Carl' Corner
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Raspail, Boncy, Viread, Soulmate, Haiti Us Summit, Spanish, Creole.

VENDREDI 24 Juin 2005

La ballade des gens heureux sur "LE COIN DE CARL PARLANT ET ÉCRIT, DE TOUT ET DE RIEN,"DANS UN VERBE D’ARC-EN-CIEL.

Bonjour Miami, ses alentours et les "internôtres" qui écoutent à travers le monde. CHAQUE JOUR EST À LUI SEUL UNE VIE. Dieu, le travail et la liberté. Et bonjour, bonjour la vie, bonjour l’amour, pourquoi pas? Moi’j vais bien et’j m’habitue.

Le temps poursuit sa marche et avec lui avance le monde.

Les gens heureux n’ont pas d’histoires.

Carl Fombrun

LA PENSÉE DU JOUR

Le bonheur et le malheur sont toujours relatifs à quelque situation antécédente dont on conserve le souvenir.

EN GUISE DE CONSOLATION…RÉFLEXION DU JOUR D’UN CHER AMI

Mon frère Carl,

Tous les habitants de cette planète sont des Haitiens à différents degrés…

LE COIN DU LIVRE

" Secouons le cocotier" de Jean Raspail. Pas de la première pluie mais toujours de l’actualité. (Condensé par Carl.)

Le francais, en Haiti, est resté ce qu’il était, la langue des maitres, tandis que les esclaves nègres, pardon les paysans, sont condamnés presque sciemment à leur créole chantant et imagé qui est tout ce qu’on veut sauf une langue de progrès. Vue sous cet angle, la pérennité du francais n’émeut plus. Qu’importe alors que les salonnards francophones s’écrasent au théâtre, à Port-au-Prince, quand une troupe de passage leur fait l’aumône de jouer Molière à dix dollars le fauteuil, qu’importe que les vieux schnoques de l’Alliance francaise trouvent dans la capitale d’Haiti des auditoires inespérés, qu’importe aussi que l’université de Port-au-Prince fabrique des kyrielles de licenciés ès lettres, tout cela ne sert à rien et devient risible au regard de la réalité. Grotesque, même!

Le décalage atteint souvent le grandiose, lorsque dans les grands moments de son histoire le peuple entend la voix sacrée de son génial président à vie: nous venions d’être bombardés, à Port-au-Prince, par un avion pirate, au terme d’une semaine assez confuse d’opérations de police et de nuits troublées, alors qu’on ne savait plus si le vieux président était vivant ou mort, bref tout le merdier machiavélique ou se complaisait la grenouille tapie au fond de son palais.

Et enfin, la grenouille avait parlé. Gourmande de prétentions littéraires, elle ne perdait pas une occasion de les faire valoir:

Francois Duvalier i.e. la grenouille : "…Se poursuivent et se répètent encore les actes de brigandage international perpétrés contre le peuple haitien pour l’empêcher d’ascendre par les chemins de l’honneur et de la dignité où entend le conduire, per fas et nefas, son leader sorti, malgrés les contingences et les bovarysmes, de la matrice profonde de l’Histoire…"

Si vous aviez vu la gueule qu’ils faisaient sur le trottoir, devant le transistor du bistrot où je me trouvais! " Le bovarysme, la matrice de l’histoire, et les brigands qui nous empêchent d’ascendre!?..." Ils en étaient babas! Cela n’avait pas le moindre sens pour eux, même pour ceux qui comprenaient un peu le francais, ils se regardaient stupidement et quand l’un d’eux, plus doué, s’essaya à traduire et se prit les pieds dans le bovarysme, il y eut, pour mon seul profit, un moment d’énorme comique silencieux.

J’avais envie de leur demander, par le truchement de l’interprète amateur, s’ils ne trouvaient pas que leur leader, fils de l’Histoire, se foutait royalement d’eux per fas et nefas? Ce que je me gardais bien de faire car personne, en Haiti, n’avoue jamais, même à son meilleur ami, d’autres sentiments à l’égard de la famille Duvalier qu’une envie dévorante de lécher leurs escarpins vernis.

Sans compter qu’a poser de telles questions, on expose son interlocuteur à des représailles toujours possibles et qu’on risque soi-même d’être reconduit prestement à l’aéroport. Ainsi personne n’interroge jamais personne ailleurs qu’a la sinistre prison-abattoir de Fort-Dimanche ou dans les postes de police, le peuple perd l’habitude de s’interroger et il faudra attendre la prochaine révolution pour déceler ses convictions et en mesurer l’intensité, mais cela c’est une autre histoire ou la langue francaise n’est pas en cause, à moins que la révolution ne se fasse en créole, pour le peuple et par le peuple le jour ou il comprendra que, s’il n’a pas accès au francais, c’est parce que le francais est une langue d’oppression en Haiti.

RECU DE DANIEL BONCY (insertion demandée)

POUR LE PAYS. MARCHONS UNIS! À L’ATTENTION SPÉCIALE DE GÉRARD LATORTUE

" Bon moun Ayiti Toma mete tèt nou ansanm." Ainsi sous notre terre, un ancien Haitien pour ceindre le courage des hommes de sa ville s’adressait à ses frères. C’était, dit-on, à l’occasion d’une nouvelle tentative de massacre des mulâtres de Jérémie par les troupes Salomoniennes avec les zinglins. Cete page d’histoire est non écrite, on ne sait trop pourquoi. Salomon, face à la résistance des hommes de la ville vint personnellement à Jérémie signée la paix, entouré de son état-major et des représentants du Corps Diplomatique. On libéra les prisonniers politiques promettant de n’exercer aucune représailles. Ce fait réel nous est venu à l’idée en face de l’astuce de Gérard Latortue, qui veut par tous les moyens organiser des élections ou sélections.

Il a d’abord essayé de soulever la question de couleur en déclarant qu’il n’est pas de l’élite. Car il sait très bien que la question de l’élite n’est pas une affaire de couleur. Ce cri de l’ancêtre nous est venu à la pensée comme tant d’autres ou d’ailleurs, à ce spectacle effarent, du jeu macabre de Latortue dans notre malheureux pays.

Quelle différence faites vous entre Latortue et Aristide? La majorité déclare que Latortue est pire. Qui donc est le chef de la sécurité de ce gouvernement transitoire de facto ? C’est bien Youri Latortue, ancien membre de sécurité d’Aristide. Quel jeu macabre !

Dans le malheur où Latortue nous a plongé, le compte est fait et nous voyons clair, très clair. Nous croyons, et nous croyons de pierre que le sauvetage d’Haiti demeure l’affaire de tous, l’affaire des gens de bien qu’aucun magouilleur, grand mangeur de l’acabit de Latortue ne s’avise à souiller la pureté de nos coeurs. Aristide au départ avait déclaré " tout moun se moun." Et nous répondons "tout moun pa menm."

Haitiens, nous avons un pays à sauver. Nous sommes les seuls à le faire. Notre devoir est de chasser Latortue par tous les moyens en notre pouvoir.

DANIEL BONCY

UN EXAMPLE QUI DONNE À RÉFLÉCHIR

Une leçon pour l'Afrique
AFRIQUE DU SUD - Juin 2005 - par ELISE COLETTE

Soupçonné d'avoir reçu des pots-de-vin d'un homme d'affaires, le numéro deux du régime sud-africain Jacob Zuma a été démis de ses fonctions. Le président Thabo Mbeki s'est résolu à se séparer d'un vieil ami. Une décision rare sur le continent. Servira-t-elle d'exemple ?

C'est l'histoire d'une descente aux enfers, celle d'un vice-président qui trébuche sur un pot-de-vin, d'un combattant illustre de l'apartheid qui retourne dans l'ombre, mais celle, surtout, d'une jeune démocratie africaine qui accède à l'âge de raison.

Le 14 juin, à la tribune d'un Parlement convoqué en session extraordinaire et devant les caméras de télévision, Thabo Mbeki annonce qu'il limoge le numéro deux de son régime, Jacob Zuma. « Je suis arrivé à la conclusion que, dans l'intérêt du vice-président, du gouvernement, de notre jeune système démocratique et de notre pays, il est préférable de décharger Jacob Zuma de ses responsabilités de vice-président. » Applaudissements ici et là dans l'Hémicycle. Et le chef de l'État de poursuivre : « Il n'existait aucun précédent pour nous guider. Nous avons par conséquent dû nous forger notre propre jugement sur cette affaire. » Le choix était cornélien, la déchirure douloureuse pour le pays, et pour deux amis de longue date, que la lutte contre l'apartheid avait, croyait-on, soudés à jamais.

À l'amitié, Mbeki a préféré la respectabilité de l'Afrique du Sud. Il a misé sur le devoir de son pays de donner l'exemple au reste d'un continent dont la réputation est trop souvent salie par les détournements de fonds publics et la mauvaise réputation de ses dirigeants. Il a été conduit à une telle rupture par une décision de justice prise une semaine plus tôt par un tribunal de Durban : la condamnation, le 8 juin, à quinze ans de prison ferme pour corruption de Shabir Shaik, homme d'affaires et ancien conseiller financier de Jacob Zuma. Aux yeux du juge Hilary Squires, Shabir Shaik est coupable d'avoir donné plus de 143 000 euros au vice-président en échange de la protection de ses intérêts et d'avoir négocié, pour lui, une rémunération annuelle de 60 000 euros auprès de la filiale sud-africaine de l'entreprise d'armement française Thomson (aujourd'hui Thalès).

Zuma n'a pas comparu devant le tribunal et n'a cessé de clamer son innocence. Jusqu'au bout, il a refusé de démissionner de son propre gré comme Mbeki le lui a demandé. Au contraire, il a continué d'accuser les médias et l'opposition de lui faire un procès d'intention. Mais le verdict du juge Squires a été on ne peut plus clair : il a estimé que la relation entre les deux hommes était « généralement corrompue », ce qui mettait Zuma dans une position d'autant plus délicate que le procureur général Bulelani Ngcuka affirmait déjà en 2003 qu'il existait de forts soupçons de corruption à l'encontre du vice-président, mais que l'instruction n'avait pu apporter assez de preuves pour engager une éventuelle poursuite. Ces déclarations et, surtout, l'ouverture du procès de Shaik, en octobre 2004, n'ont eu de cesse d'entretenir la polémique. Et ont fini par une levée de boucliers des journaux, des partis d'opposition, de certaines franges de la société civile et même de membres de l'ANC. Seule la décision qu'a finalement prise Mbeki pouvait mettre un terme à la controverse.

C'est aussi ce que Nelson Mandela a compris, en approuvant son successeur : « Bien que nous soyons tristes que Jacob Zuma, qui a apporté une énorme contribution à notre libération et à notre démocratie, en soit arrivé là, nous soutenons entièrement le président dans ces temps difficiles de la vie de notre gouvernement, de notre nation et de notre organisation », a déclaré l'ancien chef de l'État. Un propos touchant au moment où la nation Arc-en-ciel venait de fêter le onzième anniversaire de sa naissance. Et au moment de la sortie d'un homme auquel la présidence de la République semblait promise.

Parti de rien, orphelin de père à 3 ans, Jacob Zuma a dû travailler tôt pour nourrir sa famille. À 20 ans, il se lance dans la lutte contre le régime raciste, va être arrêté et met à profit son incarcération à Robben Island - la prison de haute sécurité située sur l'île au large du Cap où Nelson Mandela a été enfermé - pour apprendre à lire et à écrire. En exil, il prend la tête des services de renseignements et participe à l'organisation de la branche armée de la résistance. À la fin de l'apartheid, il s'occupe du retour des exilés et des combattants, et jouit de l'auréole de petit père des Sud-Africains, qui commencent à crier victoire. Mais il gagne surtout la reconnaissance de ses concitoyens en devenant, au début des années 1990, le principal artisan de la paix au KwaZulu Natal, sa province natale. Là, Zuma réussit à calmer les esprits et à mettre fin aux affrontements récurrents entre l'ANC et les Zoulous de l'Inkhata Freedom Party de Mangosuthu Buthelezi (IFP). Ce succès lui vaut d'être élu, en 1997, vice-président de l'ANC, une position idéale pour devenir, un jour, le deuxième successeur de Mandela.

Deux ans plus tard, voilà Zuma vice-président de la République aux côtés de Mbeki, qui trouve en cet homme rond, bon vivant, aimable, jovial et proche du peuple les qualités qui semblent lui faire défaut. Proche des syndicats et de l'aile gauche de l'ANC, Zuma apporte surtout à Mbeki le soutien de la Cosatu (le congrès des syndicats) et du Parti communiste (SACP).

Les mérites de cet homme de 63 ans sont incontestables. Mais il n'a pas su comprendre à temps que certaines pratiques, pardonnables dans la lutte clandestine, ne pouvaient être de mise dans l'exercice du pouvoir légal. Homme à femmes, le désormais ex-numéro deux a été plusieurs fois marié (notamment à Nkosazana Dlamini-Zuma, l'actuelle ministre des Affaires étrangères, qui figure sur la liste de ses successeurs), puis divorcé, il est père d'une ribambelle d'enfants. Cela explique-t-il son besoin d'argent ? À moins que ce ne soit tout simplement son désir confus de rattraper une jeunesse entièrement consacrée à la lutte, de profiter avec gourmandise du confort, des honneurs et de l'argent que peut procurer le pouvoir ? Mais tomber pour moins de 200 000 euros semble si dérisoire qu'au lendemain de son limogeage Zuma continuait d'afficher sa célèbre mine réjouie...

La décision de se séparer de lui n'en a été que plus difficile pour Mbeki, fils d'une famille noire éduquée, qui a usé ses pantalons en tweed sur les bancs des universités anglaises. Et ce qui l'attend maintenant pourrait être encore plus dur. En limogeant Zuma, permettant ainsi à la justice de réagir si elle le souhaite, le président ouvre une période houleuse pour l'ANC. Le grand nettoyage ne s'arrêtera pas là. Il avait déjà commencé avec la condamnation de Winnie Madikizela-Mandela, ancienne présidente de la Ligue des femmes du parti, à cinq ans de prison pour fraude et vol en 2003. Et devrait se poursuivre en 2006 avec le procès de 21 membres du Parlement, qui auraient pioché dans les caisses de l'État (scandale du Travelgate). Deux ministres (Énergie et Développement social) sont également mis en cause dans l'affaire dite de l'Oilgate : les fonds de l'entreprise publique PetroSA, qui auraient atterri dans les caisses de l'ANC pendant la campagne électorale de 2004.

Nul doute qu'un séisme menace, alors que la bataille pour la succession de Mbeki est ouverte depuis le début du scandale Zuma. Ce dernier, quoique contraint de quitter le gouvernement, n'en conserve pas moins son poste de vice-président du parti et toute son influence. S'il est jugé, puis innocenté, il peut toujours revenir sur la scène politique. En 2007, le congrès de l'ANC, qui doit élire son candidat à la présidentielle de 2009, sera houleux, et certains prédisent l'implosion du parti et la fragilisation de tout le pays.

La décision de Mbeki risque aussi de rendre encore plus difficiles ses relations déjà médiocres avec la Cosatu et le SACP, deux organisations qui jouissent d'une grande audience auprès des couches défavorisées et qui ont participé à la très large victoire du candidat de l'ANC aux élections présidentielle et générales de 2004. Jusqu'au 14 juin, les syndicats et les communistes ont soutenu sans hésitation Zuma, imités par la Ligue des jeunes de l'ANC (Ancyl) et celle des femmes. Il pourrait en être autrement après le départ de ce dernier. Déjà, Zwelinzima Vavi, le secrétaire général de la centrale syndicale, « dévasté » par le limogeage de Zuma, comme il le dit, a appelé les trois mouvements de la coalition à se réunir pour réfléchir aux conséquences de la nouvelle donne sur la gestion du pays. La bataille ne fait que commencer, et Mbeki pourrait y perdre des plumes.

Zuma représentait la caution populaire dont le chef de l'État avait besoin pour mener à bien sa politique économique souvent qualifiée de trop libérale par les syndicats. Mais ce dernier peut compter sur ses traditionnels détracteurs (les partis d'opposition, la presse et les ONG), qui se sont portés à son secours et l'ont félicité ainsi que sur les soutiens extérieurs. Ils sont tous unanimes à souligner que, malgré les dangers, Mbeki a eu raison de se séparer de Zuma. En Afrique, il est le premier à assumer à ce point le rôle de pourfendeur de la corruption, à se soumettre à l'État de droit, à répondre non pas à un calcul politique, mais à une obligation morale, bref à prendre une décision aussi louable que difficile.

Il en ressort grandi, à quelques semaines du sommet du G8 où il sera l'un des cinq chefs d'État africains invités par le Premier ministre britannique Tony Blair. Et en tirera une gloire certaine auprès des institutions internationales aux yeux desquelles il s'affiche comme le champion hors catégorie des chefs d'État africains respectables. « C'est un tournant qu'on vient de vivre dans l'histoire de la corruption sur le continent », estime Muzong Kodi, le directeur régional pour l'Afrique et le Moyen-Orient de Transparency International. « Mbeki a envoyé un signal fort, en tant que leader sur l'échiquier africain. Le mouvement général engagé pour lutter contre la corruption en Afrique depuis quelques années commence à porter ses fruits. » Ailleurs sur le continent, un simple soupçon de corruption, surtout sur une somme qui peut paraître dérisoire au regard de ce que peuvent empocher certains, soulèvera-t-il, demain, l'indignation populaire et celle des dirigeants ?

UN MÉDICAMENT PRÉVENTIF DU NOM DE "VIREAD."

Depuis le mois de Septembre 2004 un laboratoire américain du nom de GEDEAD s'est implanté à Douala

pour officiellement tester un médicament "préventif" du nom de VIREAD sur des jeunes camerounaises.

A raison de 4 Euro par mois + des examens médicaux gratuits et une promesse de prise en charge en cas

de contamination, les filles sont encouragées à n'avoir que des rapports sexuels non protégés avec des

partenaires multiples.

On leur ment que ce fameux VIREAD les protège, que c'est un vaccin et qu'elles ne pourront plus jamais

être contaminées. En plus, elles auront contribué au progrès de la science!!!!

Le but, toujours officiel, de cet essai est justement de voir si le fameux viread protège. Donc après

avoir absorbé cette pillule sans du tout savoir ce qu'elle contient, les filles sont livrées à la nature et

reçoivent 4 Euro par mois lorqu'elles viennent se faire tester mensuellement pour le SIDA et pas pour

les autres MST tout aussi graves comme les hépatites et autres maladies virales...

Officiellement, 400 filles volontaires et pas informées du tout ont ainsi été recrutées par un camerou-

nais ayant reçu une somme de 800 000$ de ce labo américain. Beaucoup de ces filles ayant déjà été

contaminées, ont été purement et simplement abandonnées dans la nature, témoignage à l'appui.

La mission secrète ciblée est simplement de continuer à propager le sida, déjà terriblement

élevé chez nous. Ne pouvons-nous pas dire qu'il s'agit ici d'un crime contre l'humanité? Inoculer un virus

de sida à Douala à des prostituées ne manque pas de stratégie. Douala est la plaque tournante du

Cameroun. Ce n'est qu'une histoire de temps avant que ce virus ne se répande dans tout le pays.

Un responsable du ministère de la santé déclare sans aucune crainte de choquer que son poste a été

crée après l'implantation de ce laboratoire. Donc il n'a pas pu empêcher cela et il ne peut interdire ce

test.

De tels tests se passent actuellement dans plusieurs pays pauvres tels que Haiti, Jamaique,

République Dominicaine, Cambodge et d'autres pays africain, nous avons vu la République centrafricaine par

exemple...On a parlé de 10 pays sans les citer tous explicitement...

Nous crions de douleur face au sentiment d'impuissance qui nous envahit devant notre petit écran

d'ordinateur.

La seule réaction que nous puissions avoir est d'envoyer ce mail à tous ceux dont nous

connaissons leur adresse électronique. Si vous ressentez la même chose que nous, nous vous prieons d'envoyer ce

mail à tous ceux qui vous sont chers.

Peut-être arriverons-nous à informer un grand nombre de personnes...

Faites attention à vous et sensibilisez vos familles.

Dr Judith Kareine Dubois, M.D

Dr Abbé Amoumbba, M.D

Professeur Marc-Antoine De Pigani, Virologue.

Daphney Saint-Pierre, Phamacologue.

POSITIVE QUOTE OF THE DAY

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Let everyone sweep in front of his own door and the whole world will be clean.

Johann Wolfgang Von Goethe

FROM ARCHITECT SERGE RODRIGUE

Wow! What a pleasant surprise to start my Birthday, I thank you "Don" for gladly being a part of my world and the Haitian Heritage Museum. I cherish our friendship and my training as becoming the next "Don Carlos". I hope you liked your Birthday card I choose it especially for you. Cheers to everyone born in the month of June.

Serge Rodrigue

KUDOS to you my friend. Carl

JOPHIMANA@aol.com wrote:

In Haiti History does not repeat itself , History is in perpetual motion. From Dessalines to Aristide most of our Presidents

were killed, removed from office, and were never allowed to finish their terms in peace. Those that had the chance to do so, their successor always acted like an enemy that set out to prove he is better, so by always destroying everything

that the last one had done ; the country always is starting from minus zero.

Again, our country problem is not political , our problem is HAITIAN. And also we do not have a LEADER problem, we have too many leaders, we have a followers’ problems. We do not know how to follow patiently, that is why after each so called revolutions, nothing happens, no follow up. We know how to get together in groups , but we lack the capacity to get together to build; this is a pattern that need to be broken.

Some of us here are so proud to enumerate how long that they have been into combats, and are counting how many revolutions that they hold under their belts , which does not amount to nothing if we look at the results.

I would have be ashamed to call myself "revolutionaire" when I do not have anything to show for it. We are always complaining about the crimes that the Duvalier had perpetrated against the Haitians, I want to remind us that he did not go to Cuba and Dominican Republic looking for people to do the crimes, the crimes were committed by Haitians against Haitians . It was brothers denouncing brothers in the same family , neighbors killing neighbors for a pittance of money , in search of a better situation, for a better place in society.

It is about time that we stop blaming one person for our problems and also one person cannot resolve it all. It’s all rooted in our upbringing, from our mentality of destruction that we inherited from our ancestors. We did not grow up with a sense of patriotism, nobody taught us how to love our country. We were raised with the mentality that the grass is always greener on the other side. Many generations of us were brought up with only one goal, to leave for better pasture, and when that is found we never have the courage to return.

Things will change when we learned to respect each other, Our problems may look difficult to resolve but we can start by being civil toward each other , our first step is to accept other people ideas, although different from ours. We have to learn to agree to disagree. All of us here are aware of the many problems of Haiti, some of us will admit to the problems,

a very few know the solution, but none of us are willing to do something about it.

Attracting your Soul Mate and More, Much, Much More

by Laura Silva Quesada

From January 2004 MindBiz Newsletter

Some years ago, I invited a long-time friend who had gone through a difficult divorce out to dinner. I wanted to treat her to a very nice restaurant in hopes of lifting her spirits. I pick her up right after work, which meant I was still all dressed up in my work clothes.

To my surprise, when I arrived at her home, she was wearing a tied-dyed T-shirt, leggings and a pair of old tennis shoes. Her hair was a bit unruly and needed combing. It was obvious that she had been going through a bit of depression. I figured it was not my place to comment on her attire and that maybe she simply wanted to feel comfortable. We got into my car and drove towards the restaurant.

When we arrived, the after-work crowd had poured into the restaurant and we were asked to wait for our table at the bar. The bar was filled with business people who wanted to enjoy happy hour. Many of them were men and many of them were acquaintances of mine. Several of these professional men, handsomely dressed in their fine business suits, came up to me with lively greetings such as, "Hi, I haven't seen you in a while. Let's get together and have dinner one of these evenings."

With every greeting, my friend looked more and more depressed. Finally, she blurts out, "Every one of these men have gone up to only you. None of them have approached me or have even looked my way." I looked at her and asked her, in a very serious way, "Are these the kind of men you are hoping to meet? She then replied, "Yes, it would be very nice to meet and have a serious relationship with a man who is a professional, has a great job, dresses great and is handsome? At that point I told her the following story:

According to an old Sufi tale, a man by the name of Nasruddin and his friend were sitting in a cafe drinking tea and talking about life and love. At one point during their conversation, the friend asks, "How come you never got married, Nasruddin?"

"Well," said Nasruddin, "to tell you the truth, I spent my youth looking for the perfect woman. In Cairo I met a beautiful and intelligent woman, with eyes like dark olives, but she was unkind. Then in Baghdad, I met a woman who was a wonderful and generous soul, but we had no interests in common. One woman after another would seem just right, but there would always be something missing. Then, one day, I met her. She was beautiful, intelligent, generous and kind. We had everything in common. In fact she was perfect.

"Well," said Nasruddin's friend, "what happened? Why didn't you marry her?"

Nasruddin sipped his tea reflectively. "Well," he replied, "it's a sad thing. Seems she was looking for the perfect man."


My response to her in the form of the above story must have sunk in because in the weeks that follow my friend went on a quest to reduce a good amount of weight, resolve many of her emotional issues, work on a financial strategy that would help her get out of debt, started an exercise program and put more attention to her appearance. Within a year, she met a very nice accountant and they were married a year after that. That was almost fifteen years ago and they are still happily married.

Likes attract. A negative, depressed, pessimistic, untidy, emotionally challenged person will more than likely attract a mirror reflection of him/herself. Too often, people believe they can hide their "defects" forever from a Mr. or Ms. Perfect who is going to relieve them of their miseries, instead of working on every aspect of themselves to the point that they are happy with who and how they are fully and completely.

We often want our idea of the perfect partner to enter our lives and stay forever, yet we are not willing to do what it takes to be the "perfect" partner for someone else. We can prevent ourselves from painful experiences as well as the loss of precious time and energy if we begin by first working on ourselves.


Take some time to evaluate what you believe are the negative aspects of yourself and your life. Areas about yourself and your life where you lack love, respect and admiration? Take them one at a time, write them down and then write down a more positive outcome for each area and use that as a goal to manifest.

The following are areas you may want to evaluate:

Health - Do what you can to improve every aspect of your health. Improve your nutrition; begin an exercise program, and stop smoking and excessive drinking. Consult your health caretaker as soon as you feel the need. Without your health you have little means to enjoy all the goodness life has to offer, and that includes your perfect partner.

Weight - Find a good nutritional plan and reach your ideal weight for maximum health. There are many efficient methods for reducing. Work with your health caretaker and find the right one for you.

Family issues - Approach family members you may have unresolved issues with and search for the best way to resolve those issues. Work on this until you find genuine comfort in your heart and soul.

Career - Improve your talents and skills so as to improve the quality of your work, your value in the work place, your chances of getting promotions and pay increases and secure your career.

Finances - Tighten the belt if necessary and work on a plan to be debt free and financially comfortable.

Emotional issues - Look for the root of your emotional woes, and seek help if necessary in order to understand and overcome them. You do not need to do this alone. Get some support or find a good therapist if necessary.

Attitudes - Having a positive attitude over a negative attitude will result in more positive outcomes and relationships. Be a realistic optimist! With nearly six billion people on this planet, there has got to be many people that would qualify as perfect partners. You only need to attract one of them.


Beliefs - Beliefs are statements you make to yourself about everything in your living experience. Do your beliefs bring more of what you desire into your life or do they keep them out of reach. The belief "I'm unlovable" or "I'll never find my perfect mate" will not help you achieve that outcome. Your thoughts (Beliefs are expressed in your thoughts) precede physical manifestation. Modify your beliefs by simply changing them to something more positive, and repeat your new belief over and over until you come to own it.

Habits - There are good habits and there are bad habits. Work on eliminating your bad habits or modifying them a little at a time so that they no longer have a negative effect on you and your future plans with your partner.

Self-esteem - You are a sum total of all your past experiences. Some experiences lifted your self-esteem and others dampened it. Address and deal with old issues; develop your talents, practice standing up for who you are and what you believe in, and set clear boundaries for yourself and those you deal with.

General appearance - There may be some aspects of your general appearance that can improve with a little change here and there. Seek some professional advice if you believe it will help. Makeovers can be a lot of fun.

The idea is to put some conscious effort in becoming the best you that you can be. A "you" that you come to love, admire and respect. A "you" that instead of being a "broken present", is a wonderful, attractive, healthy and desirable gift to give to your perfect partner, the love of your life.

When you transform yourself into the "you" that you love, admire and respect, you lose the "part" of you that is needy and often has a repulsive effect on those you have relationships with.

That needy part of you is instead transformed into a genuine desire for sharing your life with your perfect partner.

A desire to live in a relationship with someone as wonderful as you, where the outcome of the two of you coming together is two people who are even better and more complete because of your union.

MONSIEUR CARL FOMBRUN M

You Are Cordially Invited To

HAITI-US:

Tourism & Economic Empowerment

SUMMIT

SATURDAY JUNE 25, 2005

8:30 a.m. – 5:00 p.m.

Deauville Beach Resort

6701 Collins Avenue

Miami Beach, Florida

HAITI-US:

Tourism & Economic Empowerment

SUMMIT

I will participate in the launching of this important event.

Prediction from board member Wilfrid Belfort of Haiti-US SUMMIT: " In 5 years or so, at least 30 commercial planes will be flying to Haiti on a daily basis with plenty of tourists."

Deliciosas alucinaciones

" Alucinaciones "

En las noches
escuchaba el piano,
me conmovia.......
era solo un auditorio,
y las ondas sonoras de la musica,
se dispersaban sobre los jardines dormidos....
como una anfora de rosas musicales,
vertida en el corazon del Silencio,
por una canefora invisible,
hermana misteriosa de la noche


Yo,me diluia.........
en el misterio de la calma yacente,
sobre tu satin azulado,
de los alamos dormidos,
en la calma bieneventurada,
de tu paisaje de mujer
Te veia en el ritmo blanco de los rosales
en el topacio palido de los anades,
que despiertos como mis ojos,
emarcaban tu cuerpo,
como grandes alas de palomas en paz,
ofertarios de adoracion!


Se me escapaba mi vision....
me limitaba tu ausencia,
y se detenia mas el tiempo,
que me era habitual en querer verte todo el dia,
silencioso y grave,como hipnotizado,
supe asistir a mis audiciones de hechizo,
por el poder de la musica,
en la cual vibraba tu Alma,
y,la mia en diluvio por tu belleza,
Seguia viendote pensativa
brillando bajo la luz de la lampara,
como si fueses hecha de marmol,
turgido con venazones de añil....

Me habia obsesionado
con el oro melado de tu cabellera,
brillaba tu nuca delicada,
como el broche de un collar disperso!
las sombras largas de tus pestañas,
y,el negro natural de tus ojeras,
pincelaban un encanto en tus ojos
Te devoraba con la mirada.....
una mirada audaz,de amante conocedor,
de cuerpo de mujeres,
te desnude mentalmente,
y,detallaba tus encantos,
con una voluptuosidad intensa,
sabia y profunda.............
que me sumia en alucinaciones deliciosas!

Autor de la Poesia: Raul Toscano

E POU’ M FINI ZANMI MWEN YO. Men sa’m te di nan radio, lendi 22 avril 2002 .

Zanmi kreyol mwen yo , jan mwen tap di lot jou guen yon gwo machin sou latè pèson paka wè, kap kontrole epi manipile nou tout . Nou ka wè tèt nou ap repete tankou jacko pye vèt bagay nou tande. Nou menm vin kwè nou dako ak yo, paske se sa yo rele machin invisib la, ki foure l’ide sa yo nan tèt nou. Se pa de l’etènel map pale non plis. Atansion, mwen konen jan pep ayisien fèb pou bondye ke yo rele jesikri ou byen dambala. Sa se yon lot koze. Se pa de loa, de zomby, de poud, de wanga, ou nimpot kichoy kon sa map pale. Se yon bagay yo rele NOUVO OD mondial la pou kontrole nou tout sou latè.

Mwen vle kwè mwen pa yon moun fou, mwen pa penyen lage, e se pa imaginasion mwen kap vire tèt mwen. Mwen konen byen ke talè zot ki pa dako avè mwen ka vle mete kod sou mwen e voye lage’m pon bedèt. Guen yon pwovèb franse ki di "lè mèt chen’a pa vle yon chen anko, li di li enrage." Zafè. Mwen pap alignen ven moun pou rele viv Kal. Kom mwen toujou di, mwen pa kandida. Sependan, obsèvasion map fè depi kèk tam sou lod mondial sa’a , refleksion, lekti, epi diskision ak intelektyel tout koulè, fose mwen pou’m fè yon voye moute… Mwen pa kab fe tankou otrish. Otrish la se yon gwo bèt ki foure tèt li nan sab lè bagay la trop pou li. Sa ki tris la, li pa konpran tout posteryè li expoze pou zot dechalbore li.


Lè yon malere ap travay du, tou les jou bondye fè jou nan peyi icit ou lot bow dlo, li pa gen tan pou li filozofe paske se roch dan soley li ye e lap rale du pou li vini roch nan dlo. Mwen te menm jan ak li pendan pre de 50 lane. Neg pat gen tan pou’l te fè brain li travay. Konye’a bon dye beni’m, li banm dix kob poum frote, e olye pou’m kale wes ou kouri dèyè bèl fam anko, mwen pren plis plezi pou’m seye suiv sa kap pase sou latè pou nou ki pa gen tan. Map toujou renmen konpayi medam yo men, si yon nèg vle al lwen se pou’l menaje monti’li. Kite’m di nou kijan mwen we gwo machin sa’a kap boule. Li kab katolik, lik kab protestan, li kab adventis, li kab CIA, Mafia, Mosad, Lavalas, Konvèjans, tout sa mwen kwè se radot.

Lè gwo machin sa’a yo rele lod mondial entre nan koze’a, onè respè, katolik ap vin protestan, konvergans ap vin lavalas, adventis ap vin episcopalien e tout group sa yo, malgre fos individuel yo, se pral maryonet (jwèt ti-moun), douvan machin invisib sa’a yo rele lod mondial. Ale wè pou ti pèp yo.

MEZANMI. Se la map rete pou jodi-a. Bon weekend tout moun. Na pale lendi pwoshen si Granmèt la vle.

KAL

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