Carl' Corner
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Wed 28 Feb 2007

LE BLOG DE
CARL FOMBRUN

carlfombrun@yahoo.com
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ON TELEVISION

TUESDAYS & THURSDAYS AT 9:00 PM

“The Carl Fombrun Show” every Tuesday and Thursday at 9.00 p.m. on ISLAND TV,  Chain Comcast channel 19 in Miami-Dade and channel 79 in Broward.

ON THE RADIO

“Carl’s Corner” on Radio Tropicale, New York.  www.radiotropicale.com
from 11 a.m. to 11.30 a.m every Sunday.

“Carl’s Corner” on RADIO VERITE SOU TANBOU, Fort Myers, Florida every Sunday at 9.45 to 10.00 a.m. 95.03 FM and on Radio Independance 1610 AM, or on the internet www.radioindependence.com  For additionnal information please call URBAIN JOSEPH 239.810.6549.

ON THE INTERNET

“Carl’s Corner” daily on the internet and google

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CARL’S CORNER

is delivered daily by :

R.BENODIN@worldnet.att.net

WITH DAILY INPUT ON

HAITI.

dans un
verbe
d’arc-en-ciel.

English    French Spanish
Creole

For Wednesday 28 February 2007. Pour le Mercredi 28 Février 2007.

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World news including the Middle East, unfiltered –
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Tells all about government liars, media and cheer leaders.
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TODAY ON CARL’S CORNER

-- Quotes of the Day

-- Photos HAYO. Haitian culture in Boston, Charlot Lucien.

-- A Night to Remember: Haitian Heritage Museum.

--HALO event at the Hyaat Regency hotel on Biscayne Boulevard,Miami.

-- FRENCH SECTION:  La Pensée du Jour. Jean Bertrand Aristide à Pretoria. Remarques de Carl.

-- La Page Médicale du Dr. Roger Qualo.

-- Funérailles Eva Rocourt Bristor.

-- Remarques de l’Ambassadeur dominicain en Haiti.

-- Fidel et la Religion, traduction de Carl Fombrun.

-- Les immigrants haitiens à New York dans les années 60 et

le Cercle Excelsior.

                                Le Nouvelliste : Un quart de siècle au service de la jeunesse, Camille Large.

                                                                                   Torguga Air

                                                    --SPANISH : EN EL RINCON DE DON CARLOS

 --KREYOL PALE, KREYOL KONPRANN: Geneviève Douyon.

n

QUOTES OF THE DAY

Every man stamps his value on himself...
man is made great or small by his own will.

J.C.F. von Schiller
1759- ?
"If a man hasn't discovered something
that he will die for, he isn't fit to live."

Martin Luther King, Jr.
1929-1968

HAYO !
PHOTO
ALBUM.
HAITIAN- AMERICAN YOUTH

ORGANIZATION OF KENDALL

Saturday, February 24, 2007

Florida International University

(South Campus)

Ninth Annual

Fête Culturelle Créole

Celebrating Black History Month

PHOTOS : COURTESY GILBERT SAUREL

Jocelyn David and Mireille Sylvain David, HAYO Founders,

( photos taken by Carl)

ALL OTHER PHOTOS : COURTESY GILBERT SAUREL

1)      Carl with “La Grande Dame” of the evening at HAYO, Mireille Sylvain David.

2)      Carl with friend and associate Serge Olivier.

1)      Carl with Claude Magloire, a childhood friend of 60 years.

2)      Carl with Francoise Aebi to his left, a Swiss lady with Haitian affinities, and to the right, 23-year old Anoudi Pahud of Haitian descent adopted since birth by a Swiss family.

Performer Yvette Leblanc

In the Haitian and French tongues

1)      Haitian children welcoming the public.

2)      “Indians” of Haiti.

1)      Part of the public in attendance.

2)      “Indian” dancer.

1)      “Affranchis” women dancers.

2)      Public in attendance/

IN BOSTON

Celebration of Haitian culture for the entire family.

When: Saturday, 24 Mar 2007 — 2:00 PM to 4:00 PM

Where: The Boston French Library  - Free

The afternoon will include traditional folktales with Charlot Lucien, an interactive riddle session, music, and craft making.

Charlot Lucien, founder and co-director of the Haitian Artists Assembly of Massachusetts, has established himself as a master storyteller. His work has been praised by critics in Haiti and in the Diaspora as a sure continuation of the legacy of Haiti's most famous storytellers.

Lucien tells stories for diverse audiences in three languages -Creole, English, French- and his performances usually include a "Krik? Krak!" session - traditional Haitian riddles- and traditional Haitian folktales that take the audience in a creative folkloric journey.

To learn  more about Charlot Lucien, visit

Charlot Lucien.cim

http://www.mioch.net/html/lucien.html

A NIGHT TO REMEMBER!

HAITIAN

HERITAGE MUSEUM

GALA FEBRUARY 28TH 2007

Gala is to take place on February 28, 2007 at the MIAMI CHILDREN MUSEUM, FROM 8.00 p.m. to midnight. For information please call Eveline Pierre at 305.371.5988
The HAITIAN HERITAGE MUSEUM will celebrate its third anniversary. Welcome one, welcome all !
HALO EVENT

1)     (l to r) Carl Fombrun and Angelo E. Gousse, M.D.

Second Haitian Unity Convention

March 2-4, 2007 Friday to Sunday

"Nurturing Our Youth For the Future"

James L Knight Convention Center

400 SE 2nd Ave

Downtown, Miami, Florida

Pre registration Fee $20.00

SOIRÉE (evening) KONBIT

Saturday, March 3, 2007

Hyatt Regency Hotel

400 SE 2nd Ave

Miami, Florida 33131

$100.00 per person

Table of 10 ---- $950.00

Entertainment by Sweet Micky

Cocktail Hour 7:30PM

For more Info 305-759-0085 or www.halohaiti.org

FRENCH SECTION

La pensée du jour

Je déteste les victimes quand elles respectent leur bourreau.

Jean-Paul Sartre

1905-1980

À Pretoria, Jean Bertrand Aristide, 52 ans,
a affirmé qu'il avait "le droit de rentrer" en Haïti.

Jean Bertrand Aristide, sa femme et ses deux enfants.

"Si on nous demandait notre avis, nous dirions que ce n'est probablement pas une bonne idée. Cela n'apportera rien d'utile", a declaré le président élu d'Haïti, René Préval, aux journalistes.

REMARQUES DE CARL

Aristide a ce droit de retourner au bercail, ce droit qu’il a sûrement nier à plusieurs de ses compatriotes.  Pour qu’Ayiti retienne le titre de NATION, la justice, l’ordre, la transparence doivent s’imposer, le droit de retour permis à tous. Et comme dirait la chanson : « Jij jije-m byen, pa jije-m isit pa jije-m lot bò, jije-m la. »

Carl

La Page Médicale de la Semaine: diabète et cancer du pancréas .

Allo Carl,

Comment cela va? Et ton monde?

Cette semaine a été téléversé un texte sur le diabète et le cancer du pancréas. Le cancer du pancréas cause, actuellement, dans le monde, plus de 227,000 cas de décès, annuelllement
80% de patients souffrant du cancer du pancréas ont également une intolérance au glucose.
Une méta-analyse, maintenant possible, en clinique, avec la science de l'informatique (permettant de recueillir énormement de données provenant de sources différentes) et la statistique de l'hypothèse nulle (le test d'hypothèse en statistique)* a été conduite au George Institute for International Health de l'University de Sydney, en Australie pour trouver la réalité derrière des observations cliniques, inconsistantes (5% a 80%). La conclusion de cette étude, en l'an 2005, a été qu'il existe une association probable et modeste entre le diabète de type II et le cancer du pancréas.

Le pancréas est une glande digestive de forme triangulaire qui est située, profondément, dans la cavité abdominale, un peu adossée à la colonne vertébrale et encadré de l'estomac et des intestins; Le pancréas se trouve, également, à proximité du foie, Il a un double rôle - un rôle dans la digestion des aliments, en particulier des protéines et de la graisse alimentaires qui est réalisé par son tissu exocrine et un rôle dans le contrôle de la glycémie ou du sucre sanguin.

Le cancer du pancréas est très aggressif et l’adage “prévenir vaut mieux que guérir” est plus que vrai pour lui. Un bon contrôle du sucre sanguin par le régime alimentaire, des exercices réguliers et modérés et des médicaments dans le cas de diabète permet d’en limiter les risques.

A bientôt. Porte toi bien.

Sincèremnet,

Roger
ROGER QUALO, MD
http://rogerquallo.bravehost.com/PAGE_CLINIQUE/Diabete_CaPa.html
www.geocities.com/rogerqualo/right_2Clini.html
www.geocities.com/rogerqualo/MA_PAGE_UNIVERSITAIRE
FUNÉRAILLES DE

EVA E. BRISTOR
née Rocourt, mère de : Maryse, May, Nicole, et Evelyne (nées Ramirez). Le CDC n’est pas un coin typiquement social, et l’exception confirme la règle.  Au cours des 28 dernières années en Floride, j’eus l’occasion de rencontrer ces épanouissantes « fleurs » du terroire (les sœurs Ramirez), de même que leur regréttée mère Eva.  Elles ne m’ont laissé que de bons souvenirs.
Avec les sincères condoléances du CDC à partager avec toute la famille. Courage,
Carl

1) À la cérémmonie religieuse Presbytérienne.  2) Maryse et Carl.

1) (g à d) Maryse, Carl, et Nora Dupuis. 2) (g à d) Nora, Carl, et Marie-Hélène Rameau Léger.

Carl et Fedy Brierre.

L’ambassadeur dominicain souhaite
un rapprochement entre son pays et Haïti

L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince, José Serulle Ramilla, indique qu’environ 12 a 15 000 dominicains résident en Haïti, et confirme avoir organisé samedi dernier une cérémonie pour marquer le 163 ème anniversaire de l’indépendance de la République Dominicaine. Il indique que la République Dominicaine a été construite par tous les secteurs qui entendent faire de ce pays une puissance touristique, ecotouristique et économique.

Tout en précisant que l’indépendance haïtienne avait insufflé l’esprit de liberté en République Dominicaine, l’ambassadeur Ramilla explique que les révolutionnaires dominicains s’étaient insurgés contre le pouvoir du président Jean Pierre Boyer et non contre le peuple haïtien.

Interrogé sur les velléités de revanche de certains secteurs en république voisine, José Serulle Ramilla qualifie de non-fondées les rumeurs sur une invasion dominicaine en Haïti. " Ceux qui ne veulent pas la paix entre les deux peuples qu’ils partent de l’île", a souligné le diplomate dominicain précisant qu’un petit groupe de conservateurs veulent créer des conflits entre les deux états.

L’ambassadeur Ramilla estime à 1 million de personnes, la communauté haïtienne en république dominicaine, expliquant que seulement 7 % d’entre elles vivent dans des bateys. " Maintenant on retrouve les travailleurs haïtiens dans des secteurs divers tels la construction, l’agriculture et l’hôtellerie", soutient le diplomate.

Il estime qu’il y a environ 12,000 étudiants haïtiens en République Dominicaine, tout en souhaitant qu’ils reviennent se mettre au service de leur pays après avoir bouclé leurs cycles d’études. En estimant que l’immigration haïtienne est globalement positive, le diplomate dominicain rappelle que les travailleurs haïtiens réalisent des transferts d’argent vers Haïti de l’ordre de 4 à 600 millions de dollars par an.

Répondant aux critiques sur les rapatriements massifs par le gouvernement dominicain, le diplomate rappelle que l’état est obligé de rapatrier les immigrants illégaux, et invite le gouvernement haïtien à adopter des dispositions pour protéger la frontière. " Les refoulements constituent une réaction des autorités face à l’entrée massive des illégaux haïtiens", ajoute t-il.

Intervenant a la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, l’ambassadeur dominicain a indiqué que le sommet sur la drogue permettra de réactiver la commission mixte haitiano-dominicaine, précisant qu’une rencontre entre les ministres est prévue après le sommet des chefs d’état

Fidel Castro et la Religion

FIDEL CASTRO
DANS SON ENTREVUE AVEC
FREI BETTO
FIDEL ET LA RELIGION
CONVERSATION AVEC FREI BETTO
( suite du CDC d’hier traduit grosso modo de l’espagnol par Carl Fombrun)
FREI BETTO.-  Votre mère était d’origine paysanne ?
FIDEL CASTRO.- Oui.
FREI BETTO.-  Cubaine ?
FIDEL CASTRO.- Cubaine, d’orgine paysanne.
FREI BETTO.- Et votre père ?
FIDEL CASTRO.-  Mon père était d’origine paysanne aussi, et certainement, d’un paysan très pauvre de Galicia, Espagne.  Mais nous ne pourrions dire que ma mère fut une personne religieuse parce qu’elle aurait recue une instruction religieuse.
FREI BETTO.- Elle avait la foi ?
FIDEL CASTRO.-  Indiscutablement qu’elle avait la foi, et je peux ajouter que ma mère pratiquement apprit à lire et écrire étant déjà majeure.
FREI BETTO.- Comment s’appelait-elle ?
FIDEL CASTRO.- Lina.
FREI BETTO.- Votre mère avai-elle des images religieuses ?
FIDEL CASTRO.- Oui, je vais t’en parlé...  Mon père était également d’origine paysanne et n’avait pu faire ses études.  Aussi, il apprit seul à lire et écrire, et avec beaucoup d’efforts comme ma mère.  Mon père était le fils d’un paysan extrêment pauvre là-bas à Galicia, en Espagne.  Pendant la dernière guerre de l’indépendance de Cuba, initiée en 1895, on l’envoya comme soldat espagnol pour se battre.  Et voici mon père, très jeune, recruté par le service militaire comme soldat de l’armée espagnole.  Après la guerre on le ramène en Espagne.  Il parait qu’il aimait bien Cuba et une fois, avec plusieurs autres immigrants, il alla aussi à Cuba dans les premières années de ce siècle et, sans un centime et aucune relation, il commenca à travailler.
C’était une époque où il y avait beaucoup d’importants investissements.  Les nord-américains s’étaient accaparés des meilleures propriétés de Cuba, ils commencèrent à détruire les forêts, construire des centres sucriers, amasser la canne, de grands investissements pour cette époque, et mon père travailla dans l’un de ces centres sucriers.
FREI BETTO.- En quelle année fut la guerre de l’indépendance ?
FIDEL CASTRO.- La dernière guerre de l’indépendance commenca en l’année 1895 et termina en l’année 1898. Et maintenant que l’Espagne était virtuellement défaite, se produit l’intervention opportuniste des Etats-Unis dans cette guerre : elle envoie ses soldats et s’empare de Puerto Rico, s’empare des Phillippines, s’empare des autres îles dans le Pacifique et occupe Cuba. Elle ne pouvait occuper Cuba définitivement parceque Cuba avait lutté pendant très longtemps ; bien que c’était une petite population, réduite, cette dernière avait lutté héroiquement pendant toute une éternité.  Alors, les américains abandonnèrent l’idée d’occuper Cuba.  La cause de l’indépendance cubaine en Amérique Latine et dans le monde avait beaucoup d’alliés, car nous fûmes – comme je l’ai déjà dit en plusieurs fois – le Vietnam du siècle écoulé.
(à suivre)

LES IMMIGRANTS HAITIENS À NEW YORK

DANS LES ANNÉES 60  ET

LE CLUB EXCELSIOR

“TOUJOURS PLUS HAUT !”
(Suite du Coin de Carl d’hier)
Pour s’adjoindre le concours des jeunes, Melle. Jospitre et M. Jean Robert Bellande, qui lors n’étaient pas Membres-Actifs, furent admis au nouveau Comité.
A cette date la caisse contenait exactement $102.00.  Ce même soir le Trésorier fit un versement de $100.00 à M. Adrien Bellande en paiement du loyer, réduisant ainsi à $2.00 le compte en banque.
Il fallait s’armer de courage… La situation financière du Cercle ne devait être concue de l’extérieur afin de ne pas provoquer des commentaires susceptibles d’ébranler les bases d’une organisation naissante.  Le Trésorier avanca les valeurs nécessaires aux dépenses qu’exigeaient les fêtes et réunions : boissons, orchestre, tables et chaises (ces derniers article à l’ðepoque étaient loués), et tous autres frais, se nourrissant simplement de l’espoir qu’un plus grand nombre de parents et d’amis répondent, favorablement, aux invitations.
C’est sous la présidence de M. René Lilavoix, grâce à ses démarches auprès de l’Administration de l’État de New York, que le Cercle obtint son existence légale.  Il entreprit le travail colossal de traduire en anglais les premiers statuts rédigés en francais en tenant compte des changements exigés par la législation américaine.  Cet acte qui rend le Cercle une Corporation Américaine devait être souscrit par quatre Américains dont les noms suivent :
M. Raymond Decastro
M. Reé Lilavois
Melle. Claudette Pierre-Louis
M. Hans Vallon
et deux membres de Nationalité haitienne :
M. Adfrien Bellande
M. Louis Brun

Le nom légal du club devint : CERCLE EXCELSIOR, INC., le 6 octobre 1961.  M. Milton J. Freundlich, Avocat, s’occupa de l’acte d’incorporation.
Ce ne fut pas une année facile en dépit des difficultés de outs genres rencontrées, la lutte aboutit au résultat satisfaisant :  les recettes permirent au Trésorier de rentrer les valeurs avancées, et à la fin de l’anné 1961 le Cercle affichait dans ses livres un montant à son crédit de $1,281.18.
Il est important de préciser qu’à certaines occasions des décisions d’ordre utilitaire et spécial durent être prises ; le club lui-même, avait d’ailleurs pris naissance dans des conditions tout à fait spéciales.  Ainsi, dans le but d’encourager les deux jeunes qui avaient accepté un poste dans ce Comité il fut décidé de leur offrir le grand avantage de devenir Membre-Actif en ne versant que la moitié du droit d’entrée régulier, soit $25.00 dollars.  Jean-Robert Bellande a toujours été remarquable en se rangeant aux côtés des aînés ; il hésita pas à prendre avantage de cette offre.
(à suivre)
LE NOUVELLISTE
(demande de publication sur le CDC)

Société
  Un quart de siècle au service de la jeunesse
Au cours du dernier trimestre de l'année 2006, l'Ecole de Droit de Jacmel a célébré ses 25 ans d'existence. La commémoration s'est voulue dans la ligne de cette soirée du 25 Octobre 1981 où fut inauguré ce centre de formation et à la hauteur des performances de l'institution.
Performances qui retiennent l'attention et qui s'articulent sur le fait que l'EDJ peut se targuer d'avoir doté le monde des professions libérales haïtien d'une vingtaine de promotions de défenseurs de la veuve et de l'orphelin. Et, au nombre de ceux qui ont bénéficié de l'enseignement de cette Alma Mater, on compte de prestigieuses figures de la magistrature assise et debout de tribunaux de divers niveaux de Jacmel et de Port-au-Prince, des membres réputés des barreaux jacmélien et port-au-princien.
Tout a commencé à partir d'une réflexion de Me Camille Large. La grande dimension humaniste de cet intellectuel l'avait porté à comprendre qu'il fallait mettre à la disposition de la jeunesse jacmélienne un cadre d'épanouissement qui répondrait aux besoins de celle-ci en matière d'enseignement supérieur.
La création d'une école de droit dans la capitale du Sud-Est lui sembla le jalon à poser dans la perspective d'une université jacmélienne à venir. Et il s'en ouvrit aux personnalités de la ville.
Ceux qui, de par leur formation et leur sens citoyen, étaient capables de vision transcendante souscrivirent à son idée. Et Me Camille Large se trouva entouré, épaulé par des ténors de la basoche jacmélienne, Me Loubet Cormier, Me Louis Lafontant, Me Feuillet Thébaut, et par deux jeunes qui s'étaient déjà fait avantageusement connaître dans la cité, les Drs Georges Greffin et Arnould Dalusma.
Véritable locomotive, Me Large sut entretenir le branle qu'il avait lancé. Et diverses réunions entre les fondateurs dégagèrent les structures pédagogiques de l'établissement qui allait être monté. Quand tout fut prêt, autorisation de fonctionner fut demandée au Rectorat de l'Université d'Etat d'Haïti. Celui-ci, après enquête, accorda son visa.
Le rôle joué par Me Camille Large fut tellement significatif et dynamisateur que, le jour de l'inauguration, le Dr Georges Greffin salua en ces termes l'apport de Me Large et la haute stature de l'homme :
« Souffrez ....que je m'incline devant la stature de l'éminent professeur Camille Large qui a conçu une initiative aussi louable et courageuse. .... Jacmel se trouve à un carrefour décisif. Elle a besoin d'hommes, de coeurs, d'intelligences. Elle a besoin de l'enthousiasme, de l'énergie, de la poussée et de l'action de tout un chacun..... Et dans ce contexte, un nom s'impose aujourd'hui sur l'écran de l'histoire de la vaillante cité : celui de Camille Large.
...Me Camille Large est de ceux qui optent non pour une décentralisation de façade, mais pour une décentralisation en profondeur. ... J'écrirai quelque jour, si je m'en sens le droit et la force, l'histoire peut-être anticipée de cet homme entré vivant dans la légende. Pour l'heure, j'observe avec intérêt le long itinéraire de cette riche personnalité, ce renoncement méticuleux, héroïque à toutes les satisfactions de la gloire. Cette personnalité qui nous ramène aux sources perdues du classicisme et qui, bien après son jubilé d'or dans l'enseignement, représente encore l'aboutissement et l'osmose d'une tradition gréco-latine ancrée dans l'haïtianité.... »
Comme pour souligner combien le centre qu'ils mettaient sur pied est vouée à la jeunesse, le jour de l'inauguration, les aînés parmi les fondateurs eurent l'élégance de placer en évidence les deux jeunes qui avaient oeuvré avec eux. Le discours-régal de Me Camille Large eut son écho de qualité dans les prestations des benjamins du staff. Et la conférence du Dr Arnould Dalusma introduite en termes brillants par le Dr Georges Greffin - conférence appréciée et fort applaudie qui portait sur « les sociétés archaïques et industrielles » - constitua le clou de la cérémonie d'ouverture.
Le mouvement généré fouetta la solidarité citoyenne de nombre de personnalités qui étaient déjà ou qui deviendront des références dans la société haïtienne. Elles tinrent à participer à l'oeuvre et offrirent gratuitement leurs services pour assumer des cours. Il faut noter que plusieurs de ces personnalités habitaient Port-au-Prince. Elles devaient donc chaque semaine entreprendre le voyage à Jacmel pour souscrire aux obligations qu'elles avaient contractées.
L'histoire doit retenir le nom des membres de l'équipe initiale qui, sans en tirer des avantages pécuniaires et en consentant même à accepter l'inconfort d'une randonnée parfois à désagréables surprises, ont travaillé à concrétiser le projet. Les voici présentés avec les titres qu'ils avaient déjà conquis ou qu'ils eurent à conquérir par la suite.
Il faut également souligner que le local où fut logé, dans les premiers temps, l 'EDJ fut gracieusement mis à la disposition de celle-ci par l'industriel-commerçant Jacques Kwaly.
25 ans après l'élan des débuts, on peut se demander si l'Ecole de Droit de Jacmel a tenu les promesses de ses motivations initiales, de l'enthousiasme, des dévouements qui ont présidé à sa genèse. A cette question, la vingtaine de promotions qu'elle a formées, le renom que se sont acquis nombre de ses diplômés permettent de répondre par l'affirmative. Et on est sûr que le juriste réputé, l'intellectuel de belle eau qu'est son actuel directeur, Me Marc St-Ange, aura à coeur de brandir haut et éclatant le flambeau qui lui a été transmis.
Carl Labossière

Tortug’Air/ Santo Domingo

2 fois par jour : 8h15 am et 3h15 pm

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Special $133 + taxe aller-retour
Du 15 février au 31 mars 2007

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EN EL RINCON DE

DON CARLOS

Fue un error...

Ya sé, que fue un error de tu parte,
tomarme de la mano,
sin saber si quiera quién era,
pero en mi alma,
se produjo un arrebato,
algo que iluminó el cielo y la tierra,
los Angeles se alegraron,
tu mano sobre la mía,
algo salió de mi,
sin que quisiera,
te adueñaste de mi corazón,
sin entender una palabra,
nos miramos,
y supimos que amabamos,
si fue un error,
no te amaría tanto como al día de hoy,
si fue un error no sufriría horrores,
cada vez que te alejas de mi lado,
sólo te digo,
que mi alma te anhela,
con una bendita ansiedad,
con gran paciencia,
me desahogo en tu pecho,
porque yo sé que no fue un error,
el haberte conocido,
fue una bendición,
que sólo Cupido comprenderá,
el misterio de nuestro amor...

LUNAFRIA

KREYOL PALE

KREYOL KONPRANN

Ak Genevièvw Douyon

Bonjou zanmi,

N’ap viv yon epok difisil se vre, se pou tèt sa lè djakout mwen chaje bon nouvèl mwen renmen kase ti moso pou moun mwen yo, pou yo sa goute yon ti kichoy tou. Se pa tout tan mwen rete kole nan Montay Cibao, kote’m kanpe-a se Ayiti mwen soti e chalè peyi-a sou mwen toujou.

Ti tan sa-a mwen t’al pase pèmèt mwen viv yon KANAVAL tankou pate genyen depi lontan. Sektè prive-a te an fòs, l’envesti nan cha yo, li envesti nan stand; reklam pou selilè anvayi kanaval-la.

Konsa tou, se pa jodi nou menm fanatik enkondisyonèl kanaval yo pat wè yon ChannMas tou limen tankou nan Kanaval 2007 Soley Leve. N’ap profite voye yon gwo kout chapo bay Ministè Touris-la, Mr Patrick Delatour pou akèy li te fè nou sou stand dore Touris-la. Kòm ki dirè, stand lò-a santi-l oblije louvri 2 bra-l bay tout envite yo pou fè yo kwè se wa ak renn sèlman ki te la. Gras a Dirèktè Danilo Fouchard ki kanpe kingalaganach depi dimansh rive jis 6 è dimaten mèkredi desann.

Mèsi Ti Carlo Hirsch, la fòs tankil, k’ap kontwole tout sa k’ap pase. Mezanmi, stand Touris-la te kanpe djanm, se pa 2 moun enpòtan ki te la pou patisipe nan bèl fèt Ministè la Kilti-a, avèk Mr Daniel Elie, te òganize pou pèp Ayisien. E pèp-la di-l mèsi sou jan li danse Kanaval li !

Ane 2007-la, san-m pa manti, Mèt Beton-an se Konpa. Sa pa vle di gwoup rasinn yo pat bon non… men  djazz yo rele Ti Vice-la : ka gen tankou-l, men pate genyen pase-l. Apre li fòk nou ta di Djakout, men Krezi pat piti non; epitou, Kreyòlla fè konnen yo la tou. Si Sweet Micky fè yon ti prete tit Prezidan-l lan, nou kapab felisite-l pou spektak li bay-la avèk degizman, epi pèfòmans li sou yon cha tout espesyal ki genyen yon ranp pou bandi kanaval-la te kapab danse epi bay cho; madi nan maten se koze sa-a tout moun t’ap pede pale.

Nan gwoup rasinn yo Azo se wa, men prens Richard, mèt Ram gen plas li, fanatik li ak yon travay enpòtan l’ap fè toujou akompaye de madam-li, la bèl Luniz : se yon pè zo byen monte.

Moun ki te vini gade epi pran foto ti gwoup a pye te byen satisfè tou. Mwen konte plizyè dizenn ti gwoup òganize, ki te mete degizman epi prepare koregrafi pou plezi spektatè yo. Nou te remake group chaloska, boutey kola, groupman fanm, janmdebwa, elatriye, tout te pote ti amizman pa yo. Honè respè pou Mme Babette Vieux pou gwoup medam soley leve li-a, se te pi bèl degizman group a pye mwen te wè.

Si gen yon obsèvasyon mwen te kapab fè, se enpòtans koneksyon sosyal Kanaval Soley Leve te pote nan nasyon-an. Tout moun te sou beton-an, tout kalite Ayisyen t’ap apante depi Pale Nasyonal rive nan Rex Teyat rilax ; se tout bon, pandan ti moman sa-a, tout moun se te menm moun, egal ego. Sa pat kapab pase konsa san kokenn travay Polis Nasyonal la. Yo pran la ri-a yo kontwole-l, yo gaye tou patou, genyen ou wè gen lòt ou pa wè, tout ap travay pou mare men kriminèl-yo.

Se konsa mwen konstate prensip kout baton pa alamòd ankò nan men otorite an Ayiti. Epoutan, men yo gen lè yo poko ase, paske chay-la two lou toujou: Kanaval-la pat ankò fini ou tande kidnapin-lan te rekòmanse.

Bondye ki Bondye pran 7 jou pou li fè la tè-a, se pa nou menm ti Ayisien ki kapab rezoud tout problem nou an 3 jou ; sa-w di ?Sepandan moun ki te reponn prezan nan Kanaval 2007 Soley Leve sispèk : van-an gen lè vle vire tout bon vre...

Se ti moso sa-a mwen te genyen sou kè mwen pou mwen te pataje avèk ou jodia ; mwen ta swete teledjòl-la pran bon nouvèl sa-a pou li pote-l ale, epi gaye li alawònbadè nan dyaspora-a. Epitou, menvite nou vizite sit ofisyel www.haiticarnaval.org ki genyen anpil bèl foto Raphaelle Castera fè pou-n kapab wè ak 2 je nou jefò ki te fèt ak ambyans ki te genyen.

Mèsi anpil Kal, ou pèmèt mesaj-la pase pou zòt kapab tande bon nouvèl yo tou. Kenbe-la, se gras a nèg vanyan tankou-w peyi nou-an va sove kanmenm.

Respè

Geneviève Douyon

www.douyon.com

REPONS MWEN

Mèsi Geneviève.

Sa fè plezi jan ou voye moute pou Kanaval peyi d’Ayiti. Se yon bèl tradisyon e mwen renmen enèji-w ak tout sa ou ekri sou li. Kenbe.

Kal

 

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