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LE COIN DE CARL, POUR LE JEUDI ler SEPTEMBRE 2005.
La ballade des gens heureux sur LE COIN DE CARL, RADIO RCH À HOMESTEAD, FLORIDE CHAQUE DIMANCE DE MIDI à 1.00 P.M. et sur l’internet www.radiorch.net CHAQUE DIMANCHE, 4.15 P.M. sur Antenne 88.9 FM à Miami, WDNA.. Chaque Mardi et Jeudi à 9 heures du soir sur ISLAND TV, canal 19 à Miami Dade et canal 79 à Broward.
LE COIN DE CARL ET L’ENTREPRENEUR DUMARSAIS SIMÉUS,
CANDIDAT À LA PRÉSIDENCE D’HAITI.
Dumarsais Siméus
J’aurai l’opportunité d’interviewver l’homme d’affaires Dumarsais Siméus par téléphone du Texas, demain Jeudi
1er Septembre sur la Radio RCH à Homestead, Floride à 3 heures de l’après midi.
Cette entrevue sera sur le vif sur l’internet
www.radiorch.net et la première donnée en Floride depuis le retour du candidat d’Haiti.
LA PENSÉE DU JOUR
Il faut créer le bonheur pour protester contre l'univers du malheur.
RECU D’UNE HABITUÉE DU COIN DE CARL
(un extrait)
Carl,
Comment vas-tu? J'espère que tu te prépares pour la grande aventure qui te conduira au Canada et vers d'autres cieux dans quelques jours. J'aime comme toi, la vie, les gens et tout le reste.
Je ne pourrai plus lire mes rubriques quotidiennes sur le CDC pendant peut-être plus d’un mois, et je sais que sur tes désirs l'ont a point de puissance. Laissons faire les choses en profitant du moment, sans trop nous embarrasser des concours de circonstances.
REMARQUES DE CARL
Chère amie,
Je te rejoins dans tes pensées, mais avec la technologie d’aujourd’hui je ne serai jamais trop loin…et peut-être même dans l’au-delà… La vie est un théâtre et nous sommes tous des acteurs… « Qué sera, sera ! »
RECU DE JEAN-PIERRE CRESPO POUR LOUIS-FERDINAND SCHMID, Hambourg, Allemagne.
Carl,
Je me demande si c'est le même Schmid, mon compagon de classe à St
Louis de Gonzague vers les années 55 à 57. J'ai connu 2 frères Schmid.
Cordialement,
Jean-Pierre Crespo
RECU AU
CDC DU DR. BERNARD MIOT, FLORIDE.
Réponse à l’article de Jean Erich René :
Lorsqu’on s’appelle Baker ! daté du 13 août 2005
par Bernard Miot
Après avoir pris lecture de cet article ignoble écrit par Jean Erich René, j’ai, pour la première fois de ma vie, décidé de rendre publique une réponse que je soumets à l’analyse des lecteurs. J’aurais préféré qu’un intellectuel noir sérieux et honnête eut l’idée de donner à M. René une réponse en bonne et due forme. Mais, ne l’ayant pas vu venir, je le fais moi-même.
Je souhaite qu’on ne me fera pas dire ce que je n’ai pas dit. Cette réponse est un geste spontané et sincère qui, en aucune manière, ne devrait être interprété comme une attaque contre les noirs bourgeois ou plus humbles parmi lesquels je compte nombre d’amis et de connaissances pour qui j’ai le plus grand respect. Ce respect doit être du à tous les gens qui recherchent l’harmonie et la vraie unité entre haïtiens si nécessaire à l’avancement de notre chère Haïti.
Je m’excuse si, dans ce texte, je me rabaisse en mentionnant les haïtiens par des appellations telles noir, mulâtre, bourgeois, pauvre etc.….Mais, cela se justifie car, pour répondre à un complexé, il faut se mettre à son niveau. Mais je vous assure que quand, dans ce texte, je mentionnerai le terme noiriste , il ne sera attribué qu’a cette minorité destructrice d’hommes qui ne pensent qu’à accaparer le pouvoir pour mieux s’enrichir après avoir mystifié ce pauvre peuple par leur langage démagogique.
Si le noirisme est une réponse au mulatrisme, le mulatrisme est fort souvent une réaction au noirisme. C’est en fait deux idéologies mesquines que tout patriote sérieux devrait combattre. Mais, comme durant les cinquante dernières années (où duvaliéristes et lavalassiens se sont succédés au pouvoir) le noirisme a prédominé en ce qu’il y a trait aux forces politiques et à l’administration, il en découle qu’on ne peut imputé au mulatrisme la décadence vécue pendant ce dernier demi-siècle.
M. René est un écrivain dont j’ai lu les articles pendant les 2 ou 3 années écoulées et, parfois avec intérêt. Il a finalement mis bas les masques. Celui à qui je faisais un certain crédit de probité intellectuelle s'est révélé à nos yeux un adepte du noirisme,l'idéologie des hommes qui constituent l'une des engeances les plus dangereuses de notre pays.
Un ami m'a récemment témoigné qu'au cours d'une réunion politique se tenant à New York après l’avènement du Dr. Francois Duvalier, on proposa le ralliement autour de Louis Déjoie. En la circonstance, feu le Docteur Gaston Jumelle déclara avec fermeté :" Messieurs, je préfère que Duvalier reste au pouvoir pendant 200 ans que d'avoir un mulâtre comme Président d'Haïti". Il aurait donc fait cette déclaration après que Duvalier eut exterminé ses propres frères.
Cette idéologie nous a valu le désastre duvaliériste. Les noiristes tenants du pouvoir n'ont pas délivré. Au lieu de travailler, comme promis, a relevé l'homme de l'arrière-pays (les masses de paysans et d’ouvriers), ils ont préféré l'abêtir, flattant ses bas instincts et l'initiant à nouveau, comme durant la période d'histoire précédant l'occupation américaine,aux crimes de toutes sortes réitérant mini-génocide contre les mulâtres, tuant et exilant des hommes qui étaient parmi les mieux instruits, les plus patriotes et les plus honnêtes .
Déjà, auparavant dans l'histoire d'Haïti, d'autres régimes noiristes ou populistes avaient déjà commis des mini-génocides contre les mulâtres, tels les gouvernements de Soulouque, de Salnave, de Salomon, de Nord Alexis, de Domingue et de Villebrun Guilaume Sam et j'en passe.
Après avoir fait le tour et le contour de l'histoire d'Haïti, les vils propos de Jean Erich René n'arriveront pas ébranler les gens à peau clair qu'il ose appeler « fils de corsaires et d'anciens colons ». Ingrat! Mille fois ingrat! Il veut nous faire oublier que les 3/4 ( 17 sur 23 ) des Généraux, fondateurs de la nation haïtienne, furent mulâtres et donc, fils de colons.
Et puis, qu'on ne vienne pas me dire qu'après avoir eu le pouvoir presqu’absolu pendant au moins 100 ans sur 200 ans d’histoire, incluant tout le demi-siècle passé, que les noiristes au pouvoir ne se soient pas suffisamment enrichis pour former aux côtes « des fils de colons » une classe de riches encore plus nombreuse. Sauf qu’après avoir procédé à la prédation des deniers publics, ils entassent leur fortune en banque étrangère.
De ce procédé, il en découle que la majorité des grandes maisons d'affaires, magasins, industries, hôtels, banques sont des investissements imputés à la bourgeoisie mulâtre. Ils constituent donc la minorité visible pour deux raisons: de part leur couleur et aussi de part leur succès dans les affaires économiques. Tandis que les autres qui auraient du être plus cossus, puisque ayant dilapidé les deniers publiques avec plus d’appétit, n'investissent pas autant. Ce qui a fini par créer une disparité qui, en réalité, n'aurait pas du exister. Il semble d'après Jean Erich René qu'il faille punir les « fils de colons »parce qu’ils ont au moins donner du travail à leurs frères haïtiens.
De plus,avant le passage de lavalas au pouvoir, il aurait pu nous parler des pauvres nègres dont les pères sont en Afrique il n'auront donc rien. Mais, après lavalas, il ne peut pas nous croire avoir si courte mémoire. On a assisté à un pillage et une corruption pires que sous n'importe quel gouvernement où la bourgeoisie mulâtre ou noire fut au pouvoir.
Tout haïtien ayant un minimum de probité devrait reconnaître que les noiristes ont échoué. Durant le demi-siècle écoulé, puisqu’ils ne sont pas partis de la vérité et n’ont utilisé qu’une idéologie démagogique, ils ont desservi le peuple haïtien. Si l'on ne reconnaît pas les erreurs du passé, on ne saurait faire mieux à l’avenir.
M. René interroge: "combien d’écoles et d’universités « les fils de colons » ont-ils bâti? Nous savons que nombreux parmi nos enseignants ont été « fils de colons » créant des écoles privées et s’engageant avec désintéressement, comme un sacerdoce, à tous les niveaux de l’enseignement public tant au niveau du primaire, du secondaire qu’au niveau universitaire ce, pendant les 200 ans de notre histoire.
Si, aujourd’hui, ils ne sont pas aussi visibles en province, c’est au moins partiellement parce qu’ils ont été persécutés, emprisonnés, exilés et, parfois, massacrès avec leurs familles. Ainsi, les survivants ont du, pour la plupart, abandonner les villes de province qu’ils aimaient tant pour se terrer dans le petit Pétion-Ville oú ils sont constamment persécutés.
M. René interroge " combien d’hôpitaux « les fils de colons » ont-ils construit?" La encore, il se trompe grandement car, nombre d’hôpitaux ont été construits par des bourgeois des grandes villes notamment ceux de Jacmel, des Cayes, du Cap et bien sur de Port-au-Prince. Les autres centres ayant été construit pour la plupart par des américains (Deschapelles / Bonne Fin / Rogers au Limbé / Turnbull à Laboule pour ne citer que ceux-la).
Alors, pourquoi toujours vouloir rejeter la responsabilité de l'état d'Haïti sur les « fils de colons » qui donnent au moins du travail et, qui en auraient donné davantage s'ils n'étaient pas entravés par des politiques négatives et destructrices. Nos écoles, universités et hôpitaux auraient aujourd’hui été mieux équipés si cette politique démagogique n’eut pas existée.
M. René s'est encore trompé en ciblant Charles Henry Baker, l'un des « fils de colons » les plus honnêtes, sérieux et patriotes qui a fait ses preuves de rassembleur et, qui veut l'unité de tous les haïtiens.
Réveillez-vous peuple haïtien? Ne vous laissez pas abêtir par les malins qui vous induisent en erreur pour pouvoir s’enrichir à vos dépens. Aussi, je souhaite, qu’en ce 21ème siècle de lumière, chaque haïtien se comportera en citoyen intègre quelque soit sa nuance de couleur de peau et, qu'au lieu de véhiculer des informations rétrogrades comme M. René, chaque haïtien fera l'expérience d'approcher un autre haïtien avec un esprit ouvert, sans haine et idée préconçue et l’on verra, qu’avec le temps, les tensions s’atténueront.
L’on constatera, qu'après tout, nous sommes frères et que le mulâtre n'est pas plus mauvais que le noir et que le rapprochement et la confiance mutuelle constituent la seule voie civilisée à prendre. Les autres voies, comme celles proposées par Jean Erich René, qui mettent les haïtiens dos à dos sur une base de couleur devraient être condamnées par tous si nous voulons travailler ensemble à la construction de la patrie commune.
Plus de haine et de mauvais coups, main dans la main, bâtissons Haïti ! Et, dès lors, notre devise « L’Union fait la Force » reprendra son sens.Les attaques de M. René contre M. Charles Baker ne sont que du vent. Il s'est désormais avili et, on reconnaît le haineux en lui. Nous avons eu tellement de haineux à diriger Haïti qu'ils ont créé plus de distances entre haïtiens que nécessaire. Si la haine était la voix à suivre, Haïti aurait déjà progressé à grands pas.
Issu d’une famille probe en remontant jusqu’à nos arrières grands-parents tant du côté paternel que du côté maternel, j’ose exiger de chaque haïtien qu’il se comporte comme nous s’il doit mériter notre respect. Jamais je ne condamnerais quelqu’un en rapport à son ethnie.
Jamais je ne m’abuserais à généraliser et à rejeter la responsabilité du désastre de ces récentes décennies sur les gens a peau foncée même si les tenants du pouvoir ont été en vaste majorité des noirs issus de la classe moyenne et des masses. Mais, que des haineux se trouvent à accuser en général « les fils de colons » donc, entendons-nous bien les mulâtres, je pense que c’est révoltant.
Je n’irai pas jusqu’à défendre ceux parmi les mulâtres qui enfreignent les lois du pays. C’est à la justice de faire son travail pour sévir contre ceux des mulâtres ou des non mulâtres qui commettent des infractions. C’est pourquoi, il nous faut un état de droit où il y aura « la dictature de la LOI » et non d’une famille ou d’un groupe d’hommes. Commençons donc par suivre la constitution à la lettre pour fonder enfin un état désormais respectueux de ses lois si nous ne voulons pas prêter le flanc à d’autres impasses politiques qui continueront à creuser notre gouffre.
Bernard Miot
30 août 2005
RECU DU MAIRE HONORAIRE DE LA PETITE HAITI, MIAMI.
Mon cher Carl,
Je viens de lire dans le Coin de Carl du 31 août une note de ton ami Louis Fernand Schmid suggérant que ton prochain texte sur Louis Dejoie soit écrit de telle façon qu’il profite a la candidature de Monsieur Baker.
Mon cher Carl, mon age et mes demeles avec la vie m’ont offert la rare opportunité de connaître et apprécier le grand haïtien que fut et demeure Louis Dejoie même dans la tombe. J’ai eu le bonheur de frôler de près pour ne pas dire de très près ce grand compatriote durant la fin des années 50 dans ses activités industrielles et sa campagne électorale pour la présidence. .
Je dois vous dire que Louis Dejoie est l’un de ces hommes exceptionnels que la nature ne produit que chaque cent ans. Pour moi ce serait déshonorer la mémoire de ce grand homme de cœur et d’esprit en enrobant ses mérites tout aussi exceptionnels dans la couleur des sa peau et la souplesse de ses cheveux. Dejoie n’était ni noir ni mulâtre il fut tout simplement un GRAND HAITIEN. .
Ceux qui ont approche le Sénateur Louis Dejoie dans ses activités industrielles ont toujours appréciée sa sollicitude pour ses employés depuis ses chefs d’entreprise jusqu'à ses plus humbles journaliers. Pour avoir parcouru Haïti du Nord au Sud et de l’Est a l’Ouest durant les années 50 je peux témoigner de cette sollicitude a travers les écoles pour les enfants de ses employés, les terrains de sport avoisinant ses usines a Saint Michel de l’Attalaye, la proximité des facilites de premier soin et un magasin d’approvisionnement au prix de revient pour ses employés et travailleurs. Ceux qui l’ont pratique dans sa vie politique ont apprécie son respect de la Constitution et des lois du pays. Son nom n’a jamais été mêlé à aucun scandale de détournement des fonds de l’état, apanage des politiciens haïtiens de tous les temps.
Louis Dejoie fut une personnalité qui dépassait de loin son temps. Héritier politique d’Antoine Simon, la doctrine politique de son parti politique : Parti Agricole Industriel (PAIN) présumait un changement pour le mieux compare a celle de la Classe au pouvoir base sur le préjuge sans bases scientifiques et qui nous vaudra les 30 ans du duvaliérisme oniriste.
Il est plus que temps pour nous haïtiens de travailler ensemble a une approche sociale scientifiquement mieux balance. Mais un simple changement base uniquement sur la couleur de la peau claire ou noire, sans aucune considération des méfaits du noirisme d’hier et du GNBISME d’aujourd’hui sur les malheurs actuels du pays ferait bondir le grand patriote Louis Dejoie de son cercueil
Mon cher Carl je pourrais témoigner de plusieurs autres traits de caractère du Sénateur Louis Dejoie, mais je m’arrête la pour aujourd’hui.
Viter Juste
RECU DE DONALD PROSPER, MONTRÉAL, CANADA
Bonjour M.Fombrun
Je voudrais d'une part vous remercier au nom de tous les patriotes entourant le projet du site d'« Alexandre Pétion.com» et d'utiliser votre forum pour transmettre ce petit message personnel à M.Baker. En passant,j'étais en primaire au collège Fernand Prosper en 1957.
C’est avec émotion, fierté et un grand soulagement que j’ai appris la décision de M. Baker de se porter candidat à la présidence aux élections de novembre prochain. Nous pouvons enfin laisser fleurir les plus grandes espérances pour l’avenir de notre pays et distinguer une faible lueur à l’embouchure du tunnel.
En 1957, la nation haïtienne a raté une occasion unique avec l’excellent patriote Louis Déjoie, rendez-vous manqué dont nous subissons encore le résultat 48 ans plus tard. Quel espoir suscite la candidature de M. Baker ! Quelle joie de constater que l’esprit, les idées et les principes du grand Alexandre Pétion planent de nouveau sur Haïti.
Donald Prosper
LE COIN DU LIVRE
Mon cher Carl:
A travers de nos amis communs, j’’appris avec grand plaisir tes grands succés comme une personnalité importante de la Radio en Floride. Je t’en félicite de tout coeur.
De mon coté, je viens de publier un livre:
365+1 Positive Thoughts to Reinvent Yourself (every year)
365+1 Pensamientos Positivos Para Reinventarse (cada año)
365+1 Pensées Positives Pour Se Réinventer (chaque année)
avec les carectéristiques suivants:
· Toutes les pensées son presentées en 3 langues: Alglais, Espagnol, Français
· Les pensées proviennent de tous les temps et de tous les continents
· La préface est écrite par mon mentor Paul J. Meyer, Fondateur des compagnies SUCCESS MOTIVATION INTERNATIONAL + 40 autres compagnies
· Indices chronologiques mensuels et Indice alphabétique des auteurs
· La coverture présente comme symbole une photo d’une statue de l’Homme se sculptant lui-même, avec une pensée de Plotin, un philosophe egiptien du 3e siecle aprés Jesús:
Ne t’arréte pas de sculpter ta propre statue tant qu’elle n’aura pas révélé le
splendeur divine de tes talents.
Fais moi avoir ton ádrese pour t"envoyer une copie via Express Mail. I know you will like it.
Encore une fois tous mes compliments pour ta réussite. Malgré le temps et la distance les souvenirs d’enfance sont gravés pour toujours.
Edouard F. Lafontant
LES GENS HEUREUX
N’ONT PAS D’HISTOIRES. LES GENS HEUREUX, ILS FONT L’HISTOIRE…
DANS LES HAUTEURS D’UN QUARTER HUPPÉ ÀUX HAMPTONS À NEW YORK,
eût lieu une relève de fonds le samedi 27 août 2005 dans la soirée au bénéfice d’Haiti, ou des personnalités haitiennes répondaient à la gracieuse invitation d’Angelina Jolie, Meryl Streep, Emilia et Pepe Fanjul, propriétaire de La Casa De Campo, La Romana, République Dominicaine ; Laurie et John Sykes qui sont des célébrités bien connues du monde des spectacles et des affaires aux Etats-Unis, et qui ont introduit Wyclef Jean et Nora Jones dans deux « show » spectaculaires. Wyclef est le PDG de la Fondation Yele Haiti au service des déshérités du sort. Le populaire chanteur Bon Jovi de même que l’actrice Lindsey Lohen prirent aussi part aux célébrations. La réception eut lieu dans l’imposante résidence de Gary Woods et Andrea Kerzner à Addison Barn Wainscott, Hamptons.
Cette soirée fût un vrai succès et la « toujours présente » Rachel Moscoso Denis, Présidente de la RD Event Consultant and Planning Corporation qui était de la partie, de dire qu’elle vivait un rêve avec les yeux ouverts en compagnie de Angelina Jolie et de Meryl Streep. En effet, Rachel, je t’envie.
Rachel Moscoso Denis remis à chacune des célébrités présentes cinq tableaux,
gracieusement offerts par l’artiste-peintre Hervé Lebreton, dont la valeur a été estimée à près de $15,000 dollars . J’avais eû l’opportunité d’interviewver l’ami Hervé sur le COIN DE CARL, une semaine avant.
Parmi les personnalités haitiennes présentes de la « diaspora » et du terroire citons Richard Sassine, président de la Banque de l’Union Haitienne ; notre grand ami le Dr. Keny Bastien, PDG de Kenor International ; Dr. Rudolph Moise, PDG de la Comprehensive Health Center ; Reynold Bonnefil, président de la Haitian Tractor Caterpillar et son épouse Claudinette Fouchard Bonnefil, « reine du sucre » dans les années ‘60 ; Karina Bonnefil ; Kathy Rodgers, agent immobilière ; Jean-Max Garoute et son épouse Yael Bigio ; Laurence Bigio ; M. et Mme. Ruven Bigio ; M. et Mme. Jean-Henry Ceant ; Patrick Destin, Relations Publiques ; Tamara Béliard, présidente Art Space Productions ; Gérard Phillipeaux, représentant la Doctoresse. Barbara Carey-Shuler, une important personnalité politique dans le Sud de la Floride ; Henri Robert Dominique ; Gilbert Hyppolite.
(G à D) Rachel Moscoso Denis, Dr. Keny Bastien, Kathy Rodgers, Dr. Rudolph Moise, Tamara Béliard.
(G à D) L’entrepreneur Richard Sassine, Gary Woods, Hôte, Rachel Moscoso Denis lui présentant une toile d’Hervé Lebreton.
(G à D) L’entrepreneur Richard Sassine, la célèbre actrice Mery Streep, Rachel Moscoso Denis présentant une toile d’Hervé Lebreton,
Kathy Rodgers.
(G to D) Rachel Moscoso Denis et l’étoile Angelina Jolie.
(G à D) Wyclef Jean au fond, Rachel Moscoso
Denis, la célèbre actrice Meryl Streep.
POSITIVE QUOTE OF THE DAY
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Life is no brief candle to me. It is sort of a splendid torch which I have got hold of for a moment, and I want to make it burn as brightly as possible before handing it on to future generations.
George Bernard Shaw
CARL’S CORNER AND ENTREPRENEUR DUMARSAIS SIMÉUS,
CANDIDATE FOR THE PRESIDENCY OF HAITI.
Dumarsais Siméus
I will have the opportunity to interview businessman Dumarsais Siméus by phone from Texas, tomorrow thursday
September 1st on Radio RCH in Homestead, Florida at 3 o’clock in the afternoon.
This interview will be live on the internet
www.radiorch.net and is the first one the candidate is giving in Florida since his return from Haiti.
I am sending you this link above so you can read it, analyze it, comment on it, share it with your reader and eventually you will practice it.
I want you to stay alive and healthy for a long time. We do not know each other, but I consider you to be my friend or... penpal.
J.S. Alexis
FROM MYRIAM NADER
Thank you Don Carlito for posting me. What an impressive picture of Charlito Baker in yesterday’s CDC, helping a bleeding participant during the political uprisings against president Jean-Bertrand Aristide!
This picture is worth a thousand words and one hundred thousand signatures supporting his candidacy!!!
All the best,
Myriam
GALERIE D'ART NADER
REGARDING THE DISASTER IN NEW ORLEANS AND THE BUSH ADMINISTRATION.
It appears that the money has been moved in the president’s budget to handle homeland security and the war in Iraq, and I suppose that’s the price we pay. Nobody locally is happy that the levees can’t be finished, and we are doing everything we can to make the case that this is a security issue for us.
But the cost of the Iraq war forced the Bush administration to order the New Orleans district office not to begin any new studies, and the 2005 budget no longer includes the needed money, he said.
Walter Maestri, emergency management chief for Jefferson Parish, Louisiana; New Orleans Times-Picayune, June 8, 2004.
PRECIOUS WORDS BY
LOUIS "Satchmo" ARMSTRONG IN MEMORY OF NEW ORLEANS, WHERE CARL’S CORNER spent SOME WILD AND HAPPY MARDI GRAS ON BOURBON STREET. HERE IS THINKING OF YOU AMERICA, REGARDLESS OF Pat Robertson…and "W."
What a Wonderful World
(Louis "Satchmo" Armstrong singing)
I see trees of green, red roses too I see them bloom for me and you And I think to myself, what a wonderful world
I see skies of blue and clouds of white The bright blessed day, the dark sacred night And I think to myself, what a wonderful world
The colours of the rainbow, so pretty in the sky Are also on the faces of people going by I see friends shakin' hands, sayin' "How do you do?" They're really saying "I love you"
I hear babies cryin', I watch them grow They'll learn much more than I'll ever know And I think to myself, what a wonderful world Yes, I think to myself, what a wonderful world
Oh yeah
CANADA. WITH MICHAELLE JEAN, PRIME MINISTER PAUL MARTIN TURNS HOME RUN INTO A MESS. (In the Canadian Press: Copps)
The Paul Martin government's mishandling of the appointment of the next governor-general, Michaelle Jean, has created doubts about the ability of the Prime Minister's Office to deal with the growing threat of another Quebec referendum, a former Chretien cabinet minister says.
Sheila Copps, a former Canadian Heritage minister and one of the previous cabinet's most popular anglophone politicians in Quebec, said the PMO turned "a home run into a mess" by not following due diligence in screening Jean.
A national poll recently made public showed that support for the appointment of Jean and her husband, French filmmaker Jean-Daniel Lafond, dropped dramatically by 21 percentage points after revelations that the future vice-regal couple once associated with Quebec separatists, including former members of the terrorist FLQ.
The poll showed the initial positive reaction to Jean's appointment in early August plunged to 38 per cent support from 59 per cent during a two-week period.
The percentage of those who out-and-out rejected the new governor-general also rose to 22 per cent from 16 per cent at the same time.
Copps said that despite the PMO's bumbling, a greater unity crisis was avoided because of "blowback" on the separatists who aggressively attacked the couple's past while the Martin government scrambled to regain control of the news spin.
Copps challenged Martin for the leadership of the Liberal Party in November 2003 and lost. She hosts a weekly syndicated radio show and is also in the planning stages of a book with former Bloc Quebecois MP Suzanne Tremblay that involves exchanges of letters between the two former politicians revolving around a discussion of Canada's two solitudes.
The separatist parties - the Parti Quebecois and the Bloc Quebecois - backed away from attacking Jean's appointment because of concerns it would damage the political inroads they'd recently made with Quebec's ethnic communities.
The PMO's often-repeated initial reaction to the revelations was that it was a "smear campaign" by the separatists and the quotations and documentaries from the early 1990s were being taken out of context.
Meanwhile, media reports revealed damaging quotes and pictures of the future governor-general smiling and drinking with separatists. In one scene, Lafond is shown chatting with FLQ co-founder Pierre Vallieres about Quebec independence and observes that "independence is not given, it is taken."
Copps said the PMO's ability to fight the separatists in the trenches has been put into question because the story was allowed to "hang out there" for several days.
The brouhaha finally forced Jean, a 48-year-old Haitian-born former CBC newscaster, to issue an extraordinary statement confirming her and her husband's allegiance to Canada, while denying they had ever bought into "sovereignist ideology," to allay people's fears that Rideau Hall was being taken over by separatists.
Copps said the incident does not bolster her confidence in the Martin government's long-term strategy in dealing with Quebec, adding that the PMO seems to have a "disconnect" when it comes to dealing with the province.
"I certainly would not put my trust in this government's approach to Quebec if it is based on the presence of Jean Lapierre and his flexible allegiance to Canada," Copps said.
Lapierre, a founding member of the Bloc Quebecois, returned to the federal Liberal fold when Martin became leader of the party. He came under fire within the Liberal Party as its fortunes plummeted in Quebec during the June 2004 election campaign. Before that, he was roundly criticized for opposing the Clarity Act, which prevents Quebec from separating unilaterally and sets conditions for any future referendum.
Lapierre, who is Martin's Quebec lieutenant, has indicated that the Clarity Act will not be part of the Liberal government's strategy in the face of another referendum, even saying in February 2004 that it was a "useless" piece of legislation.
With another referendum possible in the next five years, some Canadian nationalists might feel insecure with Lapierre as third in line to the prime minister and a governor-general (and commander-in-chief) with ambiguous separatist sympathies.
David Herle, Martin's key political strategist, told the Liberal caucus last week in Regina that the Liberals could win a majority government victory without making any gains in Quebec.
Martin quickly tempered that proposal by saying his party had every intention of winning in his home province of Quebec and would put all his efforts toward gaining seats in the province.
But some odd antipathy still exists in English Canada. Yesterday, close to 250 protesters gathered on Parliament Hill to demand the prime minister rescind Jean's appointment.
Protest organizer Debbie Jodoin, a member of the conservative group Free Dominion, questioned whether Jean was the appropriate choice to represent the queen in Canada.
"Who comes first, Madame Jean? Quebec, France or Canada? Madame Jean, where do your loyalties lie?" asked Jodoin, calling attention to Jean's dual French and Canadian citizenship.
Martin was also harshly criticized at the rally. His selection of Jean was dismissed as a Liberal ploy to lure back voters in Quebec.
SOCCER DIPLOMACY
In a sign of easing tensions, a five-payer team of Brazilians from the United Nations peacekeeping force in Port-au-Prince, Haiti swapped assault rifles and body armour for shorts and sneakers in a soccer match against Haitian slum dwellers, and got trounced.
"It’s amazing. These guys are world champions, and we are trashing them!" said spectator Jean-Marie Pierre, referring to Brazil’s national soccer team, which won its fifth World Cup in 2002.
Since starting the games a week ago, peacekeepers say they have not received a single report of violence in the neighborhood, which has also benefited from U.N. sponsored health clinics, movie screenings and free haircuts.
He cruzado océanos de lamentaciones
He cruzado océanos de lamentaciones, mares de dudas, ríos de sufrimientos, he pasado noches de insomnio, tardes de angustias, mañanas de preocupaciones y he lavado mi alma con las lagrimas de mis ilusiones perdidas con el tiempo.
Hoy me siento bien, mis heridas cerraron, han quedado las cicatrices como huellas perpetuas de mis penas vividas, pero las ilusiones, algunas nuevas, otras antiguas, renacen y brotan, trepando como hiedras por las paredes de mi alma.
Veo un futuro incierto en mi felicidad, pero afronto con templanza los vaivenes que me trae la vida, con sus luces y sus sombras, como un cielo lleno de nubes y claros que el viento de la vida mueve a su capricho y así me dejo llevar por mis sentimientos.
Mañana ..., en el cenit de mi vida, cuando solo me quede el recuerdo de las cosas que mi alma guardó, viviré de esos momentos, navegando en el barco de mis sentimientos y así veré que aun, ... en las penas y las alegría, me siento vivo, ... sentiré que he vivido.
VINCEN LORD
SUR DEMANDE RENOUVELÉE AU
CDC
(VOS DÉSIRS SONT DES ORDRES)
Jou pa'm (kidnapin an ayiti.)
(par Gaetan Cassey)
Fòk mwen pa blye bo ou cheri
Le maten avan mwen pran lari
Pou'm toujou fè on ti jwe ak Dimitri
Jou pa'm nan ka pa lwen vini
Lè jou pa'm nan rive, mwen pa ta renmen soufri
Se pa kapon, Men atoufè yo pa nan demimezi
Si'm te konnen yon poud ki koupe souf trap de
Mwen ta respire'l lè yap brote'm ale.
Si'm te ka jwenn yon bweson ki pete gojèt
Avan po " Juna" boule'm, mwen ta kage'l ale nèt.
Avan yo tchaktchak lang mwen ,mwen ta di li ,epi...Amèn .
Lè jou sa a rive...Bondye, si'm te ka pa soufri.
Mwen pa ta renmen yo mete'm toutouni
Avan yo sink...sis..pase sou mwen , epi vini...
Si'm te konen yon simp ki detwi la vi...
HO PAPA! Si jou sa a te ka pa jan'm vini...
MEZANMI, se la map rete pou jodi a. Na pale demen si Granmèt la vle.