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CARL’S CORNER IN FRENCH, ENGLISH, SPANISH, AND HAITIAN CREOLE.
LIVE AUDIO OF "CARL’S CORNER"
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LE COIN DE CARL, POUR LE MARDI 13 SEPTEMBRE 2005.
Les gens heureux n’ont pas d’histoires…Les gens heureux ils font l’histoire.
LA PENSÉE DU JOUR
Le grand compositeur ne se met pas à travailler parce qu’il est est inspiré ; l’inspiration vient parce qu’il travaille.
LA FINE FLEUR
Il ne faut pas confondre éducation et instruction.
On peut côtoyer des personnes très instruites, mais dépourvues de toute éducation alors qu'on peut aussi connaître des gens sans beaucoup d'instruction, mais fort bien éduquées.
Cette fleur de l'éducation est certes la plus difficile à cultiver. Elle exige un terreau de choix, enrichi par des années
d'apprentissage de la courtoisie, de la gentillesse, des bonnes manières, de la reconnaissance et de la générosité.
L'éducation coûte très cher à la société, mais beaucoup moins que l'ignorance...
Florian Bernard
WYCLEF JEAN,
UN CITOYEN AMÉRICAIN D’ORIGINE HAITIENNE, CÉLÈBRE DANS LE MONDE MUSICAL AUX Etats-Unis, est responsable pour l’accumulation de milliers de dollars avec sa fondation "Yele Haiti" pour aider les déshérités du sort.
Wyclef est aussi membre du Musée de l’Héritage Haitien en Floride. Dans la photo ci-dessus il est vu en compagnie de notre relationiste Rachel Moscoso Denis de la RD Consultants à Miami, dans les hauteurs des Hamptons à New York ou d’autres célébrités comme Angelina Jolie et Meryl Streep participèrent.
Avec le temps
(Léo Ferré)
Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie le visage et l'on oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit avec le temps tout s'évanouit
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens avec le temps, va, tout va bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment avec le temps on n'aime plus
RECU DE FLORENCE BELLANDE ROBERTSON
Bonjour notre ami Carl,
Je te retrouve apres un été chargé et très productif en Haiti et ailleurs. Effectivement, entre la Fondation Hope for Haiti, et la Fondation Espoir, on a beaucoup oeuvré dans les domaines éducation/civisme à Port-au-Prince et surtout hors de la capitale.
Je te lis avec plaisir aujourd'hui et fais provision d'informations/d'opinions fort intéressantes. Bravo pour la popularité du "Coin de Carl" à travers cette
planète. Bonne continuation. Quel coin va nous privé de ta chronique et pour combien de temps. J'ai vu que tu partais le 15 septembre.
En tout cas bon voyage, bonne détente et au plaisir de la revoyure certaine.
Amitiés à ta famille et à très bientôt,
Florence
CHÈRE AMIE,
Cela fait déjà quelques temps que l’on ne s’est revu. Je serai de retour vers mi-octobre. Je n’aime pas de dates fixes dans mes voyages. À la bonne franquette !
Bien à toi,
Carl
RECU DE L’AMBASSADEUR DE LA FRANCHE CAMARADERIE SONNY
SÉRAPHIN, TAIWAN.
Salut Carl,
A la veille de ton départ pour le Canada, je tiens à
te souhaiter de très bonnes vacances, des vacances que
tu auras bien meritées d'ailleurs, surtout apres ta
performance marathon depuis ta visite dans l'Atlanta.
Carl je n'aimerais pas te laisser partir sans te
remercier chaudement, ainsi qu'Hervé Lebreton pour
cette magnifique interview du 23 Aout, 2005.
Vous m'avez fait revivre tous les deux des souvenir inoubliables de mon enfance et de ma jeunesse. Vous avez parlé de 2 orchestres qui me donnent chaud au coeur: CHOUBOUM ET LATINO.
"Chouboum chouboum ta la la la la la la chouboum
chouboum".
Chouboum pour moi, ce sont les kermesses chez les
soeurs de Lalue, qui se terminaient d'ailleurs assez
souvent en bagarre entre nèg lavil ak nèg petionvil.
Latino: "Napoleon genyen yon bebe 16 ans, li gran moun
li fe sal vle". J'adore Latino et chouboum.
En effet Carl, Hervé Lebreton est né couronné de
succès. A 15 ans comme il l'a dit, on aurait pensé
qu'il en avait 25. Je me souviens de l'émotion de mes
amis presque du même age du groupe "LES COPAINS"
(Boulo Valcourt, Raymond Duperval, Alfred Dauphin,
Eric Desmangles, Henrio Desroches) quand ils devaient accompagner Hervé lebreton au cours d'une soirée. Yanick Coupette etait deja une vedette tres appreciée.
Hervé a parlé aussi de "LOS CHACHACHITOS". C'était un
trio formidable, je les ai vu dancer. Je me souviens
de Mario Jean-louis, un autre membre des chachachitos
aussi populaire qu'Hervé à l'époque. Tous les jeunes
voulaient les imiter.
Carl, après Latino, juste avant Shleu shleu et Tabou
combo, c'est d'abord "Les Gilbreters" à "Horseback
Riding" a Obleon-Kenscoff avec Pepe Bayard, Ralpho
Champana, Alix Haspil, Jose Tavernier, Sergo Simpson,
Claude Durosier.
La plus part d'entre eux se retrouveront plus tard
jouant ensemble dans l'orquestre d'Ibo Lélé, avec en
plus: Tit Pascal, Lionel Volel, Anthon Martinez,
Carlos Ramirez et Ferdinand Dor. Pepe Bayard et Ralph
Champana seront déjà partis pour les U.S.A.
Surprise Carl, je suis en possession de quelques
musiques enregistrées sur le vif de Latino et des
Gilbreters. Je suis riche. Je te promets de te les
faire avoir.
Quant à la musique de l'orquestre Ibo Lélé, cette
musique est immortelle pour beaucoup d'entre nous:
La vie musicien, Yon ti gason nan potoprince,
Pè Hilè, Le pot-pourri Ti-Paris, Devinez de Latino,
Syracuse, Les Bossa Nova, et tant d'autres...
J'adore Les Gilbreters et Ibo Lélé. Merci messieurs.
Alors, Merci Carl. Merci Hervé. Merci pour tous ces
beaux souvenirs. Comme vous deux, je suis moi aussi un sentimental. C'est notre force. Vive la Vie!
Mes amitiés à toi Carl et à Hervé, et bonnes vacances.
Fraternellement,
Sonny Séraphin
MA RÉPONSE
Merci Ambassadeur, pour cette gentille et instructive lettre... nous sommes tous les trois de grands sentimentaux, sans pour cela être des faibles quand le jeu force à couper (sans intention de double-entente). Toujours plus haut !
Bien à toi,
Carl
LE COIN DU LIVRE
SECOUONS LE COCOTIER
. Les gouverneurs de la sueur ( par Jean Raspail, condensé par Carl ).
Au mariage de Aubelin Jolicoeur, le 24 juin 1969, à une réception princière à l’hotel Sans-Souci,
haut lieu du snobisme haitien ou l’on trinque au champagne d’Epernay à la santé de Son Excellence le Président à Vie le Dr Francois Duvalier, un Noir-jaune et pas con, qui se marre en entendant tout cela pendant que l’on découpe un gâteau tout blanc plus large qu’une meule à cannes, c’est Monsieur Nicole Duvalier, le gendre, Foucard Luc-Albert, agronome distingué suprêmement élégant, tout à fait la tête du gars qui passe ses journées dans les champs à conseiller les paysans sur la facon de se servir d’une charrue à bœufs, dernier cri de la technique agricole haitienne.
Je note les facons de Luc Albert Foucard avec curiosité parce que cela me rappelle l’opinion que les paysans nègres se font des agronomes haitiens. Je la tiens du conseiller technique francais auprès de l’Institut de développement agricole haitien : « La confiance est morte. Ils ont été tellement baisés, volés pour de l’engrais payé qui n’arrivait jamais pour des coopératives de ramassage qui ne ramassaient jamais rien, pour des culture qu’on leur ordonnait d’entreprendre sous le contrôle d’agronomes qui ne quittaient jamais Port-au-Prince, si bien que cette année, quand ils ont vu pour la première fois que nous venions à eux au jour et à l’heure dite, avec semences, plan de travail et engrais, ils en pleuraient !...
Et l’on dansa jusqu’à l’aube au bord de la piscine
et dans les salons de Sans-Souci brillamment illuminés. Comme l’écrivit le lendemain Le Nouvelliste : « On parlera encore longtemps de cette réception princière où l’ambiance était à la joie. Quand apparut l’aube, M. et Madame Aubelin Jolicoeur (une Canadienne blanche) firent une tournée en ville dans la luxueuse Cadillac de Warren Norlin, suivie par toutes les voitures étincelantes de leurs amis. »
Nul doute qu’au passage d’une si brillante caravane, les nègres-ses-bourriques qui avaient depuis une heure déjà repris leurs charges et leur marche-ou-crève ne se rangèrent vivement sur les bas-cotés boueux de la route de Pétionville en reconnaissant les gouverneurs de leur sueur. Je ne l’ai pas vérifié ce jour-là, mais c’est un spectacle familier auquel on peut assister chaque matin quand ces messieurs descendent à la soupe, vers leurs ministères, leurs bureaux, leurs magasins et leurs casernes.
Ce que j’en pense de ce résumé ? Anciens ou nouveaux, les gouverneurs de la sueur ne sont pas haitiens. Ils se disent haitiens mais cela n’est pas vrai. Ils n’en manifestent aucune des qualités profondes. Qu’ils émigrent ou qu’is s’incrustent ne modifie en rien leur prodigieuse cécité devant les besoins réels du pays et les aspirations contenues de la population. Ils ne sont qu’un pouvoir colonial greffé sur un peuple qui n’est pas encore réveillé. Leurs luttes intestines pour ce pouvoir restent finalement circonscrites à un groupe très restreint. Quand le peuple haitien en aura assez de donner au monde la preuve d’une endurance de la misère qui paraît proprement illimitée, ils seront tous balayés. Et l’on ne se souviendra même plus qu’ils aient pu jadis exister pendant cent cinquante ans, car le néant ne laisse pas de traces dans la mémoire des nations.
RECU DE VITER JUSTE Réflexions à l’adresse de Mr. Dumarsais Simeus..SUITE ET FIN.
DEUZIÈME PARTIE
Monsieur Siméus, si toutefois, grâce à l’intervention musclée, genre Iraque, du Président Bush il vous arrive de battre à la course au pouvoir cette horde de loups qui sera à vos trousses; alors préparez vous à connaître la même vie d’enfer de vos prédécesseurs.
Probablement, cher Monsieur Siméus, vous régnerez mais vous ne dirigerez pas. Vous serez un deuxième Latortue avec la différence que vous aurez perdu votre temps, vos efforts. Mais qui pis est vous, vos rêves d'idéaliste pour une Haïti meilleure cesseront d’être des rêves pour devenir cauchemars. Pas question d’opposer la moindre résistance aux décisions du Texan. Pour lui comme pour Théodore Roosevelt la coopération se réduit a peu de mots : La carotte ou le bâton.
Le pauvre Général Powell certainement en sait quelque chose. Actuellement il doit être à se ronger les ongles pour avoir été odieusement manipulé dans cette affaire de matériel nucléaire, d’armes à capacité de destruction massive en Iraque.
Cher Monsieur Siméus, j’ai gardé un enregistrement sur vidéo de la présentation du Secrétaire d’Etat Powell aux Nations-Unies essayant de convaincre les membres de l’ONU de la logique des arguments justifiant l’aventure Iraquienne. Pour mieux les influencer, il avait sous la main un gros bloc de papier placé à vue d’œil et simulant un volumineux dossier. Il n’a pas fait le geste de le consulter même une seule fois. Vous en souvenez vous Mr. Siméus. Mr Powell, un homme honnete, semblait triste à mourir.
.
Etes vous prêt à massacrer vos frères et sœurs des villes, des villages et des campagnes qui réclament seulement l’application de la Constitution de 1987 encore en vigueur, laquelle dans ses articles s’oppose clairement aux coups d’état, et à la condamnation de tout citoyen à l’exil, à l’incarcération arbitraire, illégale et prolongée sans compter l’assassinat de la population à coups de machettes, etc.
Autant d’irrégularités, de crimes condamnés par la charte des Nations Unies, les droits humains etc. Actuellement, on est en train de juger l’ancien Président yougoslave ………….pour crimes contre l’humanité. Voila l’héritage obère que vous obtiendrez du Gouvernement Boniface-Latortue et de ses ministres.
Etes vous prêts à exécuter les injonctions d’un faux prophète qui se pose en dispensateur de la démocratie à la manière des Croisades du Moyen Age : par le fer, le feu et le sang. Sans titres ni qualités il se proclame champion de la démocratie, de la lutte anti-terroriste et anti-communisme encore un vieux cheval de bataille mort et enterré.
Mais si jamais les élections ont lieu et vous étés élu, avant même votre prestation de serment sur cette Constitution que vous allez jurer de défendre, les aigris du Groupe 184 et de la Convergence unis ou pas vont s’arranger pour vous rendre la vie dure. Et ce sera la répétition du scénario des marches et protestations.
Alors vous vous empresserez auprès du Président Georges W. Bush, si jamais il habite encore la Maison Blanche, pour solliciter aide et assistance. Mais lui aussi sera peut être pris dans les filets de la guerre en Iraque, basée uniquement sur des mensonges et qui a coûte la vie à des milliers de jeunes et d’adultes sans compter les mutilés aux Etats-Unis comme à l’Iraque.
Ajoutez à tout cela, la crise du carburant, le déficit budgétaire. Son avenir définitivement s’assombrit. Il le sera encore plus, si les démocrates reprennent contrôle des législatives en 2006. Rappelez vous Monsieur Simeus une des définitions de la politique : «C‘est l’art de prévoir.»
Par contre si vous dites NON et retire votre candidature alors vous pourrez entrer dans des alliances avec un ou plusieurs des représentants qualifiés, défenseurs de la cause des masses lesquelles représentent et constituent la force de travail.
La pratique du financement, de l’investissement, la connaissance des voies obscures et tortueuses du financement international, l’habitude du processus de production de la richesse par le travail, le patriotisme et le respect de la Constitution et des lois, voilà les qualités qui vous feront joindre ceux-la qui pensent pays.
Ce sera la collaboration heureuse de l’expérience acquise dans l’administration privée avec les forces de travail. De cette collaboration unique dans notre histoire surgira une nouvelle Haïti digne et fière. Vous aurez servi votre terre natale de votre propre chef et non sous la dictée d’un colon encore pire, d’un commandeur. Et L’Histoire vous félicitera et gardera votre bon souvenir à jamais.
Encore plus, Mr Siméus, votre présence au pays et votre participation active dans son redressement, invitera certainement d’autres citoyens haïtiens et haïtiens américain à rentrer au pays. A l’étranger, toute une pléiade de jeunes universitaires et d’ouvriers spécialisés sera prête à vous rejoindre dans un gouvernement ou vous aurez établi sans heurts vos qualités et votre valeur.
Votre présence au pays se signalera par la création de la richesse et non par l’augmentation de la pauvreté, le renouveau économique et non la dilapidation des finances nationales avec la voracité des grands mangeurs,La construction de routes, d’écoles, d’hôpitaux, certainement vous placera dans une position confortable pour briguer la présidence aux prochaines comices. Vous aurez prouvé vos capacités à la nation et le peuple vous fera confiance.
Alors vous aurez acquis l’autorité morale pour faire valoir vos points de vue et discuter d’un amendement constitutionnel. Et au lieu d’employer le bâton traditionnel, vous pourrez bien utiliser la carotte de la persuasion en établissant et en prouvant la nécessité d’une Constitution rajeunie mieux appropriée aux circonstances pour la création d’une Haïti libre et prospère.
Alors ceux la qui pensent pays, qui se respectent, noirs, mulâtres, ouvriers, chefs d’entreprises, travailleurs agricoles, intellectuels jeunes et vieux, ceux qui vivent a l’étranger et ceux qui vivent en Haïti feront faisceau pour faire mentir non pas par des discours enflammés mais des réalisations progressistes tangibles ce vieux dicton raciste : « Que le nègre n'est pas capable de se diriger, »
Sous votre leadership, le pays remis sur la voie du progrès socio-économique facilitera la réconciliation des cl;asses sociales, attirera les investisseurs haïtiens et étrangers. Ils investiront dans le tourisme, la sous traitance, la construction des logements à bon marche pour éliminer les taudis qui défigurent plus que de raison nos villes grandes et petites.
La lutte contre l’érosion enfin deviendra une priorité de votre gouvernement. Une éducation civique et citoyenne serait confiée non à des démagogues mais à de réels patriotes noirs et mulâtres transformés par le cœur et l’esprit en apotres de la réconcilliation. Un sentiment jadis oublié qui devrait retourner dans les cœurs.
Ce sera une bonne occasion pour obliger nos démagogues noirs et mulâtres à se taire. La classe soi disant noire, a pris et garde le pouvoir depuis 1946 soit 60 ans. Elle n’a rien pour prouver favorablement sa gérance. Plus des trois quarts de nos pleines et montagnes étaient encore verdoyantes aujourd’hui après 60 ans, Haïti est devenu un desert montagneux. Nos rivières se dessèchent à vue d’œil et tarissent l’une après l’autre. Avant 1946, Haïti exportait sucre, café, figues banane, sisal, peaux de chèvres miel vers les Etats-Unis et les pays d’Europe.
Haïti était le grenier des Iles Bahamas. Les Bahaméens et autres habitants des petites îles venaient régulièrement par bateau à Port-au-Prince et au Cap-Haïtien et s’approvisionnaient en mais moulu, petit mil, clairin etc. Ils y apportaient du tabac et des poissons séchés.
Aujourd’hui nous importons les vivres nécessaires à l’alimentation de notre population dont au moins le quart ne vit que par l’assistance étrangère.Bœufs, cabris, moutons qui abondaient dans le Sud, dans le Plateau Central dans les Plaines du Nord, à la Gonâve etc. sont maintenant des objets de curiosité.
Mais, petit mil, haricots divers, manioc, patate, malanga, igname, giromon qui suffisaient amplement à l’alimentation de notre population d’environ 5 millions aujourd’hui elle est estimée à près de 8 millions et les vivres se rencotrent dans les marches en quantité nettement suffisante et à un prix élevé. Nous devrons retourner à la terre mais en laissant la routine de coté et en appliquant les techniques modernes de production là ou elles sont possibles..
Mr Dumarsais Siméus il est temps de changer. Mais dans la bonne direction. N’allez pas vous enfoncer tête baissée dans des élections préfabriquées cela vous portera malheur. La sagesse haïtienne prétend qu’on perd son temps à vouloir dissuader celui ou celle qui a décidé de se marier, de s’acheter une voiture ou de se porter candidat à une fonction élective. En homme d’expérience : Pensez-y bien.
D’abord la nation a été trompée plus d’une fois. Assez c’est assez. Les hommes de 184 et de Convergence n’ont aucun droit de vous questionner sur vos titres et qualités. Avec l’age de l’électronique et l’abondance des informations, point n’est besoin, pour un bon patriote, de vivre en Haïti pour être au courant de choses haïtiennes.
Mr. Siméus tout ce que j’ai écrit est beau sur papier mais êtes vous capable de vous opposer au Gouvernement Gorges W. Bush. Ce n’est pas impossible pour un homme intègre et courageux. Mais impossible pour un homme qui ne compte que sur l’appui des ennemis de la nation et du peuple haïtien pour assauter le pouvoir.
Mr. Siméus réfléchissez, hâtez vous lentement. Toute une réserve de jeunes vous attend à l’étranger. Arrangez vous pour donner une pension aux dinosaures et la main dans la main noirs, mulâtres, chabins, Haïtiens en Haïti, Haïtiens à l’étranger nous retrousserons nos manches et la tête haute et le front altier, nous partirons ensemble pour la reconstruction de la nouvelle Haïti.
Mais pour réussir ce projet audacieux mais possible, mais audacieux, évitez le pouvoir inconstitutionnel. En créole nous disons : «Two prese pas fè jou louvri. » En français nous disons : «Il ne faut jamais confondre vitesse et précipitation. » Qui va lentement arrive sûrement.
Evitez la voie inconstitutionnelle, boueuse de Boniface-Latortue. Elle ne conduit qu’au désastre politique, économique et social. Nous en vivons la preuve. Cessons de répéter nos memes erreurs. C’est certainement la vraie pierre d’achoppement de la race.
Avec mes meilleures vœux et mes meilleures intentions.
Viter Juste.
RECU DU CONSUL GÉNÉRAL HAITIEN À MIAMI, M. RALPH
LATORTUE .
Carl,
Voici la réponse de l’ambassadeur de la République Dominicaine and une interview accordée a Radio Métropole, juste pour faire une réponse aux détracteurs et désinformateurs qui abusent de ton site.
Ralph Latortue
Consul Général
Consulat Général de la République d'Haïti a Miami
259 SW 13 Street, Miami, Fl 33130
consullatortue@bellsouth.net
Tel: 305-859-2003
cel: 305-896-1492
Vendredi, 9 septembre 2005 08:33
Jose Serulle Ramia rejette toute accusation de corruption portée contre lui.
L'ambassadeur dominicain en Haïti, Jose Serulle Ramia, dément les accusations portées contre lui dans la presse dominicaine portant sur un chèque de 25 mille dollars américains qu'il aurait reçu du Premier ministre haïtien Gérard Latortue pour la réalisation d'une activité à San Pedro de Macoris par la Fondation Science et Art pour raffermir les liens d'amitié entre le deux pays.
Dans une interview accordée à Radio Métropole depuis Santo Domingo,le diplomate Jose Serulle Ramia affirme que l'argent a été géré par la Fondation et que cette question a été clarifiée avec la Chancellerie Dominicaine.
L'Ambassadeur Jose Serulle Ramia se félicite d'avoir supporté cette réunion à San Pedro de Macoris en mai 2005 où des questions importantes ont été évoquées par les participants dans le but du renforcement des relations entre les deux pays.
Dans cette interview accordée à Radio Métropole l'ambassadeur dominicain Jose Serulle Ramia dénonce des éléments de la droite dominicaine qui seraient à l'origine de ces accusations portées contre lui au niveau de la presse de son pays.
Il a par ailleurs démenti les informations relatives à un trafic de visas humanitaires au niveau de l'ambassade dominicaine à Port-au-Prince.
Le diplomate dominicain s'engage à poursuivre ses efforts en vue du raffermissement des liens entre Haïti et la République Dominicaine.
Interrogé sur le malaise constaté au niveau des relations haïtiano- dominicaines après l’assassinat de ressortissants Haïtiens par des dominicains, l'ambassadeur Jose Serulle Ramia a, une fois de plus, réclamé le chatiement des coupables tout en dédouanant le gouvernement du Président Léonel Fernandez dans cette affaire.
Le diplomate dominicain annonce qu'une commission d'enquête planche actuellement sur ce dossier pour que toute la lumière soit faite et que les auteurs de ces crimes soient traduits par devant la justice. En attendant l'asassinat de ces 3 jeunes Haitiens par des dominicains continue de mettre à mal les relations entre les deux pays.
MA RÉPONSE
Mon cher Ralph,
Dans l’intérêt de la vérité le site moun.com donne les deux pointsde vue en publiant aussi la lettre ci-dessus.
Merci,
Carl
LE DR. KENY BASTIEN ET SON OPINION DU VAUDOU.
Je viens soutenir Monsieur Dulysse dans sa priere de delivrance, puisque je partage ,aussi bien que lui, la foi dans la profonde misericorde de Dieu.
Mes cris font echo aux siens, pour faire monter vers le ciel, mes lamentations au Dieu Tout puissant, et pour implorer son pardon en faveur des dirigeants Haitiens qui, en reponse a des engagements sataniques et vaudouesques, ont sacrifie des vies humaines pour consolider leur position politique.
Le vaudou est la pratique obscurantiste d'un mysticisme barbare qui deshumanise et abêtit l'espèce humaine. Les transes du vodou ne débouchent sur aucune transcendance spirituelle.
Il y a plutôt exaltation des pulsions instinctuelles et sensuelles avec alteration profonde du jugement et de la raison noyée dans le tafia et dans la superstition de rituels dénuée de toute cohérence symbolique. Le vodou repose sur l'ignorance et la misère de la masse en même temps que sur la peur des représailles des élites.
Je viens soutenir Monsieur Daniel Dulysse dans sa prière de délivrance, puisque je partage ,aussi bien que lui, la foi dans la profonde miséricorde de Dieu. Mes cris font écho aux siens, pour faire monter vers le ciel, mes lamentations au Dieu Tout puissant, et pour implorer son pardon en faveur des dirigeants Haitiens qui, en réponse à des engagements sataniques et vaudouesques, ont sacrifié des vies humaines pour consolider leur position politique.
Le vaudou est la pratique obscurantiste d'un mysticisme barbare qui deshumanise et abétit l'espèce humaine. Les transes du vodou ne débouchent sur aucune transcendance spirituelle. Il y a plutot exaltation des pulsions instinctuelles et sensuelles avec alteration profonde du jugement et de la raison noyée dans le tafia et dans la superstition de rituels denuée de toute cohérence symbolique. Le vodou repose sur l'ignorance et la misère de la masse en même temps que sur la peur des représailles des élites.
Il est temps qu'on se lève et qu'on se mobilise contre cette mystification absurde en apportant la lumière , la vérité et l'amour à ceux qui ont tant besoin de comprendre ,
d'aimer-et d'être aimés. Nous respectons et aimons les vaudouisants, sans jamais cesser de voir dans le vaudou une religion de haine et de vengeance dont l' empoisonnement et la zombification sont les vertus cardinales.
Puisse la lumière de L'Eternel se lever sur notre chère Haiti. Que nos masses enivrées du vin satanique de la superstition et de l'idolatrie, sortent de leur torpeur spirituelle, pour trouver en Jésus-Christ le salut et La Rédemption dont nous nous avons tant besoin en ces moments de crise.
RECU DE GESLER
JEAN-GILLES
Carl,
Je te remercie de publier ce texte sur ton fameux site. Nous t'attendons avec impatience à Montréal où la nature se prépare déjà à l'arrivée de l'automne. À bientôt.
Gesler
Élections: Les partis et les candidats doivent convaincre qu’ils peuvent faire mieux
.
Par Gesler Jean-Gilles
Montréal le 6 avril 2005-04-06
Dans tout pays démocratique digne de ce nom, l’annonce de la tenue d’élections soulève une activité frénétique et range les partis politiques en ordre de bataille. Les partis tenteront de séduire l’électorat en lui proposant une plate-forme électorale où sont tracées les grandes lignes de la campagne et une ébauche du futur programme de gouvernement. En clair cela veut dire que si vous m’élisez, voici ce à quoi vous devez vous attendre durant mon mandat.
La campagne dans ce cas se révèle un véritable exercice d’explication; montrer, en ce qui concerne l’équipe sortante, que son bilan positif mérite qu’on la reporte au pouvoir. Elle devra convaincre l’électorat que les mesures qu’elle avait prises étaient les bonnes, qu’elle avait su bien gérer les fonds publics; que sa politique économique a permis un léger redressement de la courbe du chômage; que les fonds ont été bien répartis pour faire face aux besoins de santé, d’éducation et d’infrastructure, et que beaucoup d’efforts ont été consentis pour réduire la corruption dans l’administration publique, agrandir l’assiette fiscale dans le dessein d’augmenter les ressources qui seront affectées directement aux services à la population, etc.
Les partis d’opposition, pour leur part, s’attacheront à offrir à la société une alternative, une autre manière de faire en partant du principe que le pouvoir sortant a échoué et qu’ils étaient désormais plus aptes à servir le pays et défendre ses intérêts. Le temps passé dans l’opposition leur a sans doute permis d’analyser les causes de l’échec précédent, corriger les erreurs et présenter un nouveau projet susceptible, cette fois, de plaire à l’électorat.
Les associations socioprofessionnelles, les groupes de recherche, les médias investiront cette campagne pour obtenir des partis ou des candidats le plus d’éclaircissements possible sur leurs programmes, leurs objectifs et surtout les moyens qu’ils entendaient utiliser pour les atteindre. Les moindres déclarations seront scrutées à la loupe pour déceler les contradictions et exagérations ou tout simplement les incohérences.
Les instituts de sondage se mêleront de la partie en rendant sur une base hebdomadaire le degré d’appréciation des électeurs qui se traduira pour les candidats par une hausse ou une baisse des intentions de votes et qui donnera la possibilité aux stratèges des partis en question de réviser leur stratégie pour l’adapter aux humeurs des votants. L’exercice du pouvoir est trop important pour le bon fonctionnement de la société et des institutions pour abandonner le processus aux seuls politiciens. C’est une affaire nationale qui requiert la participation de tous et de chacun.
Voilà en substance le topo d’une élection dans une société à culture démocratique. Mais, comment se présente cette même situation dans le cas d’Haïti?
En ce sens, notre chère Haïti fait figure de mouton noir de l’Amérique? Ce n’est pas en raison de la couleur de notre peau, majoritairement noire dans un continent majoritairement de sang-mêlé (la majorité des blancs d’Amérique sont mélangés aux noirs et aux Amérindiens, n’en déplaise aux suprémacistes et autres aristocrates de la peau), c’est parce que nous ne faisons pas les choses comme tout le monde. Un pays tête en bas, aurait dit Louis-Joseph Janvier, où les pratiques immorales dominent dans les relations interpersonnelles. Mentir est plutôt une vertu.
Le pays est subjugué par une grave crise de confiance. L’honnêteté, le patriotisme et le civisme cèdent le pas devant le mensonge, la corruption, l’hypocrisie, la roublardise. La notion du bien public s’éclipse au profit du sauvetage personnel dont la fin justifie tous les moyens. Quant à l’action politique, elle se résume chez nous à un tour de prestidigitation et profite au plus malin.
Nous sommes en année électorale. Une foule de personnages grand-guignolesques pour la plupart (on ne les compte plus) se préparent à se lancer dans la course. On y trouve un peu de tout, comme dans une auberge espagnole : des intellos, des techniciens, des inaptes, des ineptes, des analphabètes, des semi-analphabètes, des plaisantins, des illuminés et même des psychiatrisés, des filous, des roublards, qui sont tous ravagés du même désir: devenir président, ministres, parlementaires ou maires. Quelques-uns semblent avoir une assez bonne connaissance des enjeux parce qu’ils ont eu à travailler sur plusieurs dossiers pour le compte des ONG étrangères; d’autres n’y voient goutte mais se sentent tout aussi investis d’une mission sacrée.
La voie violente étant inconcevable pour le moment, il reste les urnes. Pris de panique, ils s’empresseront de se fusionner ou faire alliance pour avoir une meilleure chance de gagner. C’est là précisément que naît notre interrogation, notre inquiétude quant à leur capacité à diriger, à prendre les problèmes à bras le corps pour tenter de les résoudre un à un.
Leur tentative d’explication des dossiers brûlants comme l’environnement ou la politique énergétique n’est guère plus convaincante que celle qu’aurait eu le citoyen ordinaire sur le même sujet. Ils ne nous rassurent pas, ne donnent pas cette impression qu’ils sont à la hauteur de la tâche immense qui les attend. Aller en élection semble être une partie de plaisir ou du moins une occasion de meubler leur curriculum vitae dans la perspective de se caser dans une ONG quelconque.
On doit comprendre aussi que la politique n’est pas une activité régulière et rémunératrice; le politicien qui paraît le plus compétent n’y consacre que ce qui lui reste de temps libre. Et ceux qui s’y adonnent à temps plein sont ceux qui sont le plus souvent dépourvus de facultés intellectuelles leur permettant de s’élever à la hauteur des enjeux. Donc il n’y a pas chez eux cette habitude de travailler en équipe, cette synergie qui pourrait apporter le début de solutions que tous attendent.
En dehors de l’aspect politicien de la chose, c’est-à-dire leur verbiage coutumier, ils donnent la nette impression d’être toujours pris au dépourvu. C’est ainsi qu’on les verra traverser le pays de long en large, durant les semaines que durera la campagne électorale, sans que personne ait eu le moindre soupçon de ce qu’ils feront dès les premiers temps de leur mandat.
L’expérience a montré qu’on n’a jamais voté pour la vision d’un candidat, son plan, ni pour le projet qu’il porte (Anténor Firmin aurait dû gagner en 1902, tout comme Louis Déjoie en 1957); mais pour ses caractéristiques physiques: il est bèl garçon; il parle bien ou il nous ressemble. Faute de contenu, il évoquera son statut du plus ancien opposant politique pour revendiquer plus que tout autre le pouvoir parce qu’il avait été emprisonné ou contraint à l’exil.
Tel autre fera valoir son grand âge où son cursus académique reconnu à l’étranger (et même s’il n’a pas consacré une minute de cette brillante carrière aux jeunes haïtiens) pour réclamer comme son bien, aujourd’hui plus que demain, le pouvoir. C’est sa dernière chance de réaliser le rêve de sa vie. Un autre évoquera son illustre nom de famille qui à un certain moment de notre histoire avait compté un homme politique d’envergure.
C’est le pays des paradoxes. Un candidat que la clameur donne favori, peut ressentir le besoin d’user de fraudes massives pour gagner. Le vainqueur est souvent celui qui aura placé ses hommes dans les bureaux de votes ou à la direction des opérations au Conseil électoral. On comprend la réticence de certains à intégrer le processus électoral quand ils sont convaincus que les résultats seront trafiqués pour les raisons déjà évoquées.
A la lumière de ces considérations, il n’est point besoin de s’embarrasser d’un programme. Car un programme électoral suppose qu’une équipe technique pluridisciplinaire s’était chargée de donner à cet homme ou à ce parti un plan de match qui exposerait les grandes lignes de son projet politique et les moyens qu’il entendrait adopter pour se colleter aux grands défis que posent : l’insécurité, l’impunité, la décentralisation, la dégradation presque achevée de notre environnement, l’éducation, la santé, la fiscalité, la politique énergétique, l’assainissement des finances publiques, le chômage endémique qui afflige la population, les infrastructures, la contrebande, etc.
Non, ce candidat se contentera de quelques slogans dans les médias ou sur d’autres supports, genre; A bas macoutes, A bas les chimères; A bas la corruption. Il lancera ici et là quelques promesses qu’il sait ne pas pouvoir tenir, car la campagne est aussi et surtout un concours de promesses. Personne ne lui demandera de s’expliquer sur ses promesses, les unes plus farfelues que les autres et la façon d’atteindre ses objectifs. C’est le moindre de ses soucis. D’ailleurs, tout questionnement ou remise en question de son credo peut être perçu comme une forme de soutien à son adversaire.
On se rappelle qu’en 2001, le candidat de Famille lavalas avait annoncé la création de 500 000 emplois durant son mandat. Aucun journaliste économique, aucun spécialiste, pas un parti politique, ni la société civile, ne s’était dérangé pour analyser une telle promesse et forcer le candidat à démontrer par quelle tour de prestidigitation une économie aussi cassée, anémiée, grabataire, pouvait générer un si grand volume d’emplois.
Ce qui importe, c’est d’être chef, dans le but d’assouvir ses passions, user de tous les avantages politiques, économiques et sociaux qu’une pareille fonction confère. Il aura la haute main sur le Trésor public, le disposant comme de sa cassette personnelle, soumettant les institutions nationales et les entreprises publiques à ses désirs; distribuant des faveurs aux amis et admirateurs, protéger son pouvoir à défaut de pouvoir le garder en mettant sur pied une sorte de milice qui terrorisera les adversaires, et enfin entretenir son image à l’étranger par une campagne vigoureuse de ses lobbyistes.
Voilà à quoi se résument la prise et l’exercice du pouvoir. Certains de nos hommes politiques ne se reconnaîtront pas dans ce portrait et seront choqués de se voir loger à cette enseigne. Je souhaiterais me tromper. C’est plutôt leur conduite durant cette campagne qui nous confortera dans nos convictions ou nous donnera tort. Le but de ce texte est de les porter à se démarquer de la meute, rassembler les énergies pour proposer un projet viable, crédible et réaliste qui s’attaquerait de front aux graves maux dont est affligé le pays.
Ce n’est pas tout d’être candidat, il s’agit de démontrer que l’on a la capacité de mettre fin au gaspillage des ressources de l’État, enrayer la corruption systémique qui mine l’administration publique, protéger ce qui reste de l’environnement physique (écologie, hydrographie), etc. pour ensuite envisager le processus de démarrage du pays. Les Haïtiens sont exténués par l’absence de projet porteur d’espoir pour la nation, par la vacuité du discours des politiciens qui aspirent aux plus grands honneurs de la république.
Gesler Jean-Gilles
POSITIVE QUOTE OF THE DAY
The true mosque is the one built at the bottom of the soul.
"Since the first election of George W. Bush as president,
the Republicans have also turned dramatically from their traditional conservativism and prudent moderation. They've been taken over by the group around 'W' that can only be described as radical or even Robespierrean.
FROM CHAUNCEY MABE, BOOKS EDITOR OF THE "SUN SENTINEL" IN Ft. Lauderdale.
Mr. Carl Fombrun,
My name is Chauncey Mabe; I am the books editor at the Sun-Sentinel in Fort Lauderdale. At present I developing a story on the Haitian literary community in South Florida, subject on which I must admit my embarrassing ignorance. Sylvain Prosper, Jr., suggested you as someone I should interview before writing my story. Would you be so good as to write back with phone number and a convenient time for me to call? I will be grateful.
Yours,
Chauncey Mabe
Books Editor
954-356-4710
MY ANSWER
Dear Chauncey Mabe,
On my way to Montreal and New York. I will be back hopefully before the end of October. I am posting your email on my newsletter "Carl's Corner" www.fombrun.com in case someone else might be interested.
Please feel free to check with me again at the end of next month.
All the best,
Carl
From Prosper "Makendal" Sylvain, Jr.
Everyone wants to be chief, no one wants to a an indian or soldier".
Carl,
Many people have ignored or thrown a blind eye to the "other" positions within the Haitian government. I dare say it, why do such qualified, astute, erudite, financial and socially responsible people not endeavor to other sectors and positions within politics and the government?
Also, I congratulate what many, especially the candidates, are doing for Haiti and for its citizens, but I also firmly believe that there is much to be done for haitians here in the United States. A man who has built and led a multi-million dollar company is a man who could take Little Haiti and turn it into an incorporated city with contracts coming from all over for development. Mr. Simeus not only has a very good buisiness and financial background, but he tends to surround himself with strong and efficient people.
I think he should work within the confines of the Haitian Constitution and not disrespect or violate it as others have done. Perhaps he should consider another viable position within the government where his business, leadership and financial savvy as well as corporate tenets can be utilized for the betterment of Haiti, or perhaps he should visialize helping Haitians in the US, perhaps by running for office in the US...Mr. Alvarez, look out?
Carl,
Before you leave for your trip of relaxation and fun, I would really appreciate it if you could post the info below with regards to our CD which is available. You saw us live at our CD release reception on May 20th at the Art Fusion Gallery in The Design District, but for those who did not have a chance to attend and have not yet purchased our CD, we would like to extend the availability of its purchase to everyone at Carl's Corner.
We thank you, Carl's Corner, Kasika, Haitian Heritage Museum, Lakay Magazine, Myriam Nader, Viter Juste, Amerifirst Mortgage, Espace Brandt, and Sakapfet.com for the continued support and asistance given to us in our poetic endeavors. We're on a mission!
This Friday, the Sun-Sentinel is covering our show for an article on The Maroons, the literary movement in the Haitian community of South Florida and Spoken Word Poetry. I wish you could be there but we already spoke and so, enjoy your trip! I will keep you in mind when we perform with all of our vigor and energy while uplifting the beauty and diversity of our culture.
Sincerely,
Prosper "Makendal" Sylvain, Jr.
If you have not yet purchased the english/kreyol spoken word poetry CD by The Maroon member known as Berwick "Underscore" Augustin, (featuring The Maronns) here is your opportunity to listen to several tracks of the CD and purchase it on line at http://cdbaby.com/cd/underscore . You can also purchase this CD on line or via regular mail by logging on to www.islandfaith.com and clicking on "The Maroons".
For more information on this group of dynamic Haitian and Haitian-American artists who perform live eleoquent, electrifying poetry in english, french and kreyol, you can view their website and their performances at www.damaroons.comand http://www.poetrytelevision.com/videoplayer/maroons.html . I cannot even begin to thank Woodring St. Preux! Thanks to him, you can also view and read about The Maroons by logging on to http://www.belpoz.com/pictures-51.
The Maroons...edutaining and emancipating minds. www.sun-sentinel.com/news/caribbean/ sfl-nw04haitiansep04,0,3997998.story
For events and booking, contact underscore76@yahoo.com or makendal30@yahoo.com
FROM MYRIAM NADER
Don Carlito,
Thank you for posting me today. It was a great shock for me to learn the death of Man Dodo, Ed Lozama's mother this past Saturday. She was a very courageous lady who suffered in her sickness with great dignity. My sincere condolences to Ed Lozama and his family!
Have a beautiful week preparing your vacation well deserved! Although, we will miss you and your CDC, we are very happy for you!
Your friend,
Myriam
FROM JACQUES CALIXTE
Hi Carl, Have a laugh on this vacation picture
Jacques
THE BUSH ADMINISTRATION
"The Bush administration has always been more like a traditional French court, disconnected from the people, run by an unknowing dauphin (the president), plotted by a wily Cardinal Richelieu (Dick Cheney), led into foolish wars by a hyper-aggressive Napoleonic figure (Donald Rumsfeld) – and all of them manipulated by a group of winking and whispering courtiers with their own agendas and foreign ties.
"A group like this is far from concerned about levees in New Orleans, or landslides in California or air conditioning in Baghdad: Those are minor issues for men like these, with their Great Plans. Obviously, their grandiose mentalities contributed to both of these tragedies."
Georgie Anne Geyer
Black psychologists respond to Hurricane Katrina
(some extracts)
The destruction of a people is preceded by the defamation of one's character. This is exactly what has happened to thousands of African Americans living or who lived in New Orleans, Louisiana from Monday, August 29, 2005 until the present.
A city known for its revelry and festive atmosphere was devastated by Hurricane Katrina…. When the displaced residents of New Orleans finally arrived at the Houston Astrodome they were called refugees. A refugee is defined as a person who flees to a foreign country or power to escape danger or power.
The world saw thousands of African Americans sitting at the Superdome waiting for some assistance for more than three days. The scene was akin to events of Haiti or Kosovo or any war torn country. Desperation could be seen on the faces of so many people. This is a very shocking reality when Americans reported assisting Asian Tsunami victims within 48 hours…
Looters? Renegades? Refugees? Rapists? All of these are terms that are designed to dehumanize a people and thus justify their ill treatment. On a psychological level we see where people who have been denied access to the goodness of life have been relegated to be the scum of the earth.
Who were these people left behind in New Orleans? Why were they there following the call for a mandatory evacuation? These people were mostly working class Blacks who either could not afford to leave or did not have adequate transportation to leave. The Association of Black Psychologists denounces the utilization of the usage of the term refugees for domestic citizens who have been displaced from their homes due to an act of God.
We further denounce the utilization of the word looters, in a discriminatory manner, for those individual seeking the secure some of the necessities of life.
We further denounce the utilization of the term renegade for those who have applied their genius to engage in an act of heroism in time of need.
We further denounce the application of the term rapist to a large portion of African Americans who are honorable and respectful.
The utilization of such terms is psychologically damaging …
EN MI VIEJO SAN JUAN
Noel Estrada (un pedazo)
En mi viejo San Juan Cuantos sueños forjé En mis años de infancia Mi primera ilusión Y mis cuitas de amor Son recuerdos del alma
Una tarde me fui A esa extraña nación Pues lo quiso el destino Pero mi corazón Se quedó junto al mar En mi viejo San Juan
Adiós, adiós, adiós, Borigen querida Tierra de mi amor Adiós, adiós, adiós, Mi diosa del mar Reina del palmar
Me voy, ya me voy Pero un día volveré A buscar mi querer A soñar otra vez En mi viejo San Juan
T-VICE
Adorasyon
Adorasyon-m gin nan ke-m baby pou-w
se ke lem we-w mwen aji tankou moun fou
Adorasyon-m gin nan ke-m baby pou-w
se ke lem we-w mwen aji tankou moun fou
Se emosyon m ke mwen pa ka kontrole
chak fwam bokotew mwen di tout kom ap tranble
Se emosyon mwen ke mwen pa ka kontrole
chak fwam bokotew mwen di tout kom ap tranble
son-w eksperyans ke mwen pap janm bliye
nan fet jele premye fwa nou rankontre
ou tesouri banmwen tout kom tranble,
depi jou saa mwen konninm amoure
se se se, se ouk fe sanm mache
ou gin yon ti jan lewap gadem
ki eksitem fem depale
sesese se ouk fesanm mache
ou gin yon ti jan le wa biye
ki fem anvi touni yon ti chyen nan pyew.
Adorasyon-m gin nan ke-m baby pou-w
se ke lem we-w mwen aji tankou moun fou
Adorasyon-m gin nan ke-m baby pou-w
se ke lem we-w mwen aji tankou moun fou
Se emosyon m ke mwen pa ka kontrole
chak fwam bokotew mwen di tout kom ap tranble
Se emosyon mwen ke mwen pa ka kontrole
chak fwam bokotew mwen di tout kom ap tranble
son-w eksperyans ke mwen pap janm bliye
nan fet jele premye fwa nou rankontre
ou tesouri banmwen tout kom tranble,
depi jou saa mwen konninm amoure
se se se, se ouk fe sanm mache
ou gin yon ti jan lewap gadem
ki eksitem fem depale
sesese se ouk fesanm mache
ou gin yon ti jan le wa biye
ki fem anvi touni yon ti chyen nan pyew.
Kitel mache
ole, ole ya (bis)
T-vice fe mwen balanse, balanse balanse (bis)
Juj jujem byen, pajujem isi, pa jujem lot bo, jujem la
manman sou we-m drol
pa bezwen kriye, pa bezwen rele fe jew sech.
ala balim ta bali, alabali-m tabali, mtabali,
MEZANMI
, se la map rete pou jodi a. Na pale demen si Granmèt la vle.