La ballade des gens heureux sur LE COIN DE CARL, RADIO RCH À HOMESTEAD, FLORIDE CHAQUE DIMANCE DE MIDI à 1.00 P.M. et sur l’internet www.radiorch.net . CHAQUE DIMANCHE, 4.15 P.M. sur Antenne 88.9 FM à Miami, WDNA.. Chaque Mardi et Jeudi à 9 heures du soir sur ISLAND TV, canal 19 à Miami Dade et canal 79 à Broward.
LES GENS HEUREUX N’ONT PAS D’HISTOIRES. LES GENS HEUREUX, ILS FONT L’HISTOIRE…
LA PENSÉE DU JOUR
C'est la ruse ordinaire de Satan de corrompre et abâtardir par tous moyens qu'il peut la bonne semence, afin qu'elle ne mûrisse point pour apporter fruit.
RECU D’UNE HABITUÉE DU COIN DE CARL, QUELQUES EXTRAITS DE CYRUS SIBERT Cyrus Sibert, Radio Maxima, Cap-Haïtien, Haïti opinionmaxima@yahoo.com
Candidature de Charles Henry Baker
Tout d’abord, nous observons que l’annonce de la candidature de Charles Henry Baker a provoqué des réactions positives. Beaucoup de jeunes, de femmes, de mères de famille, de jeunes travailleurs de la paysannerie et du secteur privé, des entrepreuneurs de PME (Petites et Moyennes Entreprises) nous contactent pour s’enquérir des voies et moyens à suivre en vue de supporter l’homme d’affaire haitien, candidat à la présidence. D’après ces gens, Chalito Baker à un franc parlé. Il dit haut et fort ce que ils pensent tout bas. Il n’est pas un démagogue. Il a fait preuve d’engagement et de sacrifice au coté des étudiants GNBistes. Il n’est pas pauvre, donc il ne cherchera pas à piller les caisses de l’Etat. Entrepreneur, il utilisera le pouvoir pour le développement de l’industrie. Avec lui on peut attendre la baisse du chomage.
Quand on parle de la couleur de la peau de Baker : un mulâtre bourgeoise qui cherche le pouvoir politique. Ils répondent : Juan Gabriel Valdez, James B. Foley et les soldats de la MINUSTHA ne sont pas des noirs. Pourtant ce sont eux les vrai dirigeants d’Haiti. Gérard Latortue en a donné la preuve quand il a affirmé que ce sont les blancs qui lui ont interdit de trouver une solution nationale avec les militaires haitiens.
Alors, malheur à ceux qui croient que le peuple haitien n’observe pas. Symbole du mouvement GNB, beaucoup de mes auditeurs pensent que la candidature de Baker est utile et nécessaire. Ils ne croient pas au miracle. Peut-etre, il ne pourra pas gagner seul. Cependant, ils estiment que comme le gouvernement Alexandre-Latortue, la classe politique avec ses 65 partis politiques et 20 candidats à la présidence, ne respecte pas les haitiens en général et en particulier ceux qui se sont sacrifiés pour la fin de la dictature lavalassienne. Même quand Baker ne remporterait pas les élections, sa présence forcera les leaders politiques à repenser leur stratégie et à se regrouper.
Croyez nous si vous voulez ! Le peuple haitien n’est pas si bête que ça !
On a entendu les mêmes remarques sur ‘‘Vision 2000’’, une station radio de la capitale. Valery Numa qui recevait Charles Henry Baker cette semaine lui a demandé quel est le niveau de ses dépenses pour collecter les 100,000 supporters requis par le Conseil électoral Provisoire - CEP. L’animateur a renforcé sa question confirmant qu’à travers les rues de Port-au-prince des gens disent qu’ils ne voteront plus des pauvres.
Ainsi, nous avons pu constater que beaucoup de ces remarques populaires relatives au statut d’homme d’affaire riche de Baker avaient une dimension nationale. Dans l’opinion publique on peut entendre : NOU PAP VOTE POV ANKO. POV PAP RICH SOU DO’M ANKO.
RECU DE DONALD PROSPER, MONTRÉAL, CANADA
Monsieur Carl Fombrun
PAR COURRIER ÉLECTRONIQUE
carl@fombrun.com
Monsieur,
Nous travaillons actuellement à la construction d’un site portant sur Alexandre Pétion. Le Dr. Gérard Férère, avec lequel j’ai communiqué par courriel et par téléphone, m’a conseillé de vous contacter. En effet, il m’a informé de votre grand attachement envers ce père de la nation et de votre connaissance de sa vie et de son œuvre. Je partage votre admiration à son endroit et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de lui dédier un site Internet que tous pourront consulter pour mieux connaître ce grand patriote et ce qu’il a fait pour nous, Haïtiens, mais également pour l’humanité.
Je souhaite que ce site permette à plusieurs compatriotes d’exprimer leur estime envers Pétion et leur reconnaissance pour le rôle primordial qu’il a joué, pour l’héritage qu’il a laissé à la nation haïtienne et pour sa détermination à libérer de l’esclavage les peuples de l’Amérique latine.
Vous comprendrez donc, j’en suis persuadé, le sens de ma requête : j’aimerais en effet que vous soyez l’un de ceux-là et que vous écriviez un texte sur ce grand homme, texte qui serait affiché en permanence sur le site.
J’espère que vous répondrez favorablement à ma demande et vous invite à communiquer avec moi à l'une ou l'autre de ces adresses électroniques prosperdonald@yahoo.ca ou donaldprosper@hotmail.com ou encore par téléphone, au 450-224-1085.
Veuillez agréer, monsieur Fombrun, l’expression de mes sentiments les plus patriotiques.
Donald Prosper
c.c. : Dr. Gérard Férère, Gisèle Gagné, webmestre
MA RÉPONSE
Cher Monsieur Prosper,
Merci pour votre lettre et je vous encourage à accomplir cette noble tâche. Je serai à Montréal vers le 15 Septembre prochain, sans dâte fixe de retour. Ce sera une occasion pour nous d’échanger des idées. Alexandre Pétion a été l’un des rares présidents d’Haiti, mort dans son lit, et pleuré par tout un peuple.
À la prochaine,
Carl
La déconcentration comme préalable à la décentralisation.
Billet à Gesler Jean-Gilles
Par
Guy-Robert Saint-Cyr
Occasion fortuite ou rencontre historique inéluctable, le développement local et la décentralisation sont à la pointe de l’actualité interpellant intellectuels, chercheurs, politiciens et analystes. Les réflexions théoriques sur le développement par le bas et les réformes légales et administratives, comme, par exemple, sur la Loi relative aux collectivités territoriales de 1996, instituant la décentralisation, se sont fortement multipliées depuis une dizaine d’années. Des économistes haïtiens, comme Charles Cadet et Fritz Deshommes en ont amplement parlé. Et pour cause, car le pays croule sous le poids d’un centralisme affligeant et paralysant.
La décentralisation étant un processus lent et complexe, il est absolument certain que ce n’est pas à très court terme que les acteurs politiques vont la rendre concrète et visible. Traditionnellement, nous sommes habitués à des régimes forts qui prennent des décisions unilatérales pour les villages les plus reculés de la République depuis Port-au-Prince. Ce n’est donc pas étonnant que depuis son introduction dans la constitution de 1987, le concept de décentralisation soit encore, aujourd’hui, en 2005, au stade embryonnaire. C’est là que l’article de Gesler Jean-Gilles, « La déconcentration de Port-au-Prince en attendant la décentralisation », paru dans l’hebdomadaire Haïti en Marche (15-21 août 2005), revêt toute son importance.
S’il est difficile de rendre légalement et administrativement concrète la décentralisation, commençons au moins par la déconcentration de Port-au-Prince. C’est ce que sous-entend en tout cas le texte de Jean-Gilles. Il est inacceptable, par exemple, qu’un contribuable de Pestel qui souhaiterait avoir un passeport ou un permis de conduire, se sente obligé de faire un long déplacement jusqu’à Port-au-Prince. Il est tout aussi inadmissible qu’un jeune de Jean-Rabel, qui veut poursuivre des études supérieures, se retrouve dans la délicate situation de quitter parents et amis pour venir étudier à la capitale, avec tout ce que cela comporte de débours et de difficultés d’adaptation. Vue sous cet angle, la déconcentration effective des pouvoirs décisionnels serait de la plus grande importance pour le pays.
Cela dit, la déconcentration, telle que souhaitée, n’est pas simple non plus. Il ne suffit pas de déléguer des pouvoirs aux directions départementales des ministères et des organismes autonomes de l’État pour penser résoudre les problèmes de congestion de la capitale. Ce sont des nécessités pratiques qui expliquent le développement de la déconcentration, procédé consistant à confier certains pouvoirs de décisions à des autorités non centrales reliées au pouvoir central par le principe de la subordination hiérarchique. Cette formule de centralisation imparfaite permet à la fois une plus grande rapidité dans le traitement des dossiers et une meilleure prise en compte des particularités locales.
Les délégués départementaux et les directions des organismes autonomes de l’État haïtien apparaissent comme les institutions toutes désignées pour la mise en œuvre de la déconcentration : leurs pouvoirs peuvent être d’autant plus larges que leur subordination au pouvoir central est complète. Toutefois, même quand elle est effective, la déconcentration administrative peut être d’ampleur variable. Ce ne serait qu’illusion si le pouvoir central se reconnaissait le droit d’intervenir à tout moment, enfermant ainsi les autorités déconcentrées dans un carcan de consignes multiples qui anéantirait leurs pouvoirs décisionnels. Autrement dit, si l’on souhaite profiter au maximum de la déconcentration, les règles du jeu doivent être clairement établies.
Dans cette conjoncture de pré-campagne électorale, les divers organismes de la société civile doivent questionner les candidats sur leur conception de l’État. Les candidats de tous les niveaux doivent s’engager à œuvrer à la décongestion de Port-au-Prince et à rendre concrète et pratique la déconcentration en attendant la nécessaire et incontournable décentralisation. À travers son texte, Gesler Jean-Gilles lance un débat crucial pour le développement intégré du pays. La déconcentration de Port-au-Prince peut être vue, en ce sens, comme une pièce maîtresse dans l’édifice de développement durable tant souhaité par la nation.
RECU DE LOUIS-FERDINAND SCHMID
Cher Carl!
L´idée de présenter aux jeunes les différents aspects de la vie de Louis
Déjoie serait très valabe pour la campagne de Baker.... Je ne sais pas s´il
y a pensé… Je crois que que je vais supporter sa candidature..... en parole car je suis
allemand....! A mon avis nous sommes près pour un industiel, s íl a une bonne équipe....!
Aimant l´histoire, je suis cette campagne avec un sourire.....
Comment vas -tu?
Mes amitiés
Louis -Ferdinand Schmid
Contact : erilou2003@yahoo.d
VERSION FRANCAISE
La chaine télévisée P.B.S diffusera le 6 Septembre à 9:00 PM une émission dénommée "Wide ANGLE" , version francaise. Durée d’une heure.
Cette émission permettra à l’élite pensante Haitienne de présenter son point de vue sur Haiti à la veille des élections. Cette émission sera aussi retransmise sur la chaine 33 de Télé Haiti. Elle est financée par le Department d'Etat Américain et sponsorisée par plusieurs compagnies Haitiennes.
POSITIVE QUOTE OF THE DAY
-----------------------------
No man or woman of the humblest sort can really be strong, gentle and good, without the world being better for it, without somebody being helped and comforted by the very existence of that goodness.
FROM ENGINEER SERGE RODRIGUE
Carl,
Please thank Jean Pierre Crespo for the translation of your wonderful interview with Charlito Baker, translated from the French in the English language.
Peace & Progress,
Serge Rodrigue
From Mary Clear
Dear Carl,
I am interested in the situation in Haiti and appreciate being able to read your interview with Charles-Henri Baker in English.
Mary Clear
THANK YOU, MARY. I am pleased to see that you are still following the Haitian situation. The translation from French to English was by popular request, and we all thank Jean-Pierre Crespo for this noble gesture.
All the best,
Carl
FROM DESSALINES TO DUVALIER by David Nicholls.
Cambridge: Cambridge University Press, 1979 pp. 87-88, some extracts.
Thomas Madiou
The regimes of Soulouque and Geffrard witnessed the appearance of a number of important works on aspects of the Haitian past. In 1847 Thomas Madiou published the first part of his Histoire d Haiti. this being followed in 1848 by volumes II and III. Madiou was born in 1814 at Port-au-Prince, but was sent away to France at the age of ten for his education. He became interested in history and, returning to Hait in 1835, published a number of articles on Haitian history.
From 1837 to 1841 he was personal secretary to Inginac, chief minister in Boyer’s government, but managed to separate himself from the regime before its fall in 1843. He became a teacher and was appointed director of the lycee nacionale; he resigned in protest against the massacres by Soulouque in 1848. Nevertheless Madiou was soon brought back into public aftairs by the emperor, who appointed him editor of Le Moniteur, the official government journal. He was made ambassador to Spain by Geffrard and became secretary of state for education in 1866.
His close association with Geffrard’s government led to the confiscation of his property by Salnave. He returned to favour and became secretary of state for education under Saget. He retired from public life, but was brought back by Salomon, who was an old friend of his, and appointed secretary of state for justice, war and the navy. He died in 1844.
Although a mulatto, Madiou was never totally committed to the mulatto clique or cliques, as his association with the regimes of Soulouque and Salomon will indicate. His writings on the Haitian past, though liberally sprinkled with value judgments. personal reflections and practical lessons for his readers, were never simply an elaboration of the mulatto version of Haitian history. He was not, however, a historian interested in the past for the sake of the past, and made it clear to his readers that a knowledge of the past is important in order ‘to direct a society in the ways of progress’. Madiou saw his historical writings as a work of piety and patriotism. ‘History’, he wrote,
consolidates the independence of a nation. A people which
does not know its traditions is without a love of its fatherland. This
people, being attacked by foreigners, will defend only its material
interests: vanquished, it submits to the yoke of conquerors without
regret for the past.
He saw Haiti founded as a free homeland for African people, as a repay repayment to the people of Europe for the oppression which they had inflicted in the past, and for their destruction of the indigenous Indians. The emergence of Haiti constituted, furthermore, a refutation of the view that certain parts of the globe should be restricted to particular
races: the globe belongs to the whole human race.
Madiou also believed that important lessons can be drawn from a knowledge of world history, in particular the fact that civilisation progresses because of the movement of populations and the blending (fusion) of races. This belief in the benefits of racial mixing became a familiar aspect of the mulatto ideology for obvious reasons. It would be quite wrong to think that Madiou, who himself managed to avoid a narrow commitment to the mulatto groups of his day, ignored the importance of colour distinctions in the history of Haiti.
Quite the reverse: each of his three volumes contains an appendix giving the colour of the characters mentioned in the text. Furthermore, his explicit recognition of the colour question and his reference to the presence of two ‘castes’ in post- colonial Haiti as especially objectionable to the mulatto elite. Madiou saw the rebellion headed by Acaau as a reaction against mulatto domination under Petion and Boyer, stating that ‘colour remained the criterion of social, administrative and political distinctions’.
He thus saw the colour factor as important, but he refused to paint the history of Haiti according to the ‘official’ mulatto version. In particular, as we have already seen, his assessment of the emperor Dessalines was somewhat out of line with the accepted mulatto view, and his judgment of Christophe was regarded as excessively lenient. The French writer Bonneau accused Madiou of attempting to rehabilitate Christophe in order to ingratiate himself with Soulouque.
Morir en flor
Morir con cada amanecer de salvia marchita y seguir con la vida que fluye por los tallos salvar el capullo, mantener los pétalos, atestiguar el tiempo en estaciones, con las huellas de mi tronco, con el sudor de mis raíces, ver el paso de las hojas que en su inocencia se creen, impávidas, perennes bajo la luz de la primavera.
Estoy solo, inmerso en una agonía de bosque, muerto en las flores y en cada nido, me aferro a la tierra, me enfermo de vida en esta condición sin condiciones, en esta vida que no termina, en esta muerte que no se apiada de mis llantos.
Quiero morir en flor, soltar las ramas y volar, anhelo soltar mis raíces, poder irme con el río, sueño con ser presa del trueno, y caer por la fuerza del viento.
Me anclo a la esperanza de una visita salvadora, del hombre con fauces de hierro, la tempestad y su enjambre de truenos, el incendio con sus peces de fuego.
Soy árbol ahogado en clorofila con una muerte que se niega con un cansancio de pájaros, árbol desahuciado, esperando la sequía en esta húmeda selva…
(Nueva versión) 27 julio 2005
Eduardo Beunostros
ZIN
chak fwam panse mwen jwenn lanmou mwen we se pran mwen pran yon lot kou ginle lanmou pa fet pou mwen lanmou mwen pa gen demin
poutan ke mwen chaje ak renmin yon rinmin kap koule san fin yon rinmin chak jouk di men mwen
m pa janm rinmin sanm pa damou damou elem damou m vin dou tou dou tou dou tout moun te gin tan di se fou mwen fou paske yo konnnen mwen pral pran yon lot kou
ooo Li le poum jwenn lanmou yon lanmou pou toujou mwen swete you jou m jween moun poum damou
li le ou jwenn lan lanmou yon lanmou pou toujou mwen swete yon jou mjwenn poum damou
li le poum gen yon boubout ki chaje ak sinserite cheche map cheche lile poum gin yon boubout ka pap voye mwen jete cheche map cheche lile poum gin yon boubout ki banmlan mou tout bon vre cheche map cheche