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Photos of ceremonies Friday May 26, 2006 at the MOCA MUSEUM welcoming
ANACAONA
QUEEN OF QUISQUEYA, HAITI, BOHIO, HISPANIOLA.
Tale of a rebel queen is symbole of HAITIAN PRIDE.
PRELUDE
SOME IMAGES IN THE WORLD OF
ANACAONA
QUEEN OF QUISQUEYA
Hispaniola.com
Uctp.org
Preurbano.com
Unknownworlds.com
Sudiowah.com
Pages.infinit.net
Guide 2womenleaders.com
Relating the story of Anacaona and the Haitian
culture through a full length promotion
of ballet at the Jackie Gleason Theater in
Miami Beach on
Saturday 27th & Sunday 28th of May 2006.
Welcome one, welcome all !
Carl
AU FIL DU SOUVENIR
LA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE À MIAMI
POUR PRÉSENTER
ANACAONA
“Anacaona” en chair et en os: Nathalie Dalzon avec Carl Fombrun.
Nathalie Dalzon: ANACAONA
L’équipe d’ANACAONA avec Carl Fombrun.
De gauche à droite : Valérie Estimé-Mcintosh, Jean-Pierre L. Trouillot,
Tamara Beliard, Carl Fombrun, Nathalie Dalzon, Mark Milner.
(G à D) Tamara Béliard, Valérie Estimé-Mcintosh, Nathalie Dalzon, Mark Milner.
(G à D) Tamara Béliard, Valérie Estimé-Mcintosh.
Nathalie Dalzon, Francois Adrien, Tamara Béliard, Mark Milner.
Valérie Estimé-Mcintosh, Nathalie Dalzon, Mark Milner.
AIA BOMBAIA BOMBÉ
« Mourir au lieu d’être asservi »
Propos de Régine Montrosier
(propos tirés de Pluriel Magazine)
« Il ne fait pas de doute que ce spectacle est l’occasion rêvée, pour moi, de rendre hommage à cette grande reine de mon pays que fut Anacaona, mais c’est aussi l’opportunité de pousser un cri de rage face à une triste constatation: on a jeté dans l’oubli ceux qui nous ont légué cette terre de Quisqueya, ceux qui sont morts froidement assassinés, violés, éventrés, anéantis.
Trop d’Haïtiens de nos jours ne se rappellent pas ou ne connaissent même pas l’origine du mot Haïti. Il y avait cependant, dans les années 1980 une belle statue d’Indien à côté du Nègre marron sur la place du Champ de Mars, à Port-au-Prince.
J’éprouvais une grande fierté à dire à mes enfants que ce sont eux qui nous permettaient de dire aujourd’hui que nous sommes Haïtiens. J’ose espérer que nous ne perpétuerons pas le génocide d’Ovando et des conquistadors et que nous n'exterminerons pas une deuxième fois la race indienne. Elle fait belle et bien partie de notre histoire et de notre patrimoine culturel ; Continuons à nous battre pour Toussaint, Dessalines, Pétion, Christophe, mais aussi pour Caonabo et Anacaona.
Les Indiens sont les premiers possesseurs de l’île que nous habitons aujourd’hui. Cette île qu’ils nous ont léguée s’appelait HAYTI… le nom indien. C’est normal que nous leur rendions un hommage parce qu’avant tout ils étaient maîtres de ce sol et manifestaient par leurs mœurs et leur culture un comportement tout à fait honorable.
Beaucoup de nos compatriotes tiennent à cet hommage, particulièrement Mme Odette Roy Fombrun. Elle a même proposé que le nom d'Haiti soit changé en celui de Quisqueya qui, quoique également d’origine indienne, n’a pas subi les avatars qu’a connus à travers les ans le nom d’Haïti. C’est pour vous dire que ce désir exprimé par vous est justifié et peut-être vu comme un témoignage de reconnaissance à l’égard de cette race d’Indiens qui furent les premiers Haytiens. »