ne doivent pas essayer d’être compatibles avec une autre église. Leur foi personnelle doivent les guider pour choisir leur appartenance...Je sais
que culturellement c´est un grand problème mais dans l´acceptation des dogmas on n’a pas pas le choix...!
Amicalement et à bientôt
Louis - Ferdinand Schmid
RECU DE HARRY MÉTELLUS,
"Général Chareron," MON COLLÈGUE DANS LA PIÈCE "ENDEPENDANS" OU J’ÉTAIS "PÉTION."
Bonjour Carl,
Aujoud'hui le temps est en demoiselle et il m'arrive le moment de vous inviter au prochain récital de l'ACADEMIE DE L'ART MUSICAL qui sera donné à l'auditorium du main Library Downtown Fort Lauderdale situé au 100 S Andrews Avenue 1st floor le dimanche 29 Mai à partir de 7hres du soir.
Toutefois, Carl, je sais que vous êtes toujours intéressé à ces genres de choses. Je compte beaucoup sur votre présence.
Je voudrais du même coup inviter vous tous les amis qui sont sur votre site, ils sont tous conviés à y prendre part. L'entrée est gratuite.
Cependant s'ils pouvaient contribuer à l'avancement de l'école, ils pourraient nous bénir par une donation pas moins de $5.00.
Le plus important pour nous c'est la présence. Je vous envoie aussi 3 photos de nos étudiants qui ont performé à ce
même endroit le 9 Janvier dernier.
Amicalement vôtre
Harry Métellus ( Général Chareron)
RENÉ DEPESTRE
À POINTE-A-PITRE
par Jean-S. Sahaï
Lundi 25 avril 2005. Pointe-à-Pitre, le Centre des Arts et de la Culture. René Depestre en ville, il ne fallait pas manquer cela. Parce que, c'est cadeau du Salon du Live, une rencontre de visu avec le voyageur bleu. Parce que, la Poésie. Et parce que, oui, parce que, tendresse oblige, parce que : Haïti est nous...
Grand Seigneur portant chapeau foncé à large bord sur visage clair de guilleret vieillard barbu, appuyé sur son pupitre semblable à celui où, dans la petite ville de France où il s'est fait adopter depuis 20 ans, il écrit, tel Hugo, ses cent vers chaque matin. Avec toujours, nous dit-il, l'optimisme du réveil succédant au désespoir du soir.
L'homme n'a pas tari d'éloges. Pour son ami Bangou, puisque la ville le reçoit. Il lui dédie un de ses poèmes. Eloges aussi pour Jacky Dahomay, présent, qui se pose en incontournable consultant ès-chose haïtienne, un tantinet messianisant, et prometteur aussi... Eloges encore pour les grands de la littérature: Depestre les a tous rencontrés qui dînant, qui croisant le fer, les toisant et soupesant pour finalement les aimer tous: Césaire, il en est le disciple. Senghor, Fanon, Glissant,... il les a tous vus et reconnus.
Et de nous narrer ses aventures intérieures et autres dans une verve sans contrainte, une langue déliée, un confort aussi, une jouissance suave d'homme réconcilié bouclant sa quadrature et présentant son testament avec gouaille...
Et pourtant, ce fut aussi une réflexion profonde. Réflexion nourrie, partagée à cour ouvert avec un auditoire captivé qui, vite fait, s'est senti privilégié, invité bienvenu dans l'antre intime du conteur, parfumée de son érotisme débridé et empreinte de sa maturité crémeuse.
Et pourtant. Car le drame d'Haïti est bien la préoccupation première du poète, qui n'est pas un doux rêveur mais un bêcheur de la conscience. Depestre en revient, de son île en lambeaux, et sa peine est grande. Profonde est sa compassion pour ce pays gâché, ces êtres dépassés.
Avec nous il fait le tour des remèdes possibles, de l'abandon américain qui n'a rien à gagner chez ces vas-nu pieds affamés, à l'amitié pour la France, longue histoire d'amour et de révolte, de littérature et de politique, d'ensemencement mutuel.
Car, ô miracle, si le corps est mutilé, affamé, dépérissant, Haïti reste source inépuisable de persévérance, d'écriture, d'art, de musique et de chant, de ces transports en commun érigés en monuments à la vie... Le génie créateur est intact, mais la notion de nation structurée, le cadre nécessaire à la réussite d'une république, voilà ce qui n'y est pas, et qu'il faudrait y apporter...
Haïti demeure inséparable de la France! Elle que Dessalines invectiva et répudia en français, et bien sûr en créole - mais le créole reste une langue romane. Et nous aurons beau faire, nous resterons pétris de francité, de francophonie et de france-salaison malgré nous... L'Histoire se moque de nos histoires.
Et Depestre de nous mener à la conclusion : si Haïti est désormais condamnée à ne plus pouvoir s'en sortir toute seule, si l'aide des grands est devenue une absolue nécessité - l'Allemagne et le Canada se sont manifestés, c'est bien la France qui est appelée au chevet de la première république noire dont elle reste l'accouchée.
C'est bien d'elle, via tutelle des Nations Unies, peut-être, que l'enfant prodigue doit recevoir la manne et les soins qui le remettront debout. Et armé de sa plume, le poète en a déjà convaincu les politiques français de tout bord, un consensus est en marche, il nous fait vibrer avec ce rayon d'optimisme qui le guide.
Depestre arrive presque à nous convaincre de nous réconcilier aussi... Mais nos oreilles sont encore dures à entendre certains messages.
Il semble, lui, bien réconcilié, ce qui pour un homme comblé de son parcours personnel de poète et diseur est une aubaine, une guérison mystique presque : fini, le temps de la révolution anti-maternelle, lointaine, des utopies planétaires, de la révolution castriste : Dieu merci ses amis l'avaient dissuadé d'aller avec ce Che argentin, ce Fidel cubain, ces blancs...
Et quoiqu'il porte encore la nostalgie de la Sierra Maestra manquée, il se doute bien que l'esprit de liberté qui l'habite eût tôt fait de le mener au peloton d'exécution!
Eh donc il semble plutôt content que le destin lui ait épargné un tel sort. C'est de telles réjouissances que l'homme bénit sa vie, et que, dépassant nos colères rentrées ou exprimées, il proclame venu le temps d'arrêter les enfantillages de bouderie qui nous parcourent encore. Et d'évoquer cette interminable dose de haine quotidienne qui est la drogue des noirs nantis et trapus que nous sommes, qui plus est fâchés avec leur mère nourricière.
On croirait presque l'entendre nous annoncer que c'est la France qui va nous réclamer de rembourser une dette, pour nous avoir appris a,b,c,d...Mais Depestre sait de quoi il est venu nous parler. D'amour. De pardonner pour avancer. De guérison. De libération, intérieure d'abord.
Car si la haine continue d'être le ferment de nos parcours, atteindrons-nous jamais la paix? Et face à une mondialisation implacable, déjà plaquée sur nos lendemains, comment nous en sortirons-nous, à moins de nous réconcilier, petits et grands de la planète, de tout se dire, et nous donner la main?
Un vrai message de vrai poète, d'un René au cœur profond, à l'âme libre.
Jean-S. Sahaï
http://cqoj.typepad.com
sharad@ais.gp
HAITI LEVE PYE OU !
(recu au CDC)
QUI A LA CHARGE DE REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE ?
Chères concitoyennes, chers concitoyens,
Haïti n'est pas pauvre, nous la dépouillons de ses richesses…
Haïti n'est pas maudite, nous la détruisons…
Haïti ne souffre pas d'un mal incurable, elle se suicide …
Nous avons la subtile habitude de raisonner de manière à soulager notre conscience et à nous dégager de toutes obligations envers notre pays. Aujourd'hui, il est grand temps d'inverser cette tendance et de faire face à nos responsabilités.
Mais en somme, qui est responsable d'activer le mécanisme de démarrage de la construction nationale ? Qui doit mettre le moteur en marche ?
80% de notre population vit dans une pauvreté abjecte, souvent dans des conditions indignes d'un être humain. Dans un monde où la survie même reste une préoccupation quotidienne, les mots tels que « s'engager vers un développement durable » peuvent sembler vide de sens et d'importance.
D'un autre côté, 47% des hommes et des femmes âgés de plus de 15 ans sont victimes du fléau de l'analphabétisme. Il est indéniable que si ce groupe n'agit pas, c'est tout simplement parce qu'il ne sait pas….
Mais qu'en est-il de tous ceux et celles qui ont eu le privilège de recevoir une éducation, l'avantage de jouir d'une situation économique décente et qui, il est essentiel de l'ajouter, ne sont pas tombés au bas niveau de la corruption? Ils sont peu nombreux : à peine 6%.... Mais aussi minoritaire soit-il, c'est à ce petit groupe ou « élite pensante » que revient la charge de remettre les pendules à l'heure…
Oh combien tentant est-il pour cette minorité de fuir et de quitter le pays ? Quel tiraillement entre le désir de réussir sa vie et la nécessité de la sacrifier pour des millions d'autres ? Sachez tout simplement que « les pays qui nous attirent aujourd'hui ont connu également dans leur histoire des périodes d'anarchie, de désespoir. Mais des hommes et des femmes se sont mis au travail. Ils ont choisi la lutte plutôt que la fuite. Ils ont construit des Etats où leurs enfants peuvent vivre aujourd'hui dans la dignité. »
Chaque Haïtien, chaque Haïtienne, toutes classes sociales confondues, a sa partition à jouer. Cependant, le destin d'Haïti se joue en ce moment au niveau de l'action qui sera entreprise par l'élite pensante. Il faut reconnaître que cette dernière est lourdement endettée car les privilèges qu'elle a reçus ne sont pas gratuits : ils s'accompagnent d'une responsabilité morale envers ceux qui n'ont pas eu la chance d'en bénéficier.
Face au désespoir d'une jeunesse dont l'avenir est incertain, face à la misère et à la souffrance quotidienne de six millions de nos compatriotes, l'élite pensante se doit de servir de boussole et d'agir. Tant qu'elle n'agira pas -car elle est seule à pouvoir le faire- il en résultera une descente au fond de l'abîme montrant chaque jour davantage le visage d'un pays ravagé, d'un peuple déboussolé, d'un état massacré…
Combien pénible et dérangeant sera-t-il alors de nous réveiller un matin et d'avoir à nous excuser d'être encore vivant….
Car au bout du chemin, qui seront les véritables coupables : ceux qui auront péché parce qu'ils ne savaient pas ou ceux qui auront péché tout en sachant ?
HAÏTI LEVE PYE OU !
Le 27 Avril 2005
Références:
1. Rapport CIA for the World factbook (Février 2005)
2. Une société civile pour changer l'Etat – Henri Dorleans
3. Chronique d'une rencontre à Cité Soleil – Yanick Lahens
LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT JEAN BERTRAND ARISTIDE
(Deuzième partie, par Viter Juste)
Nous n’allons pas nous éterniser sur les causes de cette haine viscérale vouée à votre personne et au peuple haïtien par le gouvernement Bush fils. Cependant, sans risques de nous tromper nous les trouvons dans :
1.- Votre victoire foudroyante aux élections de 1991 sur la quinzaine de candidats dont votre ex ministre Louis BAZIN, recrutés et alignés par Washington pour vous barrer la route dans votre marche vers la présidence d’Haïti.
Ce fut votre première victoire sur l’impérialiste Gouvernement Bush père.
2.- Elu Président, le pays sous votre leadership, sans aides financières, reprenait lentement la route ardue du développement économique grâce à la stabilité politique et votre formule économique non écrite dans aucun manuel « grèss kochon an ap kwit kochon an». La nation mais surtout le peuple des bidonvilles et les laissés pour compte à travers le pays reprirent espoir.
Grâce à la diligence et la bonne administration de vos collaborateurs, la paix dans les esprits ramena la paix dans les rues. L’économie était relancée, le prix des produits de premières nécessités tendait à la baisse, la balance financière accusait un excèdent chaque mois. L’espoir renaissait.
Ceci nous rappelle la boutade de l’Ambassadeur « Bourique Chagé » qui avant même votre prestation de serment vous annonçait dans notre vernaculaire les couleurs à venir de la politique de Bush père à l’égard de votre Gouvernement. "Apre dans tanbou lou" déclara-t-il avec emphase. Avec calme, vous lui répondîtes : « Men anpil chay pas lou. » Ce fut une seconde défaite infligée à l’impérialisme.
Cependant, il n’avait pas désarme. La CIA déjà sur le terrain se mit en branle. Division entre les classes riches et pauvres, soutien moral et financier aux rescapés duvaliéristes, énervement et dérapage dans les discours, confiance du Gouvernement dans sa barricade populaire, politique de coups d’épingles alimentée des deux cotéds, gouvernement versus haute et petite bourgeoisie, hiérarchie catholique traditionnelle versus prêtres des bidonvilles et des coins misérables dissémines a travers le pays.
Une tension quoique sourde, tiraille le corps social haïtien. Chaque fin de semaine on chuchote un coup d’état éventuel. Démarches de la CIA.
Heureusement ou malheureusement, l’histoire le dira un jour, à savoir votre présence à la tribune de l’Assemblée Générale des Nations Unies le 26 septembre 1991 où dans une fulgurante et multi langue intervention vous avez dénoncé les méfaits de l’impérialisme international surtout américain à l’égard des nations pauvres ou en voie de développement.
Votre intervention provoqua des tonnerres d’applaudissements, mais en même temps déclancha le signal de l’exécution de ce coup d’état maintes fois annoncé dans les coulisses. Ce sera le saut d’eau qui va ébranler les écluses et déverser sur notre pays et son gouvernement les lavalasses destructrices de l’impérialisme.
Quarante millions, d’après les « on dit », avancés par la bourgeoisie du temps, vont servir à appâter les hauts gradés de l’infâme Armée d’Haïti dont le rôle, disait-on, est de défendre et protéger le territoire nationale. Malheureusement « Gardiens du troupeau, ils en furent les loups ravisseurs.» pour emprunter à l’ancien Président Estimé.
Quatre jours plus tard, 29 février 2000, ce coup d’état sanglant (5.000 morts selon les agences internationales) va semer la consternation et le deuil dans les esprits et dans les cœurs. De justesse votre vie fut épargnée grâce, à croire les confidences d’un ami personnel, à l’intervention de la mère de Cedras qui comptait parmi vos relations personnelles, ajoutée à celle de Mr Dufour lors Ambassadeur de France en Haïti.
Pour l’histoire vous pourrez un jour confirmer ou infirmer ces dires. Ce fut votre première défaite, mais aussi votre troisième victoire. Défaite! Vous avez perdu le pouvoir. Victoire! Vous vous en êtes tiré avec la vie sauve. Ce qui probablement, a dérange la conclusion finale du scénario.
Vous aviez perdu une bataille cependant vous n’aviez pas perdu la guerre. Malgré votre infortune, le destin ne vous avait point abandonné. Fait unique dans l’histoire américaine vous avez réussi à vous établir à Washington dans l’antre même du monstre. Ce fut votre quatrième victoire.
De son côté, le Gouvernement Bush père maintenait le cap sur son agenda. Son but est de détruire l’économie nationale pour pourvoir une main d’œuvre abondante et à bon marché à la République Dominicaine en plein développement économique grâce a l’infusion de l’investissement américain. La main d’œuvre haïtienne venait à la rescousse dans les travaux pénibles peu appréciés par la main d’œuvre dominicaine tels que : l’agriculture, la récolte de la canne à sucre, les travaux de construction etc.
Pour commencer, le Gouvernement Bush père imposa un embargo trompe-l’oeil, calculé et sophistiqué, sur le pays. Alors que les produits de premières nécessité, étaient rares sur le marché, vins rares, capiteux et liqueurs fines se retrouvaient en abondance sur les étagères des magasins huppés de Pétion-Ville à en croire le Miami Herald de l’époque.
A ses agents nationaux fut confiée la mission d’assurer la destruction des rares industries nationales remises en marche par le pouvoir lavalassien durant sa courte existence de 7 mois. Le Ciment d’Haïti et la Minoterie furent à nouveau sabotés, la Hasco fut encouragée à fermer définitivement ses portes. Les champs de canne des Plaines de Leogane furent négliges et ceux du Cul de Sac furent détruits pour faire place à l’habitat. Haiti jadis exportateur de sucre en devient importateur.
Et ce sera la même chose pour le riz, les haricots, les huiles comestibles et autres produits de première nécessite, etc. Ajoutez à tous ces malheurs, l’intensification de la déforestation et l’abandon de la terre par la fuite en tous sens de nos travailleurs agricoles.
VITER JUSTE (à suivre)
POSITIVE QUOTE OF THE DAY
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What a man is contributes much more to his happiness than what he has, or how he is regarded by others.
RECEIVED ON CARL’S CORNER
MAYOR CARLOS ALVAREZ AND COUNTY COMMISSIONERS CELEBRATE FIFTH ANNUAL HAITIAN CULTURAL HERITAGE MONTH AND RECOGNIZE HAITIAN PIONEERS
(MIAMI - April 27, 2005) - Miami-Dade Mayor Carlos Alvarez and members of the Board of County Commissioners, in conjunction with Miami-Dade County's Department of Cultural Affairs and Sustain-a-Village, will celebrate the Fifth Annual Haitian Cultural Heritage Month and recognize Haitian Pioneers on Tuesday, May 3, 2005, at 10:00am.
Participants will unveil an exhibit showcasing the county's Haitian community titled "Little Haiti, Then and Now." The exhibit, based on a soon-to-be-released children's book titled "The Settlement and History of Little Haiti," explores the history of Little Haiti.
Following the exhibit unveiling, Mayor Alvarez and Members of the Board of County Commissioners, will present Certificates of Recognition to pioneers who have made a significant contribution in the Little Haiti community.
WHAT: Exhibit and Ceremony honoring the pioneers of Little Haiti
WHO: Mayor Carlos Alvarez, Members of the Board of County Commissioners, Miami-Dade County's Department of Cultural Affairs and Sustain-a-Village
WHEN: Tuesday, May 3, 2005
10:00am - 1:00pm
WHERE: Stephen P. Clark Center
111 NW 1st Street
East Lobby
For more information, please call Nadia Pierre at (305) 375-1532.
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OFFICE OF THE MAYOR
Stephen P. Clark Center
111 NW 1st Street, 29th Floor, Miami, FL 33128
(305) 375-5071
A LETTER TO
CARL’S CORNER FROM THE HAITIAN HERITAGE MUSEUM (some extracts)
27 April 2005
Hello Carl:
We at the Haitian Heritage Museum wanted to say something in reference to Haitian Cultural Month. No matter what someone tries to take away from us, we must believe in ourselves and the cause. Haitian Heritage Month was passed in the Legislation last year.
So, we as Haitian Americans living in South Florida do not have to wait on any particular group to tell us that here, go celebrate your month. But we as individuals and corporately must just do it for ourselves and our community and the future generations. We are free to do what we want, we are living, breathing, and eating freedom.
So let us continue to be creators of our destiny and do events, lectures series, plays and whatever else God given talent that we posses. We do not need permission to create what is already in us, let’s just do it, no need to wait and we do not need everyone else writing our story or our destiny for us.
So we at the Haitian Heritage Museum are excited about the Haitian Heritage Month and look forward to participating in all the great events planned throughout the month. Below is the web address for a timeline of what the month of May is celebrated for. "For lack of knowledge my people perish".
"I wish you enough sun to keep your attitude bright. I wish you enough rain to appreciate the sun more. I wish you enough happiness to keep your spirit alive. I wish you enough pain so that the smallest joys in life appear much bigger. I wish you enough gain to satisfy your wanting. I wish you enough loss to appreciate all that you possess. I wish you enough hellos to get you through the final good-bye."
TAKE TIME TO LIVE.....TAKE TIME TO LOVE...
To all my friends and loved ones, I WISH YOU ENOUGH!!!
Myriam
GALERIE D'ART NADER FINE ART & CUSTOM FRAMING
In Haiti, hope for democracy, future wanes
By Susan Milligan
Poverty and violence still plague nation
PORT-AU-PRINCE, HaitiIf there was any hope among Haitians that the departure of former president Jean-Bertrand Aristide would lead to a better life, it has largely vanished during a year marked by violence, unrelenting extreme poverty, and crumbling health and
educational services.
With United Nations peacekeeping troops seemingly helpless to stop the relentless criminal attacks and robberies, Haiti's promise for a democratic future, with a presidential election scheduled for the fall, hardly inspires optimism.
The slum-dwellers who catapulted Aristide to power say they have little knowledge or interest in the elections, and faint hope that any new government will better their lives. People say they feel ignored by the provisional government that took over after Aristide went into exile amid an uprising by armed rebels.
What is left, 14 months after Aristide, is the same sheer human misery that has plagued the small Caribbean nation for much of its tumultuous history, and sad resignation among a populace that has seen too many leaders fail to turn the Western Hemisphere's poorest nation into an economically independent democracy.
''This government doesn't look down to the poor, but up to the rich," said Johnny Paul, a 30-year-old resident of the dangerous Cite Soleil district of Port-Au-Prince, adding that he does not see any point in voting.
In Forte Dimanche, one of the Haitian capital's poorest neighborhoods, a woman and her small children methodically stirred soil, butter, salt, and water with their hands one day last week, fashioning the mixture into Frisbee-sized cakes they will dry in the sun.
This is what the neighborhood families eat.
Next to the family's makeshift outdoor kitchen was a foreboding and dank cement building, a place the hated Tonton Macoutesgovernment police during the Duvalier dictatorships that ruled Haitiused as torture chambers. The structure was burned in December, during fights between local police and gangs.
This is where they sleep.
Two small pits in the yard hold human bonesthe remains, local residents said, of people killed during gang fights in December. The children in this neighborhood aren't among the 60 percent of Haitian youngsters who are able to go to school, and unemploymentofficially 80 percent in Haitiis the norm.
''Things are getting worse. This is all we have to eat," said Rosemarie Fleurant, a 28-year-old mother of eight, gesturing toward the mud cakes she had laid out on the ground.
Haiti is patrolled in part by a UN peacekeeping force of more than 7,400 soldiers and police. The UN Security Council is expected to vote in June to renew the peacekeeping mandate for another six months. Some residents said the UN has made progress in thwarting gang shootings. But the rebels who promised to disarm after Aristide's departure have not turned in all their guns, and residents of neighborhoods loyal to Aristide say they do not feel they are being protected.
In Fort Dimanche where slogans such as ''Aristide is King" are scrawled on walls''they don't do anything. We are on our own," said Pierre Amis, 25.
Aristide's former prime minister, Yvon Neptune, remains jailed by the government on what local and international critics say are trumped-up charges against a political foe.
The interim prime minister, Gerard Latortue, said in an interview that Neptune was refusing to be tried in the Saint Marc jurisdiction where he was accused of fostering violence. ''I am in favor of bringing him to a judge as rapidly as possible," Latortue said, dismissing the complaints of critics.
Latortue also brushed aside questions about Haiti's economy and security, saying the government was working on collecting guns through a buyback program. As for the economic situation, ''I don't think you can expect poverty to disappear in a year," Latortue said.
To be sure, the climate of fear that gripped the capital in the days immediately preceding and immediately following the departure of Aristide has eased.
Port-au-Prince now, however, is rife with street crime, with carjacking and kidnapping typical complaints. In Cite Soleil, the heart of the criminal gang violence, locals tell of a parking lot where crime victims can buy back their stolen vehicles. The winding, dirt side streets in the capital are clogged with cars, since one is more likely to be robbed on the wider and better-paved roads, and a political and civic delegation from Boston had to postpone a planned trip to Haiti last weekend because the security situation is so dangerous.
The streets of Port-au-Prince are filled with tragic cases of people who have little to eat, or who lost family members to illness, crime, or the hurricane that hit the country last summer.
The nation still relies heavily on help from abroad, either through foreign aid or remittances of family members. The situation fosters a culture of dependency that has kept Haiti from genuine self-rule, said Larry Birns, director of the Washington-based Council on Hemispheric Affairs.
''Haiti has always been at the end of a leash. It has been treated as a second-class country with third-class policy ending up with fourth-class results in every respect," Birns said. Some Haitians fear being left to fend for themselves; a UN official who asked not to be named said many Haitians have told him they do not want the fall elections because they are worried international forces will leave.
Aid workers say the social and economic situation is particularly hard on children, some of whom are abandoned by their parents and either put in orphanages or left to live on the streets.
Nawelli, an 11-year-old boy who looks 8, said he used to live with his family in Palace Boyer Square, in a middle-class area of the capitalhe doesn't remember how many months or yearsand is now a ''reste avec," a child who does domestic chores for a family in exchange for shelter and food.
School is expensive and difficult, with many families unable to scrape up even the few pennies a day it costs for a child to take a bus to school, said Amber L. Walsh, director of Norwich Mission House. The Connecticut-based group helps provide scholarships for Haitian children to go to elementary and secondary school. With little electricity at home, children lucky enough to attend school sometimes sit under street lamps in richer neighborhoods to study, she said, and families will sometimes give up a day's food to send a child to school.
Education, aid workers say, is one way out of abject poverty. Students who have completed college with scholarships from the Haitian Education and Leadership Program end up being able to pay for the education of their siblings with their postgraduate salaries in jobs like accountant or lawyer, providing a ripple effect of development, said the group's founder, Conor Bohan.
But the Haitian government has done little to broaden educational opportunities. ''There is no safety net in Haiti," Walsh said.
Haiti specialists say the nation's future could rest heavily on the fall elections, in which Haitians could usher in one of the country's few peaceful transitions. There are more than 90 parties but no popular political leader.
Aristide, who is now in exile in South Africa, continues to command a cult of personality, with loyalists in his Lavalas party threatening to boycott elections.
But people wonder if another government will change their lives for the better, since the political and business classes have no personal ties to the poorest communities. ''Most [privileged] Haitians just don't care," said Brother Pierre Sentsaint, who runs an orphanage for abused girls in the City of God neighborhood. ''Haitians who could help the country see their own lives only. They don't care about their brothers."
COMMENTS ON "
GIVE HAITI A TRY" (a Cond Nast Magazine report)
Carl-Henri,
Haiti en général est tellement dénigré il est bon pour une fois d'entendre en dire du bien.
Anne-Marie Armand (Haiti)
Don Carlito,
This is really the most beautiful truth about the real Haiti that I know. Our Haiti. Let's give it a try! "Ne perdons pas espoir " as Marc Bazin said it. HAITI VIVRA!
All the best,
Myriam Nader (Floride)
"GIVE HAITI A TRY"
Haiti. The name immediately conjures up images of a dark , dangerous and hostile place. As a frequent visitor to Haiti ,I am pleased to report that those images and preconceptions are largely false and inaccurate.
As I sat last week in the Restaurant Souvenance in Petionville enjoying an incredible Coquile St Jaques accompanied by a fine bottle of French Sancerre , I recall being asked by a well meaning friend when he learned of my planned trip to Haiti You are going to Haiti ? Do they have food? Will you bring along something to eat??
Do they have food? Certainment Monsieur! The French left a legacy of fine cuisine. High in the mountains overlooking Port Au Prince , the restaurants of Petionville match any of the worlds best in everything but price. My meal at La Souvenace easily surpassed my meal the night before in South Beach.. Imagine my delight when I discovered that the tab was one half what I paid in Miami.
Small local restaurants are also in abundance where one can enjoy Creole favorites such as tassot , a Haitian version of jerked beef and goat for a few dollars. Wash down your meal with a Prestige, the award winning Haitian beer.
Born in Belgium, I am a severe beer snob but I would rate this lager with my native land’s best. French experience producing cognac is reflected in the fine Haitian Barbancourt Rum. Made from pure sugar cane juice and aged in oak barrels, this rum
is the favorite of many connoisseurs including reportedly, Jimmy Buffet.
Curiously ,in a recent article in a Miami fine dining magazine comparing the world?s best rums, it was not even mentioned.
Once a tourist mecca in the 1950s and briefly again in the 1970?s , Haiti is generally shunned by most Caribbean travelers. Many guide books don’t even acknowledge that the country exists. Many glowing pages will be written about the Dominican Republic but no mention is made of its western neighbor on the island of Hispaniola. Some cruise ship passengers visit Haiti and never realize they have been there.
Spotting someone wearing a Labadee Beach T Shirt here in the Bahamas, I asked how they enjoyed Haiti. Haiti ? Never been there he replied. A common misconception. Cruise lines bring passengers to Labadee beach several times a week. The superb beach is on a fenced small peninsula on Haiti’s north shore. Many visitors remember Labadie as their favorite spot but are unaware that they were actually in Haiti.
Passengers are told they are visiting Treasure Island . As a resident of the out islands of the Bahamas, I am a difficult person to impress when it comes to beaches . The beaches of northern Haiti rival any I have visited in the Bahamas or elsewhere in the
Caribbean. Water clarity is the same gin clear as I have come to expect in the Bahamas. The interplay of the rugged mountains with the palm fringed shore is equal to the best Jamaica and St Lucia have to offer. A small cove lies 10 minutes and a fifty cent boat ride away from Labadie ..
Here, a fresh water mountain stream gently flows onto the sea. The cool, blue hued fresh water makes a 2 foot deep reverse thermo cline lying over the seawater. When you get out of the water, you are given an automatic fresh water rinse. Sitting on the beach eating a freshly caught ,beach grilled lobster drizzled with fresh lime juice, I realize that its name ?Paradise Beach? is not an exaggerated claim. Yes, Haiti has its share of well publicized problems.
Political instability has plagued Haiti through most of its existence as the first black republic in the new world. Last year’s 200 year anniversary of Haitian independence culminated in the departure of Haitian President Jean Bertrand Aristide. Presently
an appointed caretaker government is in place while largely Brazilian UN troops work to maintain security and assist with infrastructure.
Though the UN peace keepers are visible, at no time do you feel like you are in a military zone. Pervasive poverty can unsettle the first time traveler. Sadly, shanty towns and inner city poor neighborhoods are amongst the world’s worst. Yes, you will occasionally be approached by a child asking "give me one dollah?" but my impression when interacting with the Haitian poor is not one of a dejected people. I am instead overwhelmed by their indomitable human spirit. Their ability to survive with so little. The eternal hope that things will get better.
The personal pride that is apparent in the appearance of the school children, emerging in immaculately pressed uniforms and brightly ribboned hair from tiny dwellings lacking electricity and running water.
Walking past the national palace late one afternoon we were surprised to see all the traffic suddenly come to a halt. Drivers exited their vehicles and joined the pedestrians in facing the palace with hands clasped over their hearts. Puzzled, we turned to face the palace where we saw the Haitian flag lowering slowly, trumpets sounding a salute. Intense national pride. A respectful
gesture in spite of the palace being occupied by an appointed caretaker government that some don’t support.
Glad you made it back!? I often hear on my return from Haiti. Is not it dangerous? they ask. In 34 years of travel to Haiti, I have never experienced any crime. I have never felt threatened. Nothing has ever been stolen or lost, even out of my suitcases when they are traveling the country without me on one of the local airlines. Making inquiries regarding my lost baggage ,the airline representative answered : " Lost monsieur? No, your bags are not lost, I just don?t know where they are right now but rest assured they will be here tomorrow." And indeed , they always are.
No, I don’t walk the poor neighborhoods of Port Au Prince at night but I do walk virtually everywhere else. I walked the streets of Cap Haitian , Haiti’s second city with a population of 600,000 on New Year’s Eve at 1.30 AM with my teenage daughter and girlfriend.. No problem. Certainly, there is crime though not often. This is political.
Haiti is a country of approximately 8 million people of which around 2 million live in the capital, Port au Prince. Use the same common sense precautions as you would in any large city. Hotels and some businesses often will have guards brandishing automatic weapons, but I have never seen one used.
From your arrival at the airport where you are greeted by a band on the tarmac, followed by girls handing out free Welcome To Haiti T shirts, you will be treated with respect and appreciation. Arriving in Cap Haitian 2 years ago, I was chagrined as an airport official asked the small line at immigration to step aside so I could pass. "Mesdames et Monsieurs, here we have a visiteur" he announced as I blushed deeply.
Haiti has so few visitors that young children will frequently hail you with a shy smile and call ? Blanc!!!? As my Haitian Bahamian girlfriend discovered to her surprise, this non derisive term identifies not only those of the lighter persuasion but anyone perceived to be from a foreign land. Many will ask where you are from and why you are in Haiti. Responding "En vacance" invariably will bring a response of surprise and delight.
Don’t come to Haiti if you are uncomfortable with being the center of attention. Here, you can never be lonely. Hotels are often well preserved remnants from Haiti’s glory days of tourism . A variety of lodgings are available from Port au Prince’s
historic gingerbread Hotel Olofson, to Petionville’s art deco, El
Rancho and exquisite Hotel Montana. Cap Haitian’s hotels include the wonderful Hotel Mont Joli perched on a hill overlooking the city and harbour and Hotel Roi Christophe built in 1724.
The southern coastal town of Jacmel has several small good hotels such as the Florita. Conditions in Haiti are slowly eking forward but there remains a tremendous amount of work to be done. Traffic snarls, sooty exhaust and urban congestion are pervasive in the big cities.
If you can look beyond the problems, you will see a land of incredible beauty. Cap Haitian has more historic buildings than any other city in the Caribbean. These structures are largely untouched since, as in Cuba, there hasn?t been adequate money to destroy the old buildings and replace them with kitch. Cap Haitian could feel like New Orleans . Is it anywhere close? No, but given enough time and funding , it can
be.
Haiti is littered with forts and a few palaces. Tours are easily arranged to visit the northern fortress The Citadel . Simply walking around Cap Haitian you will walk over the ruins of other 18th century forts. Bronze cannon, cannonballs and ancient urns are easily found.
Haiti has a rich history and this is reflected in her culture. Haitian art is world famous and easily obtained from street vendors or galleries. Haitian music sets a new standard for island music. Spanning the spectrum from traditional compas music to the Band RAM, a phenomenal group which blends traditional racines music with contemporary instruments and vocals.
I challenge anyone to attend a Haitian concert and not be moved to dance. Groups often have at least 10 - 15 members and play ballads often lasting 10 - 12 minutes.
Is Haiti right for you? Haiti is not for everyone. If you like all inclusive resorts, don’t come to Haiti. If your idea of an extreme tropical vacation is to sip a pina colada, at Sloppy Joe’s, don’t come to Haiti. If Miami feels like a foreign country, don’t come to Haiti.
If ,however, you are an open minded traveler who can appreciate pure West Indian culture , good food and friendly people ,please GIVE HAITI A TRY.
Report Finds No Evidence Syria Hid Iraqi Arms
By Dana Priest
Washington Post Staff Writer
Tuesday, April 26, 2005; Page A01
U.S. investigators hunting for weapons of mass destruction in Iraq have found no evidence that such material was moved to Syria for safekeeping before the war, according to a final report of the investigation released yesterday.
The Pentagon's Whitman said that he was unaware of any scientists who had been released recently because of Duelfer's appeal and that the Defense Department routinely reviews detainees' status to see "whether or not they are a threat to the coalition and Iraqi security forces and whether or not they continue to have intelligence value."
Guache
Guache guacha con atención al guacho, en la gresca se le cae la greña, en el gremio sindical eres grillo. das de gritos con la grog gravosa.
Eres un groggy a grosso modo, gruñido se confunde con la gritería, comes guacamole con el guacho, en el guacal traes agua muy fría.
Tu comida preferida el huachinango, la guadaña tu mejor custodio, amigo de la guagua y guagüero.
Seguido abordas el guairo, tocas la guaira cual guajiro, a veces te ves como un guanajo.
Autor de la Poesia: Luis Gonzalez Chavez
E POU MWEN FINI ZANMI MWEN YO MEN SA
TI-JOJ SAATI LAN PEYI D’AYITI VOYE BAN MWEN
Mwen te konn tande ke moun ap manje tè an Ayiti pou yo siviv men mwen te konprann ke se te yon blag, ke se ranse moun yo tap ranse.
Jodya mwen resi wè ke se pat blag. Mwen telman te tris e choke ke mwen mande enfòmasyon sou tè a.
Se Ajil ke moun pran mònn kabrit, yo melanje li ak sèl, kib magi, e bè e yo fè sanble yon biskwit sèk. Yo vann pou yon goud e dmi (1.30 gourdes). Yo manje li e yo bay ti moun li. Ti moun nan manje li e li fè-l anvi bwè dlo e li blye gwangou an. La-l jwe nòmalman san li pa konen ke pi devan bagay sa ap kraze lestomak li.
Gen de moun ki mouri ladann apre yon sèten tan san yo pa menm konen poukisa ou byen ki maladi yo genyen.
Fanm ansent yo boukannen pou yo pa pran gou ap twòpp. Yo di'm ke bagay sa komanse an Ayiti depi sis lane. Li vinn tounen yon manje komun e nòmal.
Yo vann ni nan tout lari a e yo rele li plato tè. Moun kap achete a di-w SVP vann mwen yon plato tè. Li gen koulè ajil, yon ti jan verdat. Gen ti plato e gwo plato.
Ayisien vinn redwi a eta sa a se yon bagay ki kraze moral ou anpil. Li fè-w remèsye letènèl menm lè ke-w gen manje lakay-w.
Mwen eseye manje'l e mwen te oblije krache-l, pandan se tan tout moun fè kankou si yo pa wè ou byen yo pa konprann.
Nenpòt nan nou voye achte yon plato nan lari e na wè sa map di nou la. Mwen ta renmen ke le mond antye konn sa.