Thursday 27 October 2005..Jean Sahai, Serge Rodrigue, Hugo Chavez, Abdullah Bin, Jesse Jackson, Josephine Medicine, Daniel Boncy, Viter Juste, Guy Evans Ford, Jean Gilles, Adrien, Théard, Bilié, Spanish, Creole.
HUGO CHAVEZ, PRESIDENT OF VENEZUELA AND BBC OF LONDON.
BBC TO CHAVEZ:
If I was George W. Bush, should I fear Hugo Chavez?
Hugo Chavez:
There is no reason for that to happen. If Bush has some fear it is because he has some complex, perhaps, some ghost, some dark ghost in his subconscious. If you were Bush I would tell you, as I have talked to him once personally. He had just taken power and I went to the summit of the Americas in Canada, and my good friend Fernando Calloso told me, listen Chavez, Bush is not Clinton so let’s do our best.
And we went there, both of us, and we shook hands. I don’t speak English, however I took some English words and said, with a lot of sincerity, I want to be your friend. I remember it, he said "me too. But then it was not possible, it’s not been possible. I think it is impossible. He has great mental confusions and great complexes, and he doesn’t understand human kind. We need a new President in the US, to understand human kind, and who is humane.
RECEIVED FROM ABDULLAH BIN
Carl,
In response to Prosper Makendal's comments about the article by the ex CIA agent posted on the CDC, I fail to undestand why after all of this repetitive pulling of the wool over the collective eyes that anyone could be surprised by anything any longer.
When some want you not to see the real issues, it is commonplace that the tactic used is misdirection. This will later establish credibility at some level so that the show can go on.
It is critical to understand that some criticisms are "authorized." The reasons vary, but they don't often go towards clarification but rather towards confusion.
Be careful...
Jesse Jackson hails
Aristide as Haiti's 'legitimate' leader
Thursday, October 27, 2005
JOHANNESBURG, South Africa (AFP): US civil rights leader Jesse Jackson Wednesday voiced strong support for Jean-Bertrand Aristide after meeting with the ousted Haitian leader, saying he was a "legitimate" president who had been overthrown by Washington.
"The people did not remove him, the US government removed him,"
Jackson told reporters after meeting with South Africa's anti-apartheid icon Nelson Mandela.
"He did not finish his term. He was a legitimate democratic elected leader," said Jackson, who met Aristide on Tuesday.
"I've known him for a long time," he said, adding: "We regard him as a democrat."
Correction in attached photo posted yesterday on the
CDC
(L TO R) Rachel Moscoso Denis, Pasha Brandt, Ayla Brandt (daughter of Pasha)
ABOUT THE MOVIE "JOSEPHINE’S MEDICINE."
In "Talk of the Town" by Joan Fleischman Miami Herald Oct 25 2005, a film called "Josephine’s Medicine" , 21 minutes on an $8,500 dollars budget, by producer Littenberg-Weisberg, 22 years old, graduated from New York University film school is being showned at the Miami Short Film Festival at the Tower Theater on Calle Ocho in Little Havana, Miami.
The sypnosis of the movie according to the festival website www.miami.shortfilmfestival.com
"An all Haitian mother seeking medical aid in America is forced to leave her son. Although she desperately misses him, a narcissistic housewife hopes to keep them separated." Letticia Callava, longtime anchor on Telemundo 51, plays a social worker who helps Josephine, a housekeeper, arrange to have her son brought from Haiti. Jude Papaloko Thegeny, a Haitian musician and artist Vodou priest is a cast member.
I know Jude and his American wife who own an art gallery called "Jakmel" on Biscayne Boulevard in downtown Miami. I have not seen the movie but I like the idea of the integration of Haitian stories in other cultures, American and others.
LE COIN DE CARL,
POUR LE JEUDI 27 OCTOBRE 2005.
LA Vision Fombrun – The Fombrun View (un titre en anglais, avec des sujets superbes, principalement en Français et Créole)
sera bientôt sur l’écran de la HTN.
Les gens heureux n’ont pas d’histoires
…Les gens heureux ils font l’histoire. La ballade des gens heureux sur LE COIN DE CARL parlant de tout et de rien continue.
CARL FOMBRUN :
Chaque Mardi et Jeudi à 9 heures du soir sur ISLAND TV, canal 19 à Miami Dade et canal 79 à Broward. Chaque dimanche à midi sur Radio Tropicale à New York www.radiotropicale.com et bientôt sur Radio RCH avec un truchement à Kendall 1430 AM. Chaque dimanche à 4 heures 15 p.m. sur l’Antenne 88.9 FM, WDNA, et journellement sur l’internet.
LA PENSÉE DU JOUR
Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, un pour donner, l’autre pour recevoir.
Johann Wolfgang Von Goethe (1749-1832) poète allemand
Où Allons nous ?
Par Daniel Boncy, New York (insertion demandée)
Le Premier Ministre de facto corrompu, de retour en Haïti, après sa promenade en Europe au frais de la princesse, à la recherche de millions est retourné bredouille.
Pour cacher sa honte,
il ne trouve mieux à faire que de parler d’élections. Quelle audace!
Il sait très bien que le pays n’est pas prêt pour les sélections qu’il compte organiser. Car nous allons vers une grande calamité.
Ce qu’il nous faut pour le moment, c’est un conseil d’état formé d’hommes et de femmes sérieux et honnêtes à la tête du pays pour au moins deux ans avant l’organisation d’élections libres et sincères et non à cette mascarade qui s’annonce.
Messieurs les candidats aux fonctions électives, je vous préviens, n’allez pas aux urnes avec ce gouvernement à la tête du pays. L’histoire me donnera raison.
Pour répéter Frantz Courtois : « L’heure est gravissime! Il faut à notre internationale tortue d’arrêter le massacre. De nous épargner enfin de ces discours à l’incurable fadeur. »
Premier Ministre de facto corrompu, le peuple Haïtien attend jusqu’à présent votre réponse aux quinze questions du prestigieux intègre et indépendant journaliste Carl Fombrun et également à la mienne. Qu’attendez-vous pour le faire?
Qu’avez-vous fait du rapport de Paul Denis? Tandis que vous parlez du Procès de la Consolidation. Oui, il y en aura un, avec le prochain gouvernement issu des élections libres et honnêtes. La seule solution pour le salut du pays.
« Pa gen priyè qui pa gen amen ».
RECU DE ViTER JUSTE MIAMI
Mon cher Carl,
Je viens de lire le texte de ma lettre à Mr. Siméus. Je dois avouer qu'elle a été éditée pour le mieux. Que Monsieur Siméus en prenne bonne et patriotique considération.
Toujours vôtre,
Viter
RECU D’UNE COLLABORATRICE BÉNÉVOLE DE NEW YORK, DU
« COIN DE CARL »
Don Carlito
Encore mille mercis des témoignages d'amitié que tu as su me démontrer. Je tâcherai d'être à la hauteur.
Au sujet des élections, plusieurs partis politiques et candidats à la présidence accusent le gouvernement d'essayer de faire main mise et d'interférer dans les opérations électorales. ce que le premier ministre temporaire nie complètement." Nous tenons a ce que les choses marchent comme sur des roulettes, » affirme-t-il?
Les autorités interimaires viennent de nommer Jacques Bernard chargé de superviser le processus électoral. Les responsabilités de ce dernier dont la tâche sera d’être en charge de toute la procédure d'administration électorale. Il promet de faire de son mieux pour assurer des élections libres, sincères et crédibles avant la fin de l'année, pour donner lieu à l'inauguration du nouveau président le 7 Février 2006.
Ginette Beauvais
RECU DE L’AMI GUY EVANS FORD, MASSAPEQUA, LONG ISLAND. N.Y.
Carl, mon frère,
Je constate avec comble de joie, que ton esprit a intrépidement subi le karma du passage dévastateur de W-I-L-M-A. Tout en souhaitant bon courage à toi et à ceux des cotes foridiennes qui n'ont pas été épargnés, je m'accroche au réconfort que « you will smile again. »
"Let there be brightness and joy! "
Ton frère,
Guy-Evans
RECU DE MON JEUNE AMI DU CANADA, L’ÉCRIVAIN DE MARQUE, GESLER JEAN-GILLES.
Mon cher Carl,
Bon courage. Les images de ta propriété dévastée par la violence de Wilma nous touchent profondément. Nous sommes toutefois heureux d'apprendre que tu es bien vivant et nous l'espérons pour longtemps encore.
Beaucoup d'amitiés.
Gesler
RECU DE L’AMI FRANCOIS ADRIEN, MIAMI
http://www.pikliz.com/news.html
Lettre à Dumarsais Mécène Siméus de l'honorable Viter Juste Sunday, October 23, 2005 - Carl's Corner
Je fus forcée de m'exiler. (Par Mildred Aristide à la journaliste Hazel Ross Robinson) Je fus forcée de m'exiler - Carl's Corner
RECU AU
CDC : La Nation Haitienne Patauge dans l’illégalité
Par Jacques E. Theard
Ayant vécu 35 ans aux Etats-Unis d’Amérique ou j’ai fait mes études secondaires et universitaires pour décrocher une maîtrise en Sciences Politiques et Administration Publique, j’ai toujours refusé de me naturaliser américain, malgré les offres avantageuses et lucratives qui m’étaient offertes, puisque mon objectif était de retourner à la terre natale pour participer, sans contrainte, dans les affaires politiques et administratives de mon pays afin de changer le statu quo qui dure depuis plus de 200 ans.
La chute du régime duvaliériste provoqua le débarquement massif de la diaspora en Haïti. Ceux qui voulaient se venger de leurs confrères restés dans le pays durant la période de la dictature, se sont associés à un clan d’esprits sectaires et ont promulgué la Constitution de 1987 laquelle fut votée à l’unanimité par un peuple borné qui s’est laissé amadouer par les assoiffés du pouvoir.
Les esprits revanchards se sont précipites à préparer ce document sans prendre en considération les mœurs et les réalités de la société haïtienne. Cette constitution est pleine de contradictions et d’anomalies. Ce qui a permis aux différents gouvernements qui se sont succédé pendant 19 ans, de 1987 à nos jours, de la violer, bafouer et souiller. Plusieurs articles sont ouverts à n’importe quelle interprétation. Tel est le cas pour l’article 135 qui stipule; Pour être candidat à la présidence ou être élu Président de la république, il faut être haïtien d’origine né d’un père ou d’une mère haïtienne qui n’ont jamais renonce à leur nationalité avant la naissance.
Etre propriétaire et avoir résidé dans le pays pendant 5 années consécutives avant la date des élections. Plus haut dans son article 13, elle est encore plus précise sur la question de la nationalité. On perd la nationalité haïtienne quand : a) Par la naturalisation dans un pays étranger. b) Occuper un poste politique au service d’un pays étranger. c) La résidence continue à l’étranger d’un haïtien naturalisé sans l’autorisation d’un officiel compétent. Quinconque perd sa nationalité d’une des manières suscitées ne peut la recouvrer. L’article 15 stipule que la double nationalité n’est pas permise en aucun cas.
La Cour de Cassation, la plus haute instance judiciaire du pays, a rendu un verdict le 11 octobre dernier, faisant ainsi injonction au Conseil Electoral Provisoire, institution illégale et inconstitutionnelle car il devrait être permanent depuis 1989, d’ajouter le nom de Dumarsais Mecène Simeus à la liste des candidats agréés. Quelle ironie ? Après que deux anciens membres de cette Haute Cour aient violé la charte fondamentale du pays, charte qu’ils avaient le devoir et l’obligation de défendre et de protéger contre tout contrevenant dans le respect de la loi, rien n’étonne de la décision des juges de la plus Haute Cour du pays.
Il ne fait aucun doute que le Sieur Dumarsais Simeus qu’il a renoncé à sa nationalité en adoptant la nationalité américaine. Lui et ses avocats sont imbus de la question car le formulaire qu’il a signé pour devenir citoyen américain indique clairement qu’il a renoncé à sa nationalité haïtienne (voir www.uscis.gov). De plus, la Cour de Cassation a mentionné l’article 15 de la Constitution, mais cet article est précis; la double nationalité n’est pas permise dans aucun cas.
Certes, la Cour n’est pas habilitée pour traiter une question qui n’est pas contestée. S’il y a eu erreur ou vice de forme, il provient du manque de perspicacité des membres de CEP et la naïveté des ses conseillers juridiques qui n’ont pas su préparer un document correct,
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avec preuve à l’appui, dans la publication de l’acte accusant M. Simueus de fausse déclaration et de n’avoir pas rempli les conditions de sa résidence prévues par l’article 135 de la Charte. On se demande si le CEP a volontairement ou involontairement omit l’article 13 et 15 de la constitution pour disqualifier M. Simeus. Ces articles ne peuvent avoir d’autre interprétation que celles indiquées dans le document.
Je suis loin d’être un juriste voir être un expert en le droit constitutionnel. Cependant, il est de toute évidence que quelque chose cloche dans cette affaire. Je dirai en toute franchise que je n’ai aucun problème avec les membres de la diaspora qui désirent participer dans les affaires politiques du pays pour le mettre sur les rails du développement et l’intégrer dans le concert des nations civilisées. Je fais parti de ce groupe d’hommes et de femmes dynamiques et comme beaucoup d’entre eux j’ai fais le choix de garder ma nationalité haïtienne en dépit de ses désavantages en terre étrangère.
Il n’y a aucun doute que la participation active de nos concitoyens, vivant à l’extérieur, dans les affaires du pays est obligatoire si nous voulons sortir de ce marasme économique et de cette barbarie politique. Ils sont tous des individus qualifiés et de plus, ils subventionnent l’économie nationale par leur labeur a raison de 1 milliard de dollars l’an. Sur ce, leur concours est nécessaire et il faudra bien les accommoder dans le processus du développement national, la stabilité politique, économique et sociale de la population pour réorganiser nos structures désuètes et faire progresser nos institutions.
Nous sommes tous au courant qu’Haïti est saturé de « magouilleurs » et de « patripoches dans tous les secteurs de la vie nationale et à tous les niveaux de la société. Certains se cachent sous l’habit du moine pour s’enrichir illicitement d’autres se vantent d’être les défenseurs de la justice et de la démocratie pour protéger leurs intérêts personnels. Ils utilisent le système de corruption à leur avantage et claironnent des discours vides et sans substance. Il est plus que temps de mettre un terme a ces pratiques illégales, écarter ses esprits réfractaires au progrès pour rentrer dans la légalité. Sinon nous allons d’erreur en erreur pour aboutir aux mensonges et perpétrer dans la politique de l’autruche. Les preuves sont-la.
Le Conseil National de Gouvernement, présidé par le Général Henry Namphy a violé la constitution en renversant le gouvernement constitutionnel du Président Leslie Manigat par un coup d’état. Celui du Général Prosper Avril l’a mise en veilleuse. La Présidente Ertha Pascale Trouillot en révoquant, séance tenante (affaire Manigat CEP), ses anciens collègues de la haute Cour de justice a violé la charte fondamentale du pays qui stipule dans son article 111 les juges sont inamovibles. Les putschistes de 1991 ont suivi la même trajectoire en nommant plusieurs Premiers Ministres à l’insu de la Constitution. Le gouvernement du Président René Préval l’a souillée en gouvernant pendant 2 ans sans la grande majorité des membres de la Chambre Législative.
Lors de la démobilisation illégale et inconstitutionnelle des Forces Armées d’Haïti par le Président Jean Bertrand Aristide, aucune institution du pays n’a soulevé de protestation. Les deux autres branches du pouvoir, le législatif et le judiciaire ont fermé leurs yeux et bouché leurs oreilles face à cette violation flagrante de la loi mère. Me. Boniface Alexandre, ancien Président de la Cour de Cassation, devenu Président après le départ forcé d’Aristide, devrait remettre le pouvoir après les élection prévu dans 90 jours. (article 149) Après près de deux ans il occupe toujours le fauteuil présidentiel. Pendant cette vacance, ce même article prévoit que le Premier Ministre, Yvon Neptune, devait interpeller l’Assemblé Nationale pour ratifier son choix à la présidence provisoire. En l’absence du pouvoir législatif, un accord conclut entre les Nations Unis, les parties politiques et le gouvernement provisoire fut adopté. Nous connaissons le sort de M. Yvon
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Neptune car depuis il fut jeté prison sans aucune charge formelle contre lui. Par contre, M. Gérard Latortue fut choisit par un conseil de sages, corps illégal et inconstitutionnel en utilisant une formule « voudouesque ». Quelle coïncidence, deux anciens juges de la Cour de Cassation ont souillé la Charte fondamentale du pays alors qu’ils devraient la protéger et la mettre en application en cas de crise constitutionnelle.
A présent, nous constatons avec amertume la décision d’un Premier Ministre illégal, qui vient de coiffé le CEP d’un « superman » qui aurait beaucoup plus de pouvoir que la plus Haute Cour de justice de la nation. N’a t-il pas raison en agissant de cette manière ? Que peut-on s’attendre de quelqu’un qui fut parachuté, en flagrant délit de la constitution, au pouvoir de son confort de Boca Raton ? Le séjour récent de la Secrétaire d’Etat américaine, Condoleesa Rice serait-il lié à cette manœuvre politique ? Aussi, pourquoi ce mutisme de la part de nos politiciens ? Hélas!le tandem BONIFACE-LATORTUE semble vouloir remplacer la democratie en gestation par l’arbitraire.
Monsieur Dumarsais Mécène Simeus est un individu exemplaire pour la jeunesse haïtienne. Fils de paysans de l’Artibonite devenu millionnaire après ses études universitaire. Gérant de plusieurs sociétés multinationales et maintenant possède sa propre entreprise dans une ville au sud du Texas et le plus gros employeur de la région. Il a toujours gardé ses valeurs chrétiennes, un homme humble et simple, respectable et respectueux qui a su attirer l’admiration de tous ses collaborateurs ses concitoyens et autre. Il possède toutes les qualités pour être un grand Chef d’Etat. Mais malheureusement, il ne rempli pas les conditions constitutionnelles pour occuper le fauteuil présidentiel. Cependant, il peut utiliser ses connaissances, ses expériences et ses contacts à l’étranger pour relever l’image de son pays. Dans cette démarche il a déjà mon concours et mon appui inconditionnel.
Il est grand temps que nous cessions de nous servir de l’illégalité pour entrer dans la légalité. Dans cette conjoncture ou l’avenir du pays est en jeu, des mesures drastiques s’imposent pour redresser la situation et mettre la Nation sur les rails du droit et de la légalité. Sinon, nous irons tout droit dans l’abîme .
Pour ma part, si la Cour de cassation n’accepte pas de reconsidérer son arrêt du 11 octobre sur le dossier révisé par le CEP pour la candidature à la présidence du Sieur Dumarsais Mécène Simeus, aucun candidat n’aura mon vote.
Jacques E. Théard
Professeur
Sisulu Charter School of Harlem
New York, NY.
Assistant Professeur, Pro Bono
Sciences Politiques
St John’s University
Jamaica, NY.
LE COIN DU LIVRE
Noir dans les camps nazis (suite et fin)
(par Serge Bilié, journaliste)
On démontre en France près de 44,000 prisonniers noirs par les allemands en 1942. Décimés par milliers dès le début de la guerre, les noirs qui ont survécu aux massacres ne sont pas au bout de leur souffrance. Ils sont envoyés dans les camps de concentration. Parmi eux se trouve un jeune professeur de lycée, totalement inconnu à l’époque, qui deviendra après guerre un grand chef d’Etat : Léopold Sedar Senghor. Senghor l’a échappé belle.
Le racisme anti-noir des allemands par l’administration de Vichy en France occupée, pendant la 2 ième guerre mondiale, n’épargne même pas un ami personnel du géneral-président francais Pétain. Il s’agit du Secrétaire d’Etat aux Colonies, Henri Leméry. Son seul tort c’est dêtre Martiniquais et mulâtre. Nommé le 12 juillet 1940, il es démissionné par les nazis deux mois plus tard, le 6 septembre 1940.
Après la déclaration de guerre d’Haiti au Japon ce qui équivaut à déclarer la guerre à l’Allemagne, la situation de la petite centaine de ressortissants haitiens en Europe n’est plus la même. Quelques uns s’engageront dans la Résistance et d’autres seront arrêtés. En janvier 1942 deux sont arrêtés et internés et un an plus tard deux autres. On a jamais su ce qu’étaient devenus ces prisonniers à l’exception d’un seul, Jean Nicolas, qui fut déporté au camp de concentration à Buchwald.
Es tu perfume
Magica sensibilidad en un sendero camino de flores, donde las flores se regosijan a tu paso, donde la rosa pinta tu camino y el clavel tu horizonte.
Donde la margarita cubre tu vestido, y el laurel resalta tu nombre.
Cuando el girasol ilumina tu camino, el olivo acompana tu destino y un anoche buena al final de la tarde, cual tus lavios al besarme.
Naturaleza en flores, y deliciosos olores, pero es tu incomparable perfume , el que amamos yo y las flores...
Autor de la Poesia: S. RAMIREZ
E POU M FINI ZANMI MWEN YO
ANONS POU LAPRèS
Akoz pwoblèm siklonn Wilma lage nan Miyami, Biwo Kiltirèl Sosyete Koukouy pran desizyon pou yo ranvwaye dat pyèsteyat <<Lanmo Jozafa>>-a ki te pral jwe nan Gusman Performing Arts Center.
Nou eskize nou pou kontraryete-a. Nouvo dat la se 4 Desanm. Toujou menm kote-a depi 7-è diswa. Mounn ki te gen kat, gendwa sere kat la pou Dimanch 4 Desanm. Si nou vle reprann lajan-nou, tanpri pase reklame-l nan Libreri Mapou 5919 NE 2nd Av. Miami. Tel.: 305-757-9922.